Sortir de l'Euro: Le Discours Qui Ébranle la France #shorts
François Asselineau
Publié le 22/09/2026 — Durée : 2 min
**Résumé fidèle du texte**
- L’intervenant raconte qu’il est sorti d’un lieu en se disant que « la France file un mauvais coton », diagnostic qu’il aurait fait dès 1996‑1997, il y a environ trente ans.
- À ce moment‑là, il se demande « Qu’est‑ce que je fais ? » et se rend chez **Pascua**.
- Il y découvre ce qu’il qualifie de « souverainistes de pacotille » et cite De Gaulle : « Ils ne savent pas ce qu’ils veulent. Ils ne veulent pas ce qu’ils savent. »
- Il mentionne avoir eu des « prises de becs homériques » avec Pascua lorsqu’on lui demandait d’élaborer le programme de ce dernier.
- Il propose à Pascua un programme pour sortir de l’euro. Pascua aurait travaillé avec **Philippe Seignat** (ou « Seigneur », le texte est incertain) et aurait été contre le traité de Maastricht ainsi que contre la « politique du Francfort » (c’est‑à‑dire la mise en place de l’euro).
- Pascua répond que l’on ne peut pas sortir de l’euro et que l’intervenant ne sera pas candidat, le faisant travailler « pour rien », mais cela lui permettrait de montrer qu’il a un collaborateur qui travaille pour lui.
- Un jour, dans le bureau de Pascua, ce dernier dit à l’intervenant : « Écoutez, François, je vous aimais bien. Mais là, vous écrivez « Sortir de l’euro ». On ne peut pas sortir de l’euro. »
- L’intervenant réplique que l’on ne peut pas sortir de l’euro, mais que le président (Pascua) était avec Philippe Seignat (ou Seigneur) qui, il le rappelle, avait déjà évoqué ce sujet en 1992 (ou il y a neuf‑dix ans, le texte est flou).
- Il évoque ensuite le chômage qui ne cesse de « ré… » (le mot est inaudible) et l’indépendance nationale, qu’il qualifie de « consubstantiel ».
- Pascua répond : « Vous ne pouvez pas avoir raison contre tout le monde. »
- L’intervenant cite De Gaulle, mais Pascua rétorque : « Vous n’êtes pas De Gaulle. » L’intervenant réplique : « Et qu’est‑ce que vous en savez ? »
- Il conclut en rappelant que De Gaulle représente une intransigeance dans la liberté, l’honneur de la nation et l’indépendance nationale.
**Passages peu clairs ou inaudibles**
- Le nom exact de « Philippe Seignat » ou « Philippe Seigneur » n’est pas certain.
- Le mot après « le chômage qui ne cesse de » est inaudible.
- L’expression « le bonnet » apparaît sans contexte clair.
Aucun autre fait, chiffre, date ou nom n’est ajouté au texte.
- L’intervenant raconte qu’il est sorti d’un lieu en se disant que « la France file un mauvais coton », diagnostic qu’il aurait fait dès 1996‑1997, il y a environ trente ans.
- À ce moment‑là, il se demande « Qu’est‑ce que je fais ? » et se rend chez **Pascua**.
- Il y découvre ce qu’il qualifie de « souverainistes de pacotille » et cite De Gaulle : « Ils ne savent pas ce qu’ils veulent. Ils ne veulent pas ce qu’ils savent. »
- Il mentionne avoir eu des « prises de becs homériques » avec Pascua lorsqu’on lui demandait d’élaborer le programme de ce dernier.
- Il propose à Pascua un programme pour sortir de l’euro. Pascua aurait travaillé avec **Philippe Seignat** (ou « Seigneur », le texte est incertain) et aurait été contre le traité de Maastricht ainsi que contre la « politique du Francfort » (c’est‑à‑dire la mise en place de l’euro).
- Pascua répond que l’on ne peut pas sortir de l’euro et que l’intervenant ne sera pas candidat, le faisant travailler « pour rien », mais cela lui permettrait de montrer qu’il a un collaborateur qui travaille pour lui.
- Un jour, dans le bureau de Pascua, ce dernier dit à l’intervenant : « Écoutez, François, je vous aimais bien. Mais là, vous écrivez « Sortir de l’euro ». On ne peut pas sortir de l’euro. »
- L’intervenant réplique que l’on ne peut pas sortir de l’euro, mais que le président (Pascua) était avec Philippe Seignat (ou Seigneur) qui, il le rappelle, avait déjà évoqué ce sujet en 1992 (ou il y a neuf‑dix ans, le texte est flou).
- Il évoque ensuite le chômage qui ne cesse de « ré… » (le mot est inaudible) et l’indépendance nationale, qu’il qualifie de « consubstantiel ».
- Pascua répond : « Vous ne pouvez pas avoir raison contre tout le monde. »
- L’intervenant cite De Gaulle, mais Pascua rétorque : « Vous n’êtes pas De Gaulle. » L’intervenant réplique : « Et qu’est‑ce que vous en savez ? »
- Il conclut en rappelant que De Gaulle représente une intransigeance dans la liberté, l’honneur de la nation et l’indépendance nationale.
**Passages peu clairs ou inaudibles**
- Le nom exact de « Philippe Seignat » ou « Philippe Seigneur » n’est pas certain.
- Le mot après « le chômage qui ne cesse de » est inaudible.
- L’expression « le bonnet » apparaît sans contexte clair.
Aucun autre fait, chiffre, date ou nom n’est ajouté au texte.
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