La référente des Patriotes à l'agriculture échange avec des paysans mobilisés
Les Patriotes
Publié le 14/09/2026 — Durée : 87 min
Dans la vidéo « La référente des Patriotes à l’agriculture échange avec des paysans mobilisés », Anne Marie Cousteau, référente nationale des Patriotes pour l’agriculture, ouvre le débat en rappelant que les évolutions du marché européen de l’électricité – libéralisation dès 1996, mise en place du dispositif ARENE en 2011 qui oblige EDF à vendre son nucléaire à prix régulé à des concurrents, puis suppression progressive des tarifs réglementés – ont transféré les bénéfices du secteur énergétique aux acteurs privés tandis que les coûts d’infrastructure et les éventuelles pertes restent à la charge des contribuables et, in fine, des consommateurs français. Elle situe cette dynamique dans le contexte historique d’EDF (entreprise nationale créée en 1946, partiellement privatisée en 2004 mais restée sous contrôle de l’État) et souligne les répercussions directes sur le monde agricole, déjà fragilisé par le taux alarmant de suicides chez les paysans.
Les témoignages qui suivent illustrent concrètement ces effets. Claude Paysan (ou Claude Leblay selon les passages), agriculteur bio de Loire‑Atlantique, décrit une explosion de ses factures d’électricité depuis 2019‑2020, certaines étant multipliées par dix et atteignant régulièrement 1 600‑3 000 €, alors que son contrat EDF n’a pas changé depuis la création de sa SRL en 1993. Après avoir refusé le compteur Linky pendant plus de dix ans, il a tenté d’obtenir des explications auprès d’EDF Grand Ouest, sans succès, puis a cessé de payer ses factures, ce qui a entraîné harcèlement, coupures de courant et finalement la résiliation de son contrat à l’automne 2024, tout en continuant à recevoir des relances de paiement. Il dénonce l’impossibilité de dialoguer avec un responsable d’EDF et met en lien la hausse des coûts énergétiques avec une stratégie visant à affaiblir l’outil énergétique national, citant les licenciements chez Michelin comme exemple.
Luc O’Fray (ou Luc Ofrey), éleveur des Côtes d’Armor, explique que l’implantation d’un poste source de 63 000 volts à proximité de son exploitation a provoqué des perturbations électromagnétiques qui ont rendu son élevage invivable : baisse de la consommation d’eau des bovins, ralentissement de la prise de poids, mortalité animale et, finalement, la nécessité de se séparer de son troupeau pour éviter la faillite. Il poursuit une procédure judiciaire contre Enedis depuis six ans, dénonce l’inefficacité des dispositifs de géobiologie et estime que des dizaines de milliers d’exploitations seraient concernées par ce phénomène, qu’il relie à des clusters de cancers pédiatriques et de malformations observés dans diverses régions sans utilisation de phytosanitaires.
Laurent Mej, éleveur auvergnat du Puy‑de‑Dôme, témoigne de la dégradation brutale de son exploitation laitière après l’installation d’un parc éolien en 2016. Dès la mise en service des turbines, il a subi des pertes massives et inexpliquées de bétail qu’il attribue aux courants électriques résiduels transmis dans le sol. Malgré de multiples expertises vétérinaires, ministérielles et d’organismes spécialisés, aucune solution n’a été trouvée, les études ayant souvent été réalisées alors que les turbines étaient à l’arrêt. Ruiné et incapable de revendre sa ferme, il a dû abandonner l’élevage pour devenir chauffeur routier, illustrant la précarité croissante de nombreux exploitants poussés à quitter leur métier d’origine.
Au-delà des cas individuels, les intervenants soulignent des tendances plus larges : la pression pour vendre ou louer des terres à des investisseurs non agricoles (via la SAFER ou des mécanismes de location‑vente) sous prétexte de la proximité d’éoliennes ou d’antennes 5G, la dépréciation de la valeur foncière, et la crainte d’une « expropriation subtile » qui transformerait la France en colonie agricole dépendante de grandes entreprises étrangères. Ils alertent sur l’extension prévisible du phénomène – aujourd’hui une exploitation sur dix serait affectée, pouvant atteindre neuf sur dix d’ici cinq ans – et appellent à une mobilisation massive : production et diffusion de vidéos dénonçant les nuisances des projets « renouvelables », soutien aux actions juridiques déjà victorieuses contre Enedis/RTE, et mise en avant du programme des Patriotes visant l’arrêt de nouvelles installations d’énergies renouvelables, le démantèlement des éoliennes existantes, le relancement du parc nucléaire et l’indemnisation des agriculteurs ruinés.
Enfin, Anne Marie Cousteau lie ces difficultés à l’Union européenne et aux traités de libre‑échange, présentant le refus de payer les surfacturations énergétiques comme un acte de rejet d’un système destiné à enrichir certains acteurs (GIE/GIEC) au détriment des consommateurs. Elle accuse l’UE de vouloir délibérément réduire l’élevage français (citant des projets de réduction du cheptel bovin aux Pays‑Bas) et de « thermondiser » la nation en éliminant son agriculture et son élevage. Elle voit toutefois un espoir dans les récents soulèvements d’agriculteurs qui occupent des points stratégiques et appelle à suivre leur exemple en adoptant un patriotisme économique, en sortant de l’UE et en mettant fin aux surfacturations qui, selon elle, alimentent ces projets. La vidéo se conclut par un remerciement aux interlocuteurs, un encouragement à persévérer et l’espoir que la prise de conscience actuelle conduise à un changement de cap pour sauver la paysannerie française.
Les témoignages qui suivent illustrent concrètement ces effets. Claude Paysan (ou Claude Leblay selon les passages), agriculteur bio de Loire‑Atlantique, décrit une explosion de ses factures d’électricité depuis 2019‑2020, certaines étant multipliées par dix et atteignant régulièrement 1 600‑3 000 €, alors que son contrat EDF n’a pas changé depuis la création de sa SRL en 1993. Après avoir refusé le compteur Linky pendant plus de dix ans, il a tenté d’obtenir des explications auprès d’EDF Grand Ouest, sans succès, puis a cessé de payer ses factures, ce qui a entraîné harcèlement, coupures de courant et finalement la résiliation de son contrat à l’automne 2024, tout en continuant à recevoir des relances de paiement. Il dénonce l’impossibilité de dialoguer avec un responsable d’EDF et met en lien la hausse des coûts énergétiques avec une stratégie visant à affaiblir l’outil énergétique national, citant les licenciements chez Michelin comme exemple.
Luc O’Fray (ou Luc Ofrey), éleveur des Côtes d’Armor, explique que l’implantation d’un poste source de 63 000 volts à proximité de son exploitation a provoqué des perturbations électromagnétiques qui ont rendu son élevage invivable : baisse de la consommation d’eau des bovins, ralentissement de la prise de poids, mortalité animale et, finalement, la nécessité de se séparer de son troupeau pour éviter la faillite. Il poursuit une procédure judiciaire contre Enedis depuis six ans, dénonce l’inefficacité des dispositifs de géobiologie et estime que des dizaines de milliers d’exploitations seraient concernées par ce phénomène, qu’il relie à des clusters de cancers pédiatriques et de malformations observés dans diverses régions sans utilisation de phytosanitaires.
Laurent Mej, éleveur auvergnat du Puy‑de‑Dôme, témoigne de la dégradation brutale de son exploitation laitière après l’installation d’un parc éolien en 2016. Dès la mise en service des turbines, il a subi des pertes massives et inexpliquées de bétail qu’il attribue aux courants électriques résiduels transmis dans le sol. Malgré de multiples expertises vétérinaires, ministérielles et d’organismes spécialisés, aucune solution n’a été trouvée, les études ayant souvent été réalisées alors que les turbines étaient à l’arrêt. Ruiné et incapable de revendre sa ferme, il a dû abandonner l’élevage pour devenir chauffeur routier, illustrant la précarité croissante de nombreux exploitants poussés à quitter leur métier d’origine.
Au-delà des cas individuels, les intervenants soulignent des tendances plus larges : la pression pour vendre ou louer des terres à des investisseurs non agricoles (via la SAFER ou des mécanismes de location‑vente) sous prétexte de la proximité d’éoliennes ou d’antennes 5G, la dépréciation de la valeur foncière, et la crainte d’une « expropriation subtile » qui transformerait la France en colonie agricole dépendante de grandes entreprises étrangères. Ils alertent sur l’extension prévisible du phénomène – aujourd’hui une exploitation sur dix serait affectée, pouvant atteindre neuf sur dix d’ici cinq ans – et appellent à une mobilisation massive : production et diffusion de vidéos dénonçant les nuisances des projets « renouvelables », soutien aux actions juridiques déjà victorieuses contre Enedis/RTE, et mise en avant du programme des Patriotes visant l’arrêt de nouvelles installations d’énergies renouvelables, le démantèlement des éoliennes existantes, le relancement du parc nucléaire et l’indemnisation des agriculteurs ruinés.
Enfin, Anne Marie Cousteau lie ces difficultés à l’Union européenne et aux traités de libre‑échange, présentant le refus de payer les surfacturations énergétiques comme un acte de rejet d’un système destiné à enrichir certains acteurs (GIE/GIEC) au détriment des consommateurs. Elle accuse l’UE de vouloir délibérément réduire l’élevage français (citant des projets de réduction du cheptel bovin aux Pays‑Bas) et de « thermondiser » la nation en éliminant son agriculture et son élevage. Elle voit toutefois un espoir dans les récents soulèvements d’agriculteurs qui occupent des points stratégiques et appelle à suivre leur exemple en adoptant un patriotisme économique, en sortant de l’UE et en mettant fin aux surfacturations qui, selon elle, alimentent ces projets. La vidéo se conclut par un remerciement aux interlocuteurs, un encouragement à persévérer et l’espoir que la prise de conscience actuelle conduise à un changement de cap pour sauver la paysannerie française.