𝗦𝗜𝗟𝗘𝗡𝗖𝗘 𝗘𝗠𝗕𝗔𝗥𝗥𝗔𝗦𝗦𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗠𝗘𝗗𝗜𝗔𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗘𝗦 𝗟𝗘𝗚𝗜𝗦𝗟𝗔𝗧𝗜𝗩𝗘𝗦 𝗘𝗡 𝗥𝗨𝗦𝗦𝗜𝗘
François Asselineau
Publié le 23/09/2026 — Durée : 2 min
**Résumé du texte**
- L’intervenant revient sur les élections législatives qui se sont tenues en Russie du 18 au 20 septembre 2026. Les résultats ne sont pas encore totalement stabilisés.
- Selon le tableau présenté, le parti « Russie unie », porté par Vladimir Poutine et Medvedev, obtient près de 58 % des suffrages. Il compare ce résultat à celui d’« Alternative für Deutschland » en Saxe, qui avait obtenu 51 % des voix.
- Il indique que, dans un pays en guerre, il n’est pas surprenant que le parti soutenant le président bénéficie d’un gain de popularité.
- Les autres partis mentionnés sont :
- Parti communiste : près de 14 % des suffrages,
- Parti libéral‑démocrate : près de 9 %,
- Parti « Nouvelles personnes » : 8 % (parti nouveau qui attire les jeunes des grandes villes, favorable à Internet et à l’IA),
- Parti « Juste Russie » : autour de 5 % (le seuil exact pour obtenir des députés à la Douma n’est pas encore connu).
- Il cite les médias occidentaux et français qui, selon lui, décrivent ces élections comme « un vernis de démocratie », citant « Mme Kajakalas ». Il précise qu’il ne considère pas la Russie comparable aux régimes de la Corée du Nord, de la Chine ou aux régimes nazis, même s’il reconnaît que ce n’est pas une grande démocratie.
- Il mentionne qu’un parti nommé « Yabloco », opposé à la guerre, a été interdit de participation, ce qu’il juge « pas bien ».
- Il compare la situation en France, affirmant que les partis opposés à la guerre en Ukraine n’ont pas de place dans les médias et sont « pourchassés ». Il cite plusieurs personnalités françaises (M. Bardella, M. Mélenchon, éventuellement Fabien Roussel) qui, selon lui, soutiennent l’envoi de dizaines de milliards d’euros à l’Ukraine et qualifient les opposants d’« agents de Poutine ».
- Il souligne que, tandis que la Russie est décrite comme une dictature, l’Ukraine est présentée comme un parangon de démocratie, alors que, selon lui, les élections en Ukraine sont interdites depuis 2023 par Zelensky, les dernières législatives remontant au 21 juillet 2019 (plus de 7 ans), et que Zelensky aurait interdit 7 partis d’opposition.
- Il conclut en reconnaissant que la Russie n’est probablement pas une grande démocratie, mais en affirmant que l’Ukraine ne l’est pas non plus, et en appelant à se retirer rapidement de la guerre qu’il qualifie d’« hyper meurtrière » et qui ne concerne pas la France.
- L’intervenant revient sur les élections législatives qui se sont tenues en Russie du 18 au 20 septembre 2026. Les résultats ne sont pas encore totalement stabilisés.
- Selon le tableau présenté, le parti « Russie unie », porté par Vladimir Poutine et Medvedev, obtient près de 58 % des suffrages. Il compare ce résultat à celui d’« Alternative für Deutschland » en Saxe, qui avait obtenu 51 % des voix.
- Il indique que, dans un pays en guerre, il n’est pas surprenant que le parti soutenant le président bénéficie d’un gain de popularité.
- Les autres partis mentionnés sont :
- Parti communiste : près de 14 % des suffrages,
- Parti libéral‑démocrate : près de 9 %,
- Parti « Nouvelles personnes » : 8 % (parti nouveau qui attire les jeunes des grandes villes, favorable à Internet et à l’IA),
- Parti « Juste Russie » : autour de 5 % (le seuil exact pour obtenir des députés à la Douma n’est pas encore connu).
- Il cite les médias occidentaux et français qui, selon lui, décrivent ces élections comme « un vernis de démocratie », citant « Mme Kajakalas ». Il précise qu’il ne considère pas la Russie comparable aux régimes de la Corée du Nord, de la Chine ou aux régimes nazis, même s’il reconnaît que ce n’est pas une grande démocratie.
- Il mentionne qu’un parti nommé « Yabloco », opposé à la guerre, a été interdit de participation, ce qu’il juge « pas bien ».
- Il compare la situation en France, affirmant que les partis opposés à la guerre en Ukraine n’ont pas de place dans les médias et sont « pourchassés ». Il cite plusieurs personnalités françaises (M. Bardella, M. Mélenchon, éventuellement Fabien Roussel) qui, selon lui, soutiennent l’envoi de dizaines de milliards d’euros à l’Ukraine et qualifient les opposants d’« agents de Poutine ».
- Il souligne que, tandis que la Russie est décrite comme une dictature, l’Ukraine est présentée comme un parangon de démocratie, alors que, selon lui, les élections en Ukraine sont interdites depuis 2023 par Zelensky, les dernières législatives remontant au 21 juillet 2019 (plus de 7 ans), et que Zelensky aurait interdit 7 partis d’opposition.
- Il conclut en reconnaissant que la Russie n’est probablement pas une grande démocratie, mais en affirmant que l’Ukraine ne l’est pas non plus, et en appelant à se retirer rapidement de la guerre qu’il qualifie d’« hyper meurtrière » et qui ne concerne pas la France.
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