VigiCitoyenPolitique

Résumés de vidéos politiques, moteur de recherche et de comparaison de la parole politique française

← Les Patriotes

VONT-ILS VOLER L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE AUX FRANÇAIS ? (ARRAS 2026)

Les Patriotes

Publié le 24/09/2026 — Durée : 72 min

Partager :
**Table‑ronde « Vont‑ils voler l’élection présidentielle aux Français ? »**
Le présentateur ouvre la discussion en rappelant les accusations de « vol d’élection » (bourrage d’urnes, allégation de Donald Trump sur l’élection américaine de 2020) et réunit : Jean‑Frédéric Poisson (président de Via, ancien député des Yvelines et ancien maire de Rambouillet), Alexis Poulain (journaliste et analyste politique, auteur de *Transformer la colère*), John DeLorraine (influenceur et activiste), Marion Saint‑Michel (psychologue clinicienne, auteure de *La gouvernance perverse*), et Maître David Guyon (avocat). Maître Guyon déclare que les élections présidentielles sont « volées », qu’on ne peut choisir qu’entre « peste et choléra » et qu’il ne veut pas voter pour « le gouverneur de la province France ». Le présentateur signale que le système de parrainages constitue, avant même le début de la campagne, un premier verrou pour les petits candidats et sollicite l’avis de M. Poisson.

---

### 1. Le système de parrainages
- **Exigence de 500 signatures** : l’intervenant explique que la collecte de 500 signatures valides, vérifiées par le Conseil constitutionnel, est très difficile pour les partis disposant de peu d’élus ou de réseaux. Il rappelle que ce seuil a été fixé par le général de Gaulle pour limiter le nombre de candidatures.
- **Proposition de réduction** : sous la présidence de François Hollande, il avait été proposé de le réduire à 100 signatures, proposition qu’il jugeait raisonnable, mais le seuil actuel n’a pas empêché l’émergence de candidats « farfelus ».
- **Réforme envisagée** : il suggère un mélange de parrainages citoyens et de parrainages d’élus, même si cela ne pourra pas s’appliquer à l’élection en cours.
- **Critiques complémentaires** : il dénonce la qualité du débat public (discours de Jean‑Luc Mélenchon à la braderie de Lille, proposition d’effacer la dette), l’échange télévisé entre Vignal et l’économiste Aurélie Trouvé (confusion entre la relation de la France avec la BCE et celle d’un particulier avec son banquier) et l’interdiction du voile dans l’espace public portée par l’ORN.

---

### 2. Référendum et contrôle constitutionnel
- Une mesure est qualifiée « inapplicable, idiote, sans sens » ; l’intervenant affirme que le débat est possible et rejette l’idée qu’elle serait discriminatoire.
- Il conteste l’affirmation selon laquelle l’article 11 de la Constitution empêcherait un référendum, rappelant que, d’après Yves Tréhard, cet article autorise les référendums sur les questions sociales, comme le souhaitait le général de Gaulle.
- Il indique que le Rassemblement national souhaiterait organiser un tel référendum afin que le Conseil constitutionnel ne contrôle pas la loi adoptée, ce qui, selon lui, affaiblirait le pouvoir de contrôle du Conseil.
- Le « deuxième filtre » du Conseil constitutionnel est évoqué : même avec les parrainages, la candidature peut ne pas être validée.

---

### 3. Influence des médias et marginalisation des candidats
- Les médias sont décrits comme un système de contrôle où les « capitaines d’industrie » décident du président, ne présentant que le RN et la France Insoumise, au détriment des souverainistes.
- Les figures de Gabriel Attal, le terme « Frexit » et d’autres sont présentées comme tabous ou marginalisées.
- Les politiciens Edouard Philippe, Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann sont qualifiés de « candidats sérieux » inexistants, leurs messages étant répétés.
- La « malinformation » est reprochée pour infantiliser le public, ne diffuser que quelques noms de candidats et omettre d’autres (Laurent Philippot, Asselineau, Clara Guerre, Branco).
- Le besoin de 500 signatures est qualifié de « foutage de gueule ». Les médias de masse prétendent qu’il n’y a que cinq candidats crédibles, ce que l’intervenant conteste.
- Il appelle à se tourner vers les médias indépendants et alternatifs, mentionnant la collaboration avec John, Eric et le recours de Mélenchon aux influenceurs. Le RN refuserait les médias indépendants ; les tentatives d’Eric Montriot d’obtenir Bardella sont restées sans réponse, mais des membres de la France Insoumise ont pu intervenir.
- Il exprime, pour 2027, le souhait que le parti souverainiste obtienne un second tour, tout en anticipant que Mélenchon et Le Pen finiront par dominer le centre.

---

### 4. Situation qualifiée de totalitarisme
- L’intervenant reprend les propos d’Alexis en qualifiant la situation actuelle de « totalitarisme », affirmant que l’accès à l’information réelle est interdit et que le débat public est « interdit ».
- Il soutient que les personnes qui débattent (y compris Mélenchon et Marine Le Pen) sont d’accord à 95‑100 % pour briguer le pouvoir, que l’« ennemi » est ostracisé, diabolisé et exclu du dialogue, et que le gouvernement est le principal désinformateur.
- Les intervenants se définissent comme des « ré‑informateurs ». Cette absence de débat crée un traumatisme et un sentiment de contrainte au silence.
- Marion Saint‑Michel ajoute que les médias mainstream ont longtemps dominé la fabrique de l’opinion, que les réseaux sociaux émergent, et que des oligarques et milliardaires, en lien avec l’État, contrôlent les lignes éditoriales des grands médias.

---

### 5. Dynamiques médiatiques et mobilisation citoyenne
- Un podcast diffusé trois semaines auparavant a généré des millions de vues et a fait l’objet d’un article dans *Le Figaro*.
- Les médias privilégient le flux d’audience pour des raisons financières, ce qui entraîne la chute d’audience de la télévision et le déplacement du public vers d’autres plateformes, y compris les chaînes de partis politiques.
- La répétition des mêmes intervenants à la télévision est critiquée ; des personnalités comme Florian Philippot, Nicolas Dupont‑Aignan, M. Asselineau ou M. Poisson sont peu visibles.
- L’intervenant appelle à créer des espaces de discussion avec des experts partageant leurs points de vue, plutôt qu’avec des éditorialistes ou chroniqueurs à visée partisane.
- Il insiste sur la nécessité d’une mobilisation collective (podcasts, réseaux sociaux, conseils juridiques, conseils psychologiques) pour atteindre 5‑10 % des voix et faire entrer le sujet de la souveraineté au débat public, notamment au second tour.
- Les réseaux sociaux et les médias alternatifs permettent de diffuser une « réinformation » et de contrer la domination de la télévision.

---

### 6. Contraintes législatives et censure
- Lors des assises de la souveraineté, les intervenants alertent sur le DSA et la loi anti‑ingérence, accusés de restreindre le pluralisme et la liberté d’expression.
- Un exemple de censure est le blocage par Meta de publications d’aide juridique destinées aux victimes des émeutes de mai 2024 en Nouvelle‑Calédonie.
- Marion Saint‑Michel affirme que les grands médias entretiennent une gouvernance par la peur, se focalisant sur les faits divers au détriment des enjeux politiques, paralysant la population et favorisant la méfiance, ce qui, selon elle, prépare l’installation d’un système totalitaire.

---

### 7. Répression et intimidation des opposants
- Le locuteur décrit des blocages de comptes et d’autres mesures de rétorsion à l’encontre de personnes comme Jacques Beau (ancien renseignement en Suisse), destinées à intimider ceux qui souhaitent s’exprimer.
- Il souligne que l’union entre les personnes concernées constitue le principal moyen de résistance.
- Marion Saint‑Michel interroge Jean‑Frédéric Poisson et Alexis Poulain sur l’injonction médiatique de « voter bien » au second tour, affirmant que la majorité du paysage médiatique mainstream est social‑démocrate et que plusieurs journalistes (Paul Gagné, Patrick Cohen, Thomas Legrand, etc.) se considèrent comme du « bon côté » tout en orientant le choix des électeurs.
- Elle critique le service public, le qualifiant de non neutre, et décrit des campagnes de désinformation, notamment la comparaison de Marine Le Pen à Adolf Hitler et une tentative infructueuse d’utiliser un policier de Carcassonne pour redynamiser le RN.

---

### 8. Positions politiques et stratégies électorales
- Les sociodémocrates sont jugés « nuls », tandis que les forces populaires (FI, RN) sont perçues comme incontrôlables.
- Des « lignes rouges » limitent les discours, notamment sur l’Ukraine ou le Frexit.
- L’intervenant propose un second tour opposant Mélenchon à Le Pen, estimant que cela empêcherait un candidat de « faire les castors » et que les électeurs ne seraient plus intimidés par des prises de position radicales.
- Il décrit la colère généralisée depuis 2018 (Gilets jaunes) comme une force poussant à évincer les dirigeants.
- Il critique la stratégie de certains Républicains qui, selon lui, détestent Emmanuel Macron et envisagent de « perpétrer la Macronie », tout en reconnaissant que des alliances politiques peuvent être nécessaires.
- Il remet en question le respect des traités européens, citant le directeur général de la Banque de France et le seuil de déficit de 3 % du traité de Maastricht.

---

### 9. Critiques de l’Union européenne et de la politique sanitaire
- Le locuteur interroge le respect des traités par la France et l’UE, cite la période Jospin (1999‑2000), dénonce l’invention d’une défense européenne par Mme Van der Leyen, les versements d’argent à l’Ukraine et la commande de vaccins qualifiée de « petites pilules bleues ».
- Il commente la déclaration de Gabriel Attal selon laquelle

Voir la vidéo originale Télécharger le PDF complet

inscris-toi pour voter

Commentaires (0)

Inscris-toi pour laisser un commentaire.

Aucun commentaire pour le moment.