"Président, j'arrêterai toutes subventions à l'Ukraine !" · BFMTV, 21/09/26
Debout la France
Publié le 22/09/2026 — Durée : 39 min
L'intervenant commence par remercier Nicolas Dupont-Aignan et répondre à Guillaume Lacroix, qui a appelé à une "union sacrée" contre la menace russe. Il comprend la gravité de la menace, mais refuse la démagogie qui pourrait précipiter l'Europe dans la guerre. Il critique le coût de la vie, la dette supplémentaire de plus de 1 200 milliards d'euros attribuée à "Osabois", ainsi que les 25 milliards d'euros d'aide à un régime qu'il qualifie de corrompu.
Il propose que la France joue un rôle de désescalade, en arrêtant les subventions et en redirigeant l'argent vers les Français, tout en soutenant la paix pour l'Ukraine. Il accuse les chefs d'État européens, notamment Macron, d'avoir saboté une paix que Trump et Poutine auraient presque conclue à Anchorage. Il cite un accord de paix signé à Istanbul en avril 2022 qui aurait été compromis.
L'intervenant reproche à son interlocuteur d'utiliser le pronom "vous" et affirme que la propagande affirme à tort une menace russe contre la France, alors qu'il ne voit qu'une menace contre l'Ukraine. Il se défend d'être de la propagande russe et rappelle qu'il est candidat à la présidence française, pas à celle de l'Ukraine. Il accuse Nicolas Dupont-Aignan de réécrire l'histoire en prétendant que les Ukrainiens voudraient la guerre avec la Russie.
Il cite le ministre de l'Intérieur, Laurent Linaise, qui reconnaît l'existence d'une menace hybride russe documentée, mais aucune attaque majeure sur le sol français. Il mentionne des experts qui reprochent à Emmanuel Macron d'exagérer la menace, tout en avertissant que l'armement de l'Ukraine pourrait provoquer une riposte russe.
L'intervenant plaide pour un dirigeant calme qui privilégie la désescalade plutôt que d'engager les jeunes Français dans une guerre. Il estime que l'argent des contribuables devrait être utilisé ailleurs. Il affirme que l'Ukraine est neutre et qu'il n'admire personne, tout en rappelant que la lâcheté serait "escalatoire".
Il critique le soutien financier des États-Unis à l'Ukraine et les conséquences économiques en Europe, notamment la hausse du prix du gaz et les licenciements massifs. Il dénonce l'échec des négociations de paix, notamment le sommet d'Istanbul où Trump aurait proposé la paix à Poutine qui l'aurait refusée.
L'intervenant propose plusieurs alternatives, notamment la sortie de l'Union européenne, la démocratie directe, le protectionnisme et la paix, afin d'offrir aux Français un choix différent. Il évoque la difficulté financière des Français et critique les contributions de l'État, notamment les 5 milliards supplémentaires à l'UE en 2026, les 25 milliards à l'Ukraine et les 12 milliards aux énergies renouvelables.
Il propose de supprimer ces contributions et de réorienter les 200 milliards d'aides aux entreprises vers celles qui investissent et relocalisent en France. Il estime que le vrai problème réside dans le travail, la puissance industrielle et la natalité, et non dans le débat sur les 62 ans de retraite.
L'intervenant aborde également la question de la menace russe, considérant qu'il s'agit d'une opération de communication pour détourner l'attention des problèmes internes de la France. Il estime que la France est dans un état de déclin et de tristesse infinie. Il propose une offre alternative, soulignant l'importance de la démocratie et du droit des candidats de répondre à toutes les questions.
Il propose que la France joue un rôle de désescalade, en arrêtant les subventions et en redirigeant l'argent vers les Français, tout en soutenant la paix pour l'Ukraine. Il accuse les chefs d'État européens, notamment Macron, d'avoir saboté une paix que Trump et Poutine auraient presque conclue à Anchorage. Il cite un accord de paix signé à Istanbul en avril 2022 qui aurait été compromis.
L'intervenant reproche à son interlocuteur d'utiliser le pronom "vous" et affirme que la propagande affirme à tort une menace russe contre la France, alors qu'il ne voit qu'une menace contre l'Ukraine. Il se défend d'être de la propagande russe et rappelle qu'il est candidat à la présidence française, pas à celle de l'Ukraine. Il accuse Nicolas Dupont-Aignan de réécrire l'histoire en prétendant que les Ukrainiens voudraient la guerre avec la Russie.
Il cite le ministre de l'Intérieur, Laurent Linaise, qui reconnaît l'existence d'une menace hybride russe documentée, mais aucune attaque majeure sur le sol français. Il mentionne des experts qui reprochent à Emmanuel Macron d'exagérer la menace, tout en avertissant que l'armement de l'Ukraine pourrait provoquer une riposte russe.
L'intervenant plaide pour un dirigeant calme qui privilégie la désescalade plutôt que d'engager les jeunes Français dans une guerre. Il estime que l'argent des contribuables devrait être utilisé ailleurs. Il affirme que l'Ukraine est neutre et qu'il n'admire personne, tout en rappelant que la lâcheté serait "escalatoire".
Il critique le soutien financier des États-Unis à l'Ukraine et les conséquences économiques en Europe, notamment la hausse du prix du gaz et les licenciements massifs. Il dénonce l'échec des négociations de paix, notamment le sommet d'Istanbul où Trump aurait proposé la paix à Poutine qui l'aurait refusée.
L'intervenant propose plusieurs alternatives, notamment la sortie de l'Union européenne, la démocratie directe, le protectionnisme et la paix, afin d'offrir aux Français un choix différent. Il évoque la difficulté financière des Français et critique les contributions de l'État, notamment les 5 milliards supplémentaires à l'UE en 2026, les 25 milliards à l'Ukraine et les 12 milliards aux énergies renouvelables.
Il propose de supprimer ces contributions et de réorienter les 200 milliards d'aides aux entreprises vers celles qui investissent et relocalisent en France. Il estime que le vrai problème réside dans le travail, la puissance industrielle et la natalité, et non dans le débat sur les 62 ans de retraite.
L'intervenant aborde également la question de la menace russe, considérant qu'il s'agit d'une opération de communication pour détourner l'attention des problèmes internes de la France. Il estime que la France est dans un état de déclin et de tristesse infinie. Il propose une offre alternative, soulignant l'importance de la démocratie et du droit des candidats de répondre à toutes les questions.
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