🇪🇺🇦🇺 𝗨𝗡 𝗡𝗢𝗨𝗩𝗘𝗟 𝗔𝗖𝗖𝗢𝗥𝗗 𝗗𝗘 𝗟𝗜𝗕𝗥𝗘-𝗘𝗖𝗛𝗔𝗡𝗚𝗘 𝗨𝗘-𝗔𝗨𝗦𝗧𝗥𝗔𝗟𝗜𝗘𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗥𝗨𝗜𝗡𝗘𝗥 𝗡𝗢𝗦 𝗔𝗚𝗥𝗜𝗖𝗨𝗟𝗧𝗘𝗨𝗥𝗦 !
François Asselineau
Publié le 22/09/2026 — Durée : 2 min
Le texte dénonce le lancement de la campagne présidentielle, jugé « une honte absolue pour le principe même de la démocratie », parce qu’il se concentrerait sur des sujets futiles (ex. : la façon dont Édouard Philippe « sale les frites » dans un fast‑food, les bistrots de Hattal, les prises de bec entre Ségolène Royal et Glucksmann, ou entre Marine Le Pen et Jordan Bardella) alors que, selon l’intervenant, des affaires très importantes se déroulent en coulisses, notamment aux Nations Unies.
Il rappelle que, hier, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a rencontré Antonio Costa, président du Conseil européen, et Anthony Albanese, Premier ministre australien, afin d’avancer sur l’accord UE‑Australie signé en mars 2026 et dont ils souhaitent hâter la signature et l’entrée en vigueur. Il compare cet accord à l’accord UE‑Mercosur, en précisant que l’accord UE‑Mercosur prévoyait l’entrée de 99 000 tonnes de bœuf brésilien sur le marché européen, tandis que l’accord UE‑Australie ajouterait 30 000 tonnes supplémentaires.
Il indique que la filière la plus touchée en France serait la filière ovine (agneaux et moutons). Il décrit la pratique australienne du « mulesing », consistant à arracher la peau des jeunes agneaux à vif pour éviter les parasites, pratique interdite en Europe ainsi que l’usage d’hormones de croissance. Il affirme que l’UE serait « contre‑fiches » à ce sujet. Il souligne que l’accord entraînerait l’importation de dizaines de milliers de tonnes d’agneaux d’Australie, alors que, selon lui, il faudrait favoriser la production locale et limiter le CO₂.
Il explique que, selon l’intervenant, cet accord viserait à obtenir des terres rares (lithium, cobalt) afin de concurrencer la production chinoise dans le domaine des piles électriques, notamment pour l’industrie automobile allemande, au détriment de l’agriculture française.
Enfin, il critique le fait que l’attention des Français soit détournée vers des sujets comme la plantation de miosotis par Édouard Philippe au salon du Végétal d’Angers.
Il rappelle que, hier, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a rencontré Antonio Costa, président du Conseil européen, et Anthony Albanese, Premier ministre australien, afin d’avancer sur l’accord UE‑Australie signé en mars 2026 et dont ils souhaitent hâter la signature et l’entrée en vigueur. Il compare cet accord à l’accord UE‑Mercosur, en précisant que l’accord UE‑Mercosur prévoyait l’entrée de 99 000 tonnes de bœuf brésilien sur le marché européen, tandis que l’accord UE‑Australie ajouterait 30 000 tonnes supplémentaires.
Il indique que la filière la plus touchée en France serait la filière ovine (agneaux et moutons). Il décrit la pratique australienne du « mulesing », consistant à arracher la peau des jeunes agneaux à vif pour éviter les parasites, pratique interdite en Europe ainsi que l’usage d’hormones de croissance. Il affirme que l’UE serait « contre‑fiches » à ce sujet. Il souligne que l’accord entraînerait l’importation de dizaines de milliers de tonnes d’agneaux d’Australie, alors que, selon lui, il faudrait favoriser la production locale et limiter le CO₂.
Il explique que, selon l’intervenant, cet accord viserait à obtenir des terres rares (lithium, cobalt) afin de concurrencer la production chinoise dans le domaine des piles électriques, notamment pour l’industrie automobile allemande, au détriment de l’agriculture française.
Enfin, il critique le fait que l’attention des Français soit détournée vers des sujets comme la plantation de miosotis par Édouard Philippe au salon du Végétal d’Angers.
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