"Les Français ont le droit d'avoir le choix" · LCI, 20/09/2026
Debout la France
Publié le 20/09/2026 — Durée : 14 min
**Résumé de la vidéo « Les Français ont le droit d'avoir le choix » – LCI, 20 / 09 / 2026**
Frédéric Dabi, président de Deauvoulas France, a officiellement annoncé sa candidature à l’élection présidentielle. Il dénonce l’exclusion dont il a été victime lors de la réunion de l’Élysée où Emmanuel Macron a réuni sept candidats, qu’il qualifie de « mascarade », et accuse le président de manipuler la peur pour retarder son départ. Dabi place la souveraineté nationale au cœur de son programme : il veut mettre fin à tout financement militaire français, notamment l’aide à l’Ukraine, et proposer un accord de paix basé sur le retrait russe et la neutralité de l’Ukraine. Selon lui, les dépenses liées à la guerre – estimées à 300 milliards d’euros – privent les Français de moyens essentiels pour réduire la TVA sur le carburant et le prix de l’électricité. Il critique également la politique européenne qui, à son sens, alourdit le coût de la guerre, impose la taxe carbone, pousse à l’adhésion des Balkans et de l’Ukraine, partage la dissuasion nucléaire et envoie de jeunes soldats, contribuant ainsi à l’appauvrissement du pays.
Sur la question de l’Union européenne, Dabi rappelle que les sondages montrent une minorité favorable au Frexit (environ 38 %) ou au retour au franc (20‑25 %). Il insiste toutefois que le suffrage universel, et non les sondages, doit décider de l’avenir de la France. Il se présente comme le seul candidat à affirmer ouvertement que la priorité doit être de protéger les Français avant toute ambition européenne ou intervention extérieure. Il évoque un accord signé à Istanbul en 2022, qu’il estime saboté par les dirigeants européens, et loue l’attitude de Donald Trump, même s’il ne partage pas toutes ses positions. Son livre *La liberté ou la mort* sert de fil conducteur à son discours, où il se décrit comme le défenseur exclusif des intérêts nationaux, tandis que les autres partis – y compris le Rassemblement national – restent dépendants de l’Europe.
Dabi souligne que le prix de l’électricité et la politique migratoire sont décidés au niveau européen, limitant l’efficacité des solutions locales. Il invite les électeurs à confier leurs compétences au futur président afin de baisser réellement les prix du carburant, contrôler les frontières et réduire les factures d’énergie. Il met en garde contre les promesses de Le Pen, Mélenchon, Retailleau ou même de Macron, qu’il juge susceptibles de se briser. Le candidat lance un appel à la responsabilité citoyenne : les Français doivent choisir un « peuple adulte » capable de désigner un dirigeant qui exercera réellement son mandat, plutôt que de rester soumis à des décisions prises ailleurs.
Dans la même émission, Nicolas Dupont‑Aignan intervient pour expliquer le décalage entre son important nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux (plus d’un million et demi, dont 800 000 sur Facebook) et ses faibles intentions de vote (1,5‑2,5 % au premier tour selon le dernier baromètre IFOP‑fiducial). Il attribue ce fossé à son temps de parole très limité dans les médias (environ 0,2 % du total) et à la difficulté de convertir son audience en bulletins de vote. Dupont‑Aignan réaffirme la constance de ses positions depuis son entrée en politique et estime que la maturité des électeurs ainsi que le choix souverain des Français sont les seuls leviers qui pourraient le porter à la présidence en 2026.
Frédéric Dabi, président de Deauvoulas France, a officiellement annoncé sa candidature à l’élection présidentielle. Il dénonce l’exclusion dont il a été victime lors de la réunion de l’Élysée où Emmanuel Macron a réuni sept candidats, qu’il qualifie de « mascarade », et accuse le président de manipuler la peur pour retarder son départ. Dabi place la souveraineté nationale au cœur de son programme : il veut mettre fin à tout financement militaire français, notamment l’aide à l’Ukraine, et proposer un accord de paix basé sur le retrait russe et la neutralité de l’Ukraine. Selon lui, les dépenses liées à la guerre – estimées à 300 milliards d’euros – privent les Français de moyens essentiels pour réduire la TVA sur le carburant et le prix de l’électricité. Il critique également la politique européenne qui, à son sens, alourdit le coût de la guerre, impose la taxe carbone, pousse à l’adhésion des Balkans et de l’Ukraine, partage la dissuasion nucléaire et envoie de jeunes soldats, contribuant ainsi à l’appauvrissement du pays.
Sur la question de l’Union européenne, Dabi rappelle que les sondages montrent une minorité favorable au Frexit (environ 38 %) ou au retour au franc (20‑25 %). Il insiste toutefois que le suffrage universel, et non les sondages, doit décider de l’avenir de la France. Il se présente comme le seul candidat à affirmer ouvertement que la priorité doit être de protéger les Français avant toute ambition européenne ou intervention extérieure. Il évoque un accord signé à Istanbul en 2022, qu’il estime saboté par les dirigeants européens, et loue l’attitude de Donald Trump, même s’il ne partage pas toutes ses positions. Son livre *La liberté ou la mort* sert de fil conducteur à son discours, où il se décrit comme le défenseur exclusif des intérêts nationaux, tandis que les autres partis – y compris le Rassemblement national – restent dépendants de l’Europe.
Dabi souligne que le prix de l’électricité et la politique migratoire sont décidés au niveau européen, limitant l’efficacité des solutions locales. Il invite les électeurs à confier leurs compétences au futur président afin de baisser réellement les prix du carburant, contrôler les frontières et réduire les factures d’énergie. Il met en garde contre les promesses de Le Pen, Mélenchon, Retailleau ou même de Macron, qu’il juge susceptibles de se briser. Le candidat lance un appel à la responsabilité citoyenne : les Français doivent choisir un « peuple adulte » capable de désigner un dirigeant qui exercera réellement son mandat, plutôt que de rester soumis à des décisions prises ailleurs.
Dans la même émission, Nicolas Dupont‑Aignan intervient pour expliquer le décalage entre son important nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux (plus d’un million et demi, dont 800 000 sur Facebook) et ses faibles intentions de vote (1,5‑2,5 % au premier tour selon le dernier baromètre IFOP‑fiducial). Il attribue ce fossé à son temps de parole très limité dans les médias (environ 0,2 % du total) et à la difficulté de convertir son audience en bulletins de vote. Dupont‑Aignan réaffirme la constance de ses positions depuis son entrée en politique et estime que la maturité des électeurs ainsi que le choix souverain des Français sont les seuls leviers qui pourraient le porter à la présidence en 2026.
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