"Les automobilistes et retraités sont les vaches à lait du régime !" · CNews, 16/09/2026
Debout la France
Publié le 16/09/2026 — Durée : 19 min
Nicolas Dupont‑Aignan dénonce la montée du mécontentement provoqué par la hausse des prix des carburants et du coût de la vie, qu’il voit comme un prélude à un mouvement social de type « gilets jaunes » si le gouvernement n’agit pas rapidement. Pour éviter cette explosion, il propose une baisse transitoire de la fiscalité sur le carburant – suppression de la TVA sur la taxe et de la contribution carbone – afin de rendre le gazole compétitif sans mettre en danger les finances publiques. Il souligne que la France, contrairement à la plupart de ses voisins européens, refuse ce geste tout en continuant à verser des milliards à l’Union européenne, à financer des projets d’éoliennes onéreux et à soutenir l’Ukraine, alors qu’elle dispose déjà d’une électricité nucléaire bon marché. Selon lui, soutenir des énergies renouvelables coûteuses au détriment du nucléaire est absurde et risque de plonger le pays en récession, aggravant déficits et dette. Il appelle donc les Français à se mobiliser immédiatement, estimant qu’attendre l’élection présidentielle de 2027 serait trop tard.
Parallèlement, il critique le refus du gouvernement de réduire les dépenses liées à l’immigration, aux agences d’État ou à l’Union européenne, préférant s’en prendre aux retraités par la désindexation des pensions et la suppression de l’abattement fiscal de 10 %. Il juge cette mesure scandaleuse car elle rompt le contrat moral de la loi Balladur de 1993 et risque de plonger des millions de seniors dans la misère, tout en sapant la confiance nécessaire au système par répartition. Dupont‑Aignan affirme pouvoir dégager 60 milliards d’économies ailleurs – fraude aux cartes vitales, aide à l’Ukraine, subventions aux énergies renouvelables, contribution européenne – sans toucher aux acquis sociaux. Comme alternative structurelle, il propose la création d’un « livret retraite » capitalisé de 10 000 euros pour chaque nouveau‑né, géré par un fonds souverain à la norvégienne, financé par la suppression de la contribution européenne. Ce dispositif aurait trois objectifs : garantir un socle retraite futur, financer la réindustrialisation et encourager la natalité. Il conclut que la sortie des contraintes de l’Union européenne est indispensable pour restaurer la souveraineté budgétaire et la confiance des Français.
Sur le plan européen, il plaide pour que la France quitte l’UE afin de reprendre le contrôle de son budget, de sa monnaie et de ses lois, arguant que l’argent versé à Bruxelles serait détourné vers des pays comme la Pologne ou la Roumanie qui subventionnent ensuite la délocalisation des usines françaises. En sortant du marché européen de l’électricité et en exploitant le faible coût de production nucléaire, il estime possible de diviser par deux le prix de l’électricité, tout en relocalisant les industries pour réduire la dette et le coût du travail. Selon lui, rester dans l’UE entraînerait une « mort par étouffement » à cause de nouvelles taxes carbone, de l’élargissement à l’Ukraine et aux Balkans, de l’accord Mercosur nuisant aux agriculteurs et d’une censure numérique menaçant la démocratie. Il propose une paix en Ukraine basée sur la démilitarisation, un référendum au Donbass et la protection des centrales nucléaires par l’ONU, estimant que ce conflit ruine l’Europe et profite aux États‑Unis et à la Chine. Se présentant comme le seul candidat prêt à poser clairement la question de la sortie de l’UE, il appelle à reconstruire une « Europe des nations libres », coopérative mais souveraine.
Enfin, Dupont‑Aignan affirme agir avec sincérité et cohérence pour sauver la France, dénonçant la dépendance et l’irresponsabilité qui, selon lui, mènent l’Europe à la faillite et à la guerre. Il appelle à une Europe fondée sur les identités, les peuples et les nations libres afin que la France retrouve sa dignité de peuple libre. Il critique la classe politique, qu’il juge soumise à Ursula von der Leyen et réticente à quitter l’Union européenne, alors que rester dans l’UE empêcherait de résoudre les problèmes des Français et ferait de la France une colonie. Il présente sa candidature comme un moyen de réveiller les Français, rappelant que 55 % d’entre eux avaient voté non à l’UE en 2005 et affirmant que davantage de voix pour lui garantiront la liberté, tandis que l’inaction conduirait à une colonie dirigée par un gouverneur plutôt qu’à un président. Il met en garde contre le prétendu « coup d’État fédéral » de Macron, insiste sur son devoir de ne pas mentir aux Français qu’il considère comme des adultes, et souligne que regagner la liberté implique de gérer les comptes, réindustrialiser et reconstruire l’Europe, sans suivre des voies comme celle de Cuba. Il évoque son parcours gaulliste depuis Philippe Séguin, rend hommage au jeune résistant Henri Feret et conclut en se présentant comme invité de l’émission, réaffirmant que son combat est celui d’une France libre et non soumise.
Parallèlement, il critique le refus du gouvernement de réduire les dépenses liées à l’immigration, aux agences d’État ou à l’Union européenne, préférant s’en prendre aux retraités par la désindexation des pensions et la suppression de l’abattement fiscal de 10 %. Il juge cette mesure scandaleuse car elle rompt le contrat moral de la loi Balladur de 1993 et risque de plonger des millions de seniors dans la misère, tout en sapant la confiance nécessaire au système par répartition. Dupont‑Aignan affirme pouvoir dégager 60 milliards d’économies ailleurs – fraude aux cartes vitales, aide à l’Ukraine, subventions aux énergies renouvelables, contribution européenne – sans toucher aux acquis sociaux. Comme alternative structurelle, il propose la création d’un « livret retraite » capitalisé de 10 000 euros pour chaque nouveau‑né, géré par un fonds souverain à la norvégienne, financé par la suppression de la contribution européenne. Ce dispositif aurait trois objectifs : garantir un socle retraite futur, financer la réindustrialisation et encourager la natalité. Il conclut que la sortie des contraintes de l’Union européenne est indispensable pour restaurer la souveraineté budgétaire et la confiance des Français.
Sur le plan européen, il plaide pour que la France quitte l’UE afin de reprendre le contrôle de son budget, de sa monnaie et de ses lois, arguant que l’argent versé à Bruxelles serait détourné vers des pays comme la Pologne ou la Roumanie qui subventionnent ensuite la délocalisation des usines françaises. En sortant du marché européen de l’électricité et en exploitant le faible coût de production nucléaire, il estime possible de diviser par deux le prix de l’électricité, tout en relocalisant les industries pour réduire la dette et le coût du travail. Selon lui, rester dans l’UE entraînerait une « mort par étouffement » à cause de nouvelles taxes carbone, de l’élargissement à l’Ukraine et aux Balkans, de l’accord Mercosur nuisant aux agriculteurs et d’une censure numérique menaçant la démocratie. Il propose une paix en Ukraine basée sur la démilitarisation, un référendum au Donbass et la protection des centrales nucléaires par l’ONU, estimant que ce conflit ruine l’Europe et profite aux États‑Unis et à la Chine. Se présentant comme le seul candidat prêt à poser clairement la question de la sortie de l’UE, il appelle à reconstruire une « Europe des nations libres », coopérative mais souveraine.
Enfin, Dupont‑Aignan affirme agir avec sincérité et cohérence pour sauver la France, dénonçant la dépendance et l’irresponsabilité qui, selon lui, mènent l’Europe à la faillite et à la guerre. Il appelle à une Europe fondée sur les identités, les peuples et les nations libres afin que la France retrouve sa dignité de peuple libre. Il critique la classe politique, qu’il juge soumise à Ursula von der Leyen et réticente à quitter l’Union européenne, alors que rester dans l’UE empêcherait de résoudre les problèmes des Français et ferait de la France une colonie. Il présente sa candidature comme un moyen de réveiller les Français, rappelant que 55 % d’entre eux avaient voté non à l’UE en 2005 et affirmant que davantage de voix pour lui garantiront la liberté, tandis que l’inaction conduirait à une colonie dirigée par un gouverneur plutôt qu’à un président. Il met en garde contre le prétendu « coup d’État fédéral » de Macron, insiste sur son devoir de ne pas mentir aux Français qu’il considère comme des adultes, et souligne que regagner la liberté implique de gérer les comptes, réindustrialiser et reconstruire l’Europe, sans suivre des voies comme celle de Cuba. Il évoque son parcours gaulliste depuis Philippe Séguin, rend hommage au jeune résistant Henri Feret et conclut en se présentant comme invité de l’émission, réaffirmant que son combat est celui d’une France libre et non soumise.
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