Loi Euthanasie : grand discours de Florian Philippot pour la Vie !
Les Patriotes
Publié le 14/09/2026 — Durée : 16 min
Le discours débute par un remerciement aux intervenants précédents avant d’affirmer que la question de l’euthanasie et du suicide assisté représente « une rupture anthropologique majeure ». Selon l’orateur, ce sujet doit être débattu ouvertement et, le cas échéant, soumis à un référendum afin que les Français puissent s’exprimer directement sur une décision qui touche la dignité de la vie.
Il rappelle que la légalisation de ces pratiques dans des pays comme les Pays‑Bas ou la Belgique n’a pas entraîné une diminution du taux de suicide, mais au contraire ajouté des décès et ouvert la porte à des dérives : extension aux mineurs, aux adolescents, aux personnes dépressives voire aux enfants. Chaque législation de ce type s’accompagnerait, d’après lui, d’un désinvestissement des soins palliatifs et d’un durcissement des sanctions pénales contre toute forme de « solidarité », avec amendes et peines de prison pour qui aide à mourir.
L’orateur critique alors le gouvernement actuel, le ministère de la Santé et le président Macron, qu’il accuse d’une série de fautes – de la gestion des vaccins aux restrictions imposées aux personnes âgées – traduisant, à son sens, un mépris de la vie. Il souligne également les motivations économiques qui sous-tendent la proposition de loi d’aide active à mourir : mutuelles et certains responsables politiques chercheraient avant tout à réaliser des économies, sans prendre en compte la valeur des vies humaines.
En réponse, il propose une « grande loi d’aide à vivre », axée sur le financement renforcé des soins palliatifs, de la psychiatrie, de l’accompagnement des aidants et des personnes en situation de handicap. Il plaide pour une politique de l’espoir plutôt que de la peur, afin de redonner aux jeunes des perspectives d’avenir et de les sortir d’une société de désespoir.
Conscient du manque de débat approfondi autour du texte actuel, il réclame que les Français puissent choisir librement de soutenir ou non la loi, en instaurant un référendum d’initiative citoyenne, voire un RIC inscrit dans la Constitution, pour que les grandes questions soient décidées directement par les citoyens.
Le discours se conclut sur un appel à l’unité et à la résistance collective, affirmant que la véritable responsabilité politique consiste à placer la vie et la dignité humaine au premier plan. « Vive la liberté, la résistance et la France libre », conclut-il, invitant chacun à défendre une société où la mort ne serait pas encouragée par la loi.
Il rappelle que la légalisation de ces pratiques dans des pays comme les Pays‑Bas ou la Belgique n’a pas entraîné une diminution du taux de suicide, mais au contraire ajouté des décès et ouvert la porte à des dérives : extension aux mineurs, aux adolescents, aux personnes dépressives voire aux enfants. Chaque législation de ce type s’accompagnerait, d’après lui, d’un désinvestissement des soins palliatifs et d’un durcissement des sanctions pénales contre toute forme de « solidarité », avec amendes et peines de prison pour qui aide à mourir.
L’orateur critique alors le gouvernement actuel, le ministère de la Santé et le président Macron, qu’il accuse d’une série de fautes – de la gestion des vaccins aux restrictions imposées aux personnes âgées – traduisant, à son sens, un mépris de la vie. Il souligne également les motivations économiques qui sous-tendent la proposition de loi d’aide active à mourir : mutuelles et certains responsables politiques chercheraient avant tout à réaliser des économies, sans prendre en compte la valeur des vies humaines.
En réponse, il propose une « grande loi d’aide à vivre », axée sur le financement renforcé des soins palliatifs, de la psychiatrie, de l’accompagnement des aidants et des personnes en situation de handicap. Il plaide pour une politique de l’espoir plutôt que de la peur, afin de redonner aux jeunes des perspectives d’avenir et de les sortir d’une société de désespoir.
Conscient du manque de débat approfondi autour du texte actuel, il réclame que les Français puissent choisir librement de soutenir ou non la loi, en instaurant un référendum d’initiative citoyenne, voire un RIC inscrit dans la Constitution, pour que les grandes questions soient décidées directement par les citoyens.
Le discours se conclut sur un appel à l’unité et à la résistance collective, affirmant que la véritable responsabilité politique consiste à placer la vie et la dignité humaine au premier plan. « Vive la liberté, la résistance et la France libre », conclut-il, invitant chacun à défendre une société où la mort ne serait pas encouragée par la loi.