Il faut entendre l’inquiétude et la souffrance des Français.
Horizon
Publié le 24/09/2026 — Durée : 12 min
Le président de la République, de retour de l’ONU, a indiqué que la hausse d’environ 15 % du prix du carburant pèse lourdement sur les Français dépendants de leur véhicule. Il a reconnu l’inquiétude et la souffrance exprimées par de nombreux Français et a souligné la nécessité d’accompagner les plus vulnérables par des aides ciblées. Le gouvernement a annoncé un complément de 100 € et l’extension du dispositif à 5,5 millions de Français, pour un financement estimé à environ 450 millions d’euros, que le locuteur estime devoir être couvert par des économies et non par la dette. Il a critiqué la proposition de Marine Le Pen de ramener la TVA à 5,5 %, la jugeant coûteuse (15 milliards d’euros) et incompatible avec la fragilité des finances publiques. Il a rappelé que la crise du carburant est liée aux tensions entre les États‑Unis et l’Iran, à la baisse des capacités de production, de raffinage et d’exportation de pétrole, et que l’évolution du détroit d’Hormuz reste incertaine, ce qui pourrait aggraver la situation.
Gabriel Attal a annoncé 150 milliards d’euros d’économies et a déclaré qu’il n’y avait pas de moyens pour accorder des aides supplémentaires. L’intervenant a réaffirmé que la souffrance des Français doit être prise en compte et que les aides ciblées doivent être financées par des économies, en demandant quelles économies concrètes. Il a proposé, parmi d’autres pistes, de réduire le recrutement de fonctionnaires l’an prochain (123 000 recrutés au lieu de 130 000) afin de dégager 450 millions d’euros pour financer une mesure d’urgence. Il a indiqué que le « péché originel » est l’absence de réforme des retraites, ce qui limite les marges de manœuvre budgétaires, aggravées par la non‑fermeture des vannes post‑Covid et l’absence de majorité depuis 2024. Il a affirmé qu’il présentera bientôt une réforme des retraites reposant sur un allongement de la durée de travail, une prise en compte des spécificités des métiers et une part de capitalisation, et a conclu que, sans ces réformes, ce seront les enfants qui paieront le prix, même si cela suscite des inquiétudes quant à la réaction du public.
L’intervenant a précisé qu’il présentera une réforme des retraites qu’il juge équilibrée et juste, tout en soulignant la difficulté d’en assurer l’équilibre et la nécessité d’une rigueur comptable pour garantir liberté et souveraineté aux générations futures. Il a rappelé que l’élection présidentielle aura lieu en mai prochain, avec de nombreux candidats du centre, et a mentionné Céline Landreau ainsi que Gabriel Attal, qu’il décrit comme un responsable politique talentueux avec lequel il peut parfois être en désaccord, mais qu’il ne qualifie pas d’immature. Il a averti que la multiplicité des candidatures pourrait disperser les voix et conduire, au second tour, à un affrontement entre Mme Le Pen et M. Mélenchon. Il a affirmé que chaque candidat mènera sa campagne à sa façon et que, lorsque le moment sera venu, les responsables politiques, de M. Retailleau à M. Attal, assumeront leurs responsabilités. Enfin, il a remercié Edouard Philippe d’être venu sur RTL, a remercié Marc‑Olivier Fogel, et a indiqué qu’une réunion avec Gabriel Attal pourrait se tenir en février, à 7 h 40.
Gabriel Attal a annoncé 150 milliards d’euros d’économies et a déclaré qu’il n’y avait pas de moyens pour accorder des aides supplémentaires. L’intervenant a réaffirmé que la souffrance des Français doit être prise en compte et que les aides ciblées doivent être financées par des économies, en demandant quelles économies concrètes. Il a proposé, parmi d’autres pistes, de réduire le recrutement de fonctionnaires l’an prochain (123 000 recrutés au lieu de 130 000) afin de dégager 450 millions d’euros pour financer une mesure d’urgence. Il a indiqué que le « péché originel » est l’absence de réforme des retraites, ce qui limite les marges de manœuvre budgétaires, aggravées par la non‑fermeture des vannes post‑Covid et l’absence de majorité depuis 2024. Il a affirmé qu’il présentera bientôt une réforme des retraites reposant sur un allongement de la durée de travail, une prise en compte des spécificités des métiers et une part de capitalisation, et a conclu que, sans ces réformes, ce seront les enfants qui paieront le prix, même si cela suscite des inquiétudes quant à la réaction du public.
L’intervenant a précisé qu’il présentera une réforme des retraites qu’il juge équilibrée et juste, tout en soulignant la difficulté d’en assurer l’équilibre et la nécessité d’une rigueur comptable pour garantir liberté et souveraineté aux générations futures. Il a rappelé que l’élection présidentielle aura lieu en mai prochain, avec de nombreux candidats du centre, et a mentionné Céline Landreau ainsi que Gabriel Attal, qu’il décrit comme un responsable politique talentueux avec lequel il peut parfois être en désaccord, mais qu’il ne qualifie pas d’immature. Il a averti que la multiplicité des candidatures pourrait disperser les voix et conduire, au second tour, à un affrontement entre Mme Le Pen et M. Mélenchon. Il a affirmé que chaque candidat mènera sa campagne à sa façon et que, lorsque le moment sera venu, les responsables politiques, de M. Retailleau à M. Attal, assumeront leurs responsabilités. Enfin, il a remercié Edouard Philippe d’être venu sur RTL, a remercié Marc‑Olivier Fogel, et a indiqué qu’une réunion avec Gabriel Attal pourrait se tenir en février, à 7 h 40.
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