Les caisses sont vides pour les Français, mais l’argent coule à flots pour Kiev et pour l’UE. ASSEZ!
Debout la France
Publié le 24/09/2026 — Durée : 1 min
**Résumé du texte :**
- L’intervenant affirme que le président de la République n’est plus « président de la République », mais « gouverneur d’une province », et qu’il « supplie » Mme Van der Leyen, qui n’est pas élue, pour obtenir une modification « à la marge ».
- Il déclare que « vous n’avez plus de pain, mangez des brioches », qualifiant la situation d’insupportable.
- Il indique qu’il serait possible de « baisser les taxes de 50 centimes demain matin » et de supprimer les « certificats d’économie d’énergie », précisant que cela ne coûterait « rien au budget de l’État », avec des montants de « 15 centimes » et « 30 centimes ».
- Il mentionne qu’une telle suppression aurait un coût sur une « année pleine » d’environ « 10 à 12 milliards d’euros », et que le gouvernement ne peut pas les accorder.
- Selon lui, le gouvernement refuse d’agir parce qu’il ne veut pas renoncer à sa politique d’aide à l’Ukraine, à sa politique de l’Union européenne, ni à ses dotations à l’immigration.
- Il suggère que l’alternance serait nécessaire parce que les Français pourraient vouloir « voir baisser de 50 centimes le prix du carburant, atteindre le niveau de l’Espagne », et « dépenser moins en Ukraine, en Union européenne, pour les immigrés ».
- Il conclut en affirmant que « l’argent, les automobilistes et les retraités sont les vaches à l’a ».
*Remarque :* le texte comporte de nombreuses phrases hachées et des répétitions ; certaines parties restent peu claires ou incomplètes, mais le résumé ne retient que les éléments explicitement exprimés.
- L’intervenant affirme que le président de la République n’est plus « président de la République », mais « gouverneur d’une province », et qu’il « supplie » Mme Van der Leyen, qui n’est pas élue, pour obtenir une modification « à la marge ».
- Il déclare que « vous n’avez plus de pain, mangez des brioches », qualifiant la situation d’insupportable.
- Il indique qu’il serait possible de « baisser les taxes de 50 centimes demain matin » et de supprimer les « certificats d’économie d’énergie », précisant que cela ne coûterait « rien au budget de l’État », avec des montants de « 15 centimes » et « 30 centimes ».
- Il mentionne qu’une telle suppression aurait un coût sur une « année pleine » d’environ « 10 à 12 milliards d’euros », et que le gouvernement ne peut pas les accorder.
- Selon lui, le gouvernement refuse d’agir parce qu’il ne veut pas renoncer à sa politique d’aide à l’Ukraine, à sa politique de l’Union européenne, ni à ses dotations à l’immigration.
- Il suggère que l’alternance serait nécessaire parce que les Français pourraient vouloir « voir baisser de 50 centimes le prix du carburant, atteindre le niveau de l’Espagne », et « dépenser moins en Ukraine, en Union européenne, pour les immigrés ».
- Il conclut en affirmant que « l’argent, les automobilistes et les retraités sont les vaches à l’a ».
*Remarque :* le texte comporte de nombreuses phrases hachées et des répétitions ; certaines parties restent peu claires ou incomplètes, mais le résumé ne retient que les éléments explicitement exprimés.
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