ARRAS 2025 - conférence : énergie et escrologie, sortir du piège infernal !
Les Patriotes
Publié le 14/09/2026 — Durée : 59 min
La conférence « ARRAS 2025 : énergie et écologie, sortir du piège infernal » réunit plusieurs intervenants – Jacques Chevalier (banquier gaulliste), Henné Bessac (expert en blockchains), Laurence Wachy (philosophe‑journaliste) et Aldo Sterone (en visioconférence) – pour débattre de la politique énergétique française et européenne.
Le conférencier ouvre en montrant que la France, grâce à son parc nucléaire, apparaît comme un « bon élève » en matière d’électricité décarbonée, tandis que l’Allemagne, l’Italie et la Pologne restent plus dépendantes des énergies fossiles. Il dénonce ensuite le discours de culpabilisation lié au réchauffement climatique, qu’il considère comme un outil utilisé par des acteurs financiers (Bill Gates, OMS, ONU) pour imposer taxes, restrictions et nouvelles formes de monnaie verte (Green Pass, reporting CSRD). Selon lui, cette logique de culpabilité rappelle celle déployée pendant la pandémie de Covid‑19, où la peur a servi à justifier un contrôle économique et social accru.
Sur le plan technique, il explique que l’essor des parcs éoliens et solaires, notamment en Allemagne, a introduit une intermittence qui a conduit à la création du marché européen de l’électricité. Ce marché, structuré en trois niveaux (producteurs, fournisseurs, consommateurs) depuis le quatrième paquet législatif de 2009, fonctionne selon le principe du mérite‑ordre : le prix est fixé par la dernière unité de production, généralement une centrale à gaz. Cette mécanique engendre des prix parfois négatifs lorsque la production renouvelable dépasse la demande, obligeant à appeler des centrales à gaz ou à réduire la consommation, ce qui, selon les intervenants, rend les énergies renouvelables coûteuses et peu pilotables.
En France, la variabilité du vent et du soleil se traduit par des surplus rapidement indemnisés, mais ces coûts sont répercutés sur le consommateur final, qui n’a aucun pouvoir de décision. Le conférencier souligne que le prix de l’électricité a pratiquement doublé depuis 2012, aggravé par la TVA et les taxes supplémentaires (CISE, TVA sur la CISE), ce qui augmente mécaniquement les recettes fiscales de l’État au détriment des ménages et des commerçants (ex. boulangers en difficulté). Il accuse le marché Spot, détenu à 51 % par un groupe allemand, et les échanges de quotas CO₂ traités à Leipzig, d’être largement contrôlés par des intérêts allemands qui prélèveraient une partie de la richesse produite par le nucléaire français sans la restituer aux consommateurs, alignant ainsi le prix français sur celui de l’Allemagne alors qu’il était autrefois deux fois et demi moins cher.
Le débat aborde également les coûts d’adaptation du réseau nécessaires à l’intégration des renouvelables : le réseau allemand aurait déjà coûté environ 700 milliards d’euros, tandis que RTE prévoit un budget d’environ 400 milliards d’euros pour construire en France l’équivalent d’un deuxième réseau afin de respecter la PPE3. Cette montée en puissance du solaire et de l’éolien (triplement du parc éolien, 18 fois l’éolien offshore, quadruplement du solaire) menacerait le mix nucléaire, augmenterait la dépendance aux importations et obligerait à recourir fréquemment aux centrales à gaz, désormais quatre fois plus cher, renforçant ainsi les coûts et les risques de souveraineté énergétique.
Les intervenants critiquent la financiarisation du marché de l’électricité, qui permettrait à des acteurs non productifs de s’approprier la richesse des producteurs, et appellent à la suspension du projet PPE3, qualifié d’arnaque au budget faramineux. Ils citent le CEREME et les avertissements d’André Merlin (ex‑président de RTE) selon lesquels la PPE3 doublerait la facture d’électricité en dix ans en raison des subventions aux éolien et solaire, et pointent le Royaume‑Uni comme laboratoire où les hausses de tarifs, les délocalisations et les faillites industrielles préfigurent ce qui pourrait arriver en France.
Sur le plan écologique, ils contestent l’idée que le CO₂ soit un polluant majeur, rappelant qu’il ne représente que 0,04 % de l’atmosphère et que la France ne contribue qu’à 0,8 % des émissions mondiales. Ils affirment que la transition écologique présentée comme nécessaire relève davantage d’une propagande que d’une réalité environnementale, et que les mesures climatiques servent surtout à justifier des hausses de taxes et un contrôle accru des populations.
Enfin, la conférence évoque la perte de souveraineté française face aux décisions européennes et américaines, la guerre en Ukraine comme levier géopolitique pour vendre du gaz de schiste américain et affaiblir la compétitivité européenne liée au gaz russe bon marché, ainsi que les risques d’une société « tout électrique » qui creuserait un fossé entre ceux qui peuvent payer l’électricité et ceux qui en sont exclus. Les intervenants concluent en appelant à un retour à la souveraineté nationale et populaire, à la remise en question des prédictions algorithmiques présentées comme incontestables, et, pour certains, à un « Frexit » comme moyen de recouvrer la maîtrise de l’énergie, de la monnaie et de la politique française.
Le conférencier ouvre en montrant que la France, grâce à son parc nucléaire, apparaît comme un « bon élève » en matière d’électricité décarbonée, tandis que l’Allemagne, l’Italie et la Pologne restent plus dépendantes des énergies fossiles. Il dénonce ensuite le discours de culpabilisation lié au réchauffement climatique, qu’il considère comme un outil utilisé par des acteurs financiers (Bill Gates, OMS, ONU) pour imposer taxes, restrictions et nouvelles formes de monnaie verte (Green Pass, reporting CSRD). Selon lui, cette logique de culpabilité rappelle celle déployée pendant la pandémie de Covid‑19, où la peur a servi à justifier un contrôle économique et social accru.
Sur le plan technique, il explique que l’essor des parcs éoliens et solaires, notamment en Allemagne, a introduit une intermittence qui a conduit à la création du marché européen de l’électricité. Ce marché, structuré en trois niveaux (producteurs, fournisseurs, consommateurs) depuis le quatrième paquet législatif de 2009, fonctionne selon le principe du mérite‑ordre : le prix est fixé par la dernière unité de production, généralement une centrale à gaz. Cette mécanique engendre des prix parfois négatifs lorsque la production renouvelable dépasse la demande, obligeant à appeler des centrales à gaz ou à réduire la consommation, ce qui, selon les intervenants, rend les énergies renouvelables coûteuses et peu pilotables.
En France, la variabilité du vent et du soleil se traduit par des surplus rapidement indemnisés, mais ces coûts sont répercutés sur le consommateur final, qui n’a aucun pouvoir de décision. Le conférencier souligne que le prix de l’électricité a pratiquement doublé depuis 2012, aggravé par la TVA et les taxes supplémentaires (CISE, TVA sur la CISE), ce qui augmente mécaniquement les recettes fiscales de l’État au détriment des ménages et des commerçants (ex. boulangers en difficulté). Il accuse le marché Spot, détenu à 51 % par un groupe allemand, et les échanges de quotas CO₂ traités à Leipzig, d’être largement contrôlés par des intérêts allemands qui prélèveraient une partie de la richesse produite par le nucléaire français sans la restituer aux consommateurs, alignant ainsi le prix français sur celui de l’Allemagne alors qu’il était autrefois deux fois et demi moins cher.
Le débat aborde également les coûts d’adaptation du réseau nécessaires à l’intégration des renouvelables : le réseau allemand aurait déjà coûté environ 700 milliards d’euros, tandis que RTE prévoit un budget d’environ 400 milliards d’euros pour construire en France l’équivalent d’un deuxième réseau afin de respecter la PPE3. Cette montée en puissance du solaire et de l’éolien (triplement du parc éolien, 18 fois l’éolien offshore, quadruplement du solaire) menacerait le mix nucléaire, augmenterait la dépendance aux importations et obligerait à recourir fréquemment aux centrales à gaz, désormais quatre fois plus cher, renforçant ainsi les coûts et les risques de souveraineté énergétique.
Les intervenants critiquent la financiarisation du marché de l’électricité, qui permettrait à des acteurs non productifs de s’approprier la richesse des producteurs, et appellent à la suspension du projet PPE3, qualifié d’arnaque au budget faramineux. Ils citent le CEREME et les avertissements d’André Merlin (ex‑président de RTE) selon lesquels la PPE3 doublerait la facture d’électricité en dix ans en raison des subventions aux éolien et solaire, et pointent le Royaume‑Uni comme laboratoire où les hausses de tarifs, les délocalisations et les faillites industrielles préfigurent ce qui pourrait arriver en France.
Sur le plan écologique, ils contestent l’idée que le CO₂ soit un polluant majeur, rappelant qu’il ne représente que 0,04 % de l’atmosphère et que la France ne contribue qu’à 0,8 % des émissions mondiales. Ils affirment que la transition écologique présentée comme nécessaire relève davantage d’une propagande que d’une réalité environnementale, et que les mesures climatiques servent surtout à justifier des hausses de taxes et un contrôle accru des populations.
Enfin, la conférence évoque la perte de souveraineté française face aux décisions européennes et américaines, la guerre en Ukraine comme levier géopolitique pour vendre du gaz de schiste américain et affaiblir la compétitivité européenne liée au gaz russe bon marché, ainsi que les risques d’une société « tout électrique » qui creuserait un fossé entre ceux qui peuvent payer l’électricité et ceux qui en sont exclus. Les intervenants concluent en appelant à un retour à la souveraineté nationale et populaire, à la remise en question des prédictions algorithmiques présentées comme incontestables, et, pour certains, à un « Frexit » comme moyen de recouvrer la maîtrise de l’énergie, de la monnaie et de la politique française.