Conférence de presse de La France insoumise
France Insoumise
Publié le 22/09/2026 — Durée : 71 min
Voici un résumé global cohérent et bien structuré des différentes parties de la conférence de presse de La France Insoumise :
L'intervenant commence par décrire le déroulement habituel d'une réunion, puis évoque le local destiné à la campagne présidentielle qui a permis d'atteindre 380 000 signatures de parrainage, un chiffre initialement fixé à 150 000. Il explique que chaque signature est associée à un numéro et que 60 % des personnes présentes n'étaient pas dans leurs fichiers. L'objectif est d'atteindre 400 000 signatures avant le prochain meeting central.
L'intervenant commente les discours tenus à l'ONU, notamment le mépris universel affiché envers le gouvernement de M. Netanyahou et les propos de M. Trump qu'il qualifie d'invasion du Groenland ainsi que d'une proclamation impérialiste à propos du Venezuela. Il conclut en affirmant que ces événements renforcent, pour les Insoumis, l'urgence du non-alignement.
Il évoque également les persécutions judiciaires en France, notamment le procès de Rima Hassan, et indique que le ministre de l'Intérieur avait prévu de l'arrêter au moment où elle devait prendre l'avion, arrestation qui a été annulée parce qu'elle n'a pas voyagé. Il alerte sur l'état d'urgence sociale lié à la hausse des prix des carburants et souligne que les voies de passage du pétrole sont sous contrôle ou surveillance de l'Iran et de ses alliés.
L'intervenant rappelle la condamnation française de l'invasion russe de l'Ukraine et réaffirme le rejet par la France de toute résolution par invasion. Il s'interroge sur la raison pour laquelle la menace russe semble aujourd'hui plus importante et évoque les tirs en profondeur de l'Ukraine et l'indécision française quant à une éventuelle présence au sol.
Il dénonce l'état d'urgence sociale qui s'aggrave à cause d'une politique gouvernementale incohérente et critique la bourgeoisie au pouvoir, le ministre du pouvoir d'achat qui ne veut pas contrarier Total, et les propositions de Mme Le Pen de baisser la TVA, qu'il juge inefficaces pour freiner la hausse des prix. Il propose de bloquer les marges des raffineurs, en particulier Total, pour ramener le prix du carburant à 1,70 €.
L'intervenant évoque la possibilité d'instaurer un état d'urgence sociale et un état d'urgence écologique, en soulignant qu'une tribune signée Jean-Jouzel, Artis Bertrand et Noël Mamère partage ce point de vue. Il rappelle que l'état d'urgence ne crée pas de nouveaux droits mais a pour unique fonction de suspendre les délais d'application de certaines décisions.
Il présente les chiffres de la campagne présidentielle de la France Insoumise, avec 380 000 signatures de soutien, près de 150 000 personnes dans les groupes locaux, 800 nouveaux groupes d'action, plus de 17 millions de tracts distribués et plus d'un million d'affiches collées. Il annonce le prochain grand meeting à Clermont-Ferrand le 11 octobre et précise que, dans les deux mois à venir, un meeting public sera tenu dans chaque département.
L'intervenant rappelle que le programme "L'Avenir au commun" sera publié le 6 novembre et constitue la cinquième édition depuis 2016. Il a été élaboré pendant plus de sept mois à partir de 24 000 contributions citoyennes, d'une trentaine d'auditions d'associations, ainsi que de la participation des parlementaires insoumis et des 40 groupes thématiques de la France Insoumise.
Il évoque la situation énergétique qui est durablement impactée, la tension sur les prix du carburant et du gaz qui devrait durer jusqu'à la fin de l'hiver, et critique le ministre qui refuse d'agir contre les raffineurs dont les marges augmentent. Il affirme que la France Insoumise soutiendra les mobilisations et les manifestations prévues le 17 octobre.
L'intervenant évoque des difficultés liées à la confidentialité de certains hauts fonctionnaires qui soutiennent la France Insoumise et estime que la situation sociale et écologique en France justifie des mesures exceptionnelles, comme l'indexation des salaires sur l'inflation. Il précise que cette mesure devrait être pérennisée et non limitée à un état d'urgence social.
Enfin, l'intervenant annonce que la France Insoumise a réalisé un point sur les parrainages et que les équipes militantes sont à l'œuvre. Il explique qu'ils ne communiquent pas encore de chiffres sur les parrainages, car donner un chiffre pourrait influencer les élus à donner ou retenir leurs soutiens. Il précise qu'ils poursuivent leurs efforts pour atteindre les 500 parrainages requis et qu'ils annonceront le résultat dès que ce seuil sera franchi.
L'intervenant commence par décrire le déroulement habituel d'une réunion, puis évoque le local destiné à la campagne présidentielle qui a permis d'atteindre 380 000 signatures de parrainage, un chiffre initialement fixé à 150 000. Il explique que chaque signature est associée à un numéro et que 60 % des personnes présentes n'étaient pas dans leurs fichiers. L'objectif est d'atteindre 400 000 signatures avant le prochain meeting central.
L'intervenant commente les discours tenus à l'ONU, notamment le mépris universel affiché envers le gouvernement de M. Netanyahou et les propos de M. Trump qu'il qualifie d'invasion du Groenland ainsi que d'une proclamation impérialiste à propos du Venezuela. Il conclut en affirmant que ces événements renforcent, pour les Insoumis, l'urgence du non-alignement.
Il évoque également les persécutions judiciaires en France, notamment le procès de Rima Hassan, et indique que le ministre de l'Intérieur avait prévu de l'arrêter au moment où elle devait prendre l'avion, arrestation qui a été annulée parce qu'elle n'a pas voyagé. Il alerte sur l'état d'urgence sociale lié à la hausse des prix des carburants et souligne que les voies de passage du pétrole sont sous contrôle ou surveillance de l'Iran et de ses alliés.
L'intervenant rappelle la condamnation française de l'invasion russe de l'Ukraine et réaffirme le rejet par la France de toute résolution par invasion. Il s'interroge sur la raison pour laquelle la menace russe semble aujourd'hui plus importante et évoque les tirs en profondeur de l'Ukraine et l'indécision française quant à une éventuelle présence au sol.
Il dénonce l'état d'urgence sociale qui s'aggrave à cause d'une politique gouvernementale incohérente et critique la bourgeoisie au pouvoir, le ministre du pouvoir d'achat qui ne veut pas contrarier Total, et les propositions de Mme Le Pen de baisser la TVA, qu'il juge inefficaces pour freiner la hausse des prix. Il propose de bloquer les marges des raffineurs, en particulier Total, pour ramener le prix du carburant à 1,70 €.
L'intervenant évoque la possibilité d'instaurer un état d'urgence sociale et un état d'urgence écologique, en soulignant qu'une tribune signée Jean-Jouzel, Artis Bertrand et Noël Mamère partage ce point de vue. Il rappelle que l'état d'urgence ne crée pas de nouveaux droits mais a pour unique fonction de suspendre les délais d'application de certaines décisions.
Il présente les chiffres de la campagne présidentielle de la France Insoumise, avec 380 000 signatures de soutien, près de 150 000 personnes dans les groupes locaux, 800 nouveaux groupes d'action, plus de 17 millions de tracts distribués et plus d'un million d'affiches collées. Il annonce le prochain grand meeting à Clermont-Ferrand le 11 octobre et précise que, dans les deux mois à venir, un meeting public sera tenu dans chaque département.
L'intervenant rappelle que le programme "L'Avenir au commun" sera publié le 6 novembre et constitue la cinquième édition depuis 2016. Il a été élaboré pendant plus de sept mois à partir de 24 000 contributions citoyennes, d'une trentaine d'auditions d'associations, ainsi que de la participation des parlementaires insoumis et des 40 groupes thématiques de la France Insoumise.
Il évoque la situation énergétique qui est durablement impactée, la tension sur les prix du carburant et du gaz qui devrait durer jusqu'à la fin de l'hiver, et critique le ministre qui refuse d'agir contre les raffineurs dont les marges augmentent. Il affirme que la France Insoumise soutiendra les mobilisations et les manifestations prévues le 17 octobre.
L'intervenant évoque des difficultés liées à la confidentialité de certains hauts fonctionnaires qui soutiennent la France Insoumise et estime que la situation sociale et écologique en France justifie des mesures exceptionnelles, comme l'indexation des salaires sur l'inflation. Il précise que cette mesure devrait être pérennisée et non limitée à un état d'urgence social.
Enfin, l'intervenant annonce que la France Insoumise a réalisé un point sur les parrainages et que les équipes militantes sont à l'œuvre. Il explique qu'ils ne communiquent pas encore de chiffres sur les parrainages, car donner un chiffre pourrait influencer les élus à donner ou retenir leurs soutiens. Il précise qu'ils poursuivent leurs efforts pour atteindre les 500 parrainages requis et qu'ils annonceront le résultat dès que ce seuil sera franchi.
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