Cérémonies des voeux LR 75 - maison de la mutualité
Les Républicains
Publié le 18/01/2026 — Durée : 66 min
Bienvenue à tous, bienvenue à la Maison de la Mutualité. Merci d 'être si nombreux, merci d 'être si enthousiastes. C 'est un bonheur de vous retrouver tous. Et vous savez, vous avez explosé le lien d 'inscription commune et j 'ai dû déménager la réunion. Et je vois devant moi ce soir, près de 1500 personnes, 1500 militants. Et je vais vous dire, et aujourd 'hui, et aujourd 'hui, je vais vous demander de faire du bruit, de faire du bruit pour montrer d 'abord que la Fédération de Paris, la plus grande fédération militante de France, est prête au combat derrière toi, Rachida. Alors je vous demande de faire du bruit pour Rachida. Alors je sens que vous êtes à fond. Je sens que vous êtes à fond. Je voudrais d 'abord remercier toutes les personnalités politiques qui nous font l 'honneur d 'être parmi nous aujourd 'hui. Et je vous demande d 'applaudir très fort également notre président Bruno Retailleau. Voilà, mon cher Bruno, tu le vois, cette fédération, qui est la première fédération militante de France, est très vivante, très très dynamique. Et je voudrais, au nom de tous les militants, te dire merci. Merci pour le boulot extrêmement exigeant que tu mènes à la tête du parti pour mettre notre mouvement en ordre de marche pour les prochaines échéances. Et d 'abord, évidemment, les municipales. Et c 'est pour ça que tu es là aujourd 'hui. Et ensuite, les présidentielles. Et face à une gauche radicalisée, tu incarnes une droite au clair sur ses convictions et qui n 'a plus honte de les défendre. Merci, mon cher Bruno, au nom de tous les militants qui sont là aujourd 'hui. Merci. Je voudrais qu 'on fasse également innovation à Valérie Pécresse, notre présidente de la région Ile -de -France, parce que je vais vous dire pourquoi la présence de Valérie est très très importante et très symbolique. Parce que Paris et l 'Ile -de -France forment un même territoire de vie. Il faut savoir que tous les sujets qui concernent les mobilités, la sécurité, les transports, ne s 'arrêtent pas aux périphériques. Et on a besoin d 'avoir une présidente de région et une maire de Paris qui travaillent main dans la main. Alors merci Valérie de ta présence. Et je voudrais rendre hommage aussi à ton bilan, parce que Valérie, elle fête aujourd 'hui ses 10 ans à la tête de la région Ile -de -France, 10 ans de droite, 10 ans d 'action et 10 ans de résultats, des résultats sur la sécurité, des résultats sur les transports et des résultats sur les lycées. Bravo et merci Valérie. Alors je voudrais évidemment remercier aussi toutes les personnalités qui sont au premier rang et je dois les citer parce que vous le savez, Rachida l 'a toujours dit, on ne peut pas gagner seul. Et donc je veux remercier tous nos alliés qui sont ici présents, Hervé Marseille, président de l 'UDI. Merci mon cher Hervé. Benjamin Haddad, ministre des Affaires européennes. Sylvain Maillard, Maude Gattel. Et je remercie évidemment tous les maires qui sont présents, Jérémy Redler, Philippe Goujon. Je remercie Jean -François Copé de sa présence. Delphine Burkley, Jo -Froi Boullard et Christian Jacob. Eric Chal bien sûr qui est le président de l 'UDI Paris, Catherine Dumas, Frédéric Péchenard. Et désolé pour tous ceux que je ne peux pas citer. Alors mes chers amis, j 'aimerais juste avant de vous dire évidemment un mot des municipales, avoir comme nous sommes en famille, avoir une pensée pour notre ami Serge Chabris, qui comme vous le savez, était une figure du parti, un militant hors pair, fidèle, engagé, qui était de toutes nos réunions. Et voilà, je voudrais tout simplement lui dire aujourd 'hui merci, merci Serge. Alors mes chers amis, je voudrais d 'abord et avant tout vous souhaiter une très très belle et très heureuse année 2026. Et du fond du cœur, je pense que cette année, en effet, elle peut être très très belle. Elle peut même être historique. Et vous savez pourquoi ? Parce que pour la première fois depuis 25 ans, nous avons une vraie chance, une chance unique, historique et crédible de faire basculer cette ville à droite grâce à Rachida. Et vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoi on a une vraie chance ? On a une vraie chance parce que les Parisiens en ont ras le bol. Les Parisiens nous demandent tous les jours sur le terrain l 'alternance. Ils veulent le changement. Ils veulent le changement et on peut les comprendre quand on regarde le bilan de la gauche et de ses alliés à Paris. Et d 'ailleurs, ce bilan, ce n 'est pas moi qui le dresse. C 'est Emmanuel Grégoire, vous avez dû l 'entendre cette semaine à la radio, il le disait le même. J 'admets des loupés, j 'admets. Alors je le cite juste. Il est quand même le candidat de la gauche, ancien premier adjoint au maire Dani Dalgaud. Et il dit d 'ailleurs en toute lucidité, je le cite, j 'admets des ratés dans l 'entretien de l 'espace public, la propreté, la saleté, la sécurité, la prévention des violences sexistes et sexuelles. Alors on lui dit merci et maintenant dégage. Au revoir. Alors dites -lui au revoir. Parce que vous le savez, Emmanuel Grégoire, c 'est l 'incarnation de 25 ans d 'échecs. Et d 'ailleurs, je vous l 'ai dit, il le reconnaît lui -même. Il ne peut pas se défosser de ce bilan. Il a été le copilote de toute l 'action politique qui a été entrepris par cette gauche à Paris depuis 25 ans maintenant, depuis un quart de siècle. Et ce bilan, c 'est lequel ? C 'est un pari qui est au bord de la banque route. Est -ce que vous savez que nous avons à Paris 11 milliards de dettes, malgré l 'explosion des impôts locaux, 64 % d 'augmentation de la taxe foncière. Et il a voté pour l 'augmentation de la taxe foncière. Il a voté tous les budgets jusqu 'à maintenant. Nous avons évidemment aussi, et ça, je le rappelle, une dette, je l 'ai dit, de 11 milliards. Mais où est passé l 'argent des Parisiens quand on voit l 'état de Paris ? Où est passé l 'argent des Parisiens quand on voit l 'état de saleté de nos rues à Paris ? Paris est la cinquième ville la plus sale au monde, selon les touristes. Paris est une ville dangereuse, avec une augmentation de 86 % des violences gratuites. Emmanuel Grégoire a voté contre la police municipale armée. Il a voté contre la vidéoprotection, alors que la sécurité est la priorité des priorités. C 'est la première des libertés, et c 'est la priorité des Parisiens et des Français. Paris est bétonné également, alors que la gauche se dit écolo. Nous avons du du vert, on a du gris partout. Et Emmanuel Grégoire a été celui qui a orchestré l 'une des plus vastes entreprises de bétonisation avec la Tourtrianle qu 'on a combattue avec Philippe Goujon, avec la zague monstrueuse de Bercy Charenton dans le 12e que nous avons combattue avec Valérie Montandon et Rachida. Et enfin, un petit mot de Paris qui est embouteillée, trombosée, paralysée, matin, midi et soir, y compris la nuit, alors que dans toutes les métropoles mondiales, il n 'y a aucun problème pour circuler. On arrive à trouver des mobilités harmonieuses. Ou contrairement à Paris, les mobilités ne sont pas mises en concurrence. Et donc, voilà, Paris est la seule ville où on a une espèce de chaos urbain qui est devenu extrêmement anxiogène. Et pour finir, évidemment, et bien, Paris se vide, Paris se vide de ses habitants. C 'est 150 000 habitants qui ont quitté Paris en l 'espace de 15 ans. Mais alors, à mes yeux, il y a plus grave encore, parce que ce n 'est pas pour le coup une question de désaccord politique. C 'est une question de valeur. Emmanuel Grégoire a été élu député grâce à une alliance de la honte. Avec qui ? Avec la France Insoumise. Avec la France Insoumise. Et croyez -moi, il n 'hésitera pas. Il n 'hésitera pas à la refaire parce qu 'on le sait, la gauche et l 'extrême gauche se détestent. Ils ne sont d 'accord sur rien. Mais en revanche, dès qu 'il s 'agit de se partager les postes, ils savent parfaitement bien se retrouver. Et donc, moi, je vous le dis franchement, j 'en ai ras le bol de cette gauche qui nous donne des leçons de morale matin, midi, espoir, mais qui a perdu son âme dans le nouveau front populaire et qui est prête à tous les reniements pour pouvoir s 'accrocher à leur poste. Alors, mes chers amis, je vous pose la question. Est -ce qu 'on dit stop ou est -ce qu 'on dit encore ? Eh bien, Rachida, elle a toujours été claire. La liste de départ, ma chère Rachida, tu l 'as dit, sera la même que la liste d 'arrivée. Et dans notre camp, maintenant, il y a des responsables politiques que je trouve assez irresponsables et qui vont nous faire prendre le risque de perdre Paris et de laisser Paris à la gauche. après tout le bilan que je viens de vous dresser, alors je leur demande tout simplement de prendre leur responsabilité. Pourquoi ? Parce que face à cette gauche, la seule chance que nous ayons, la seule et unique qui peut nous faire gagner, c 'est Rachida Dati. Mais alors, mais attention, rien n 'est gagné pour autant. Je vais vous dire les deux raisons et je ne serai très, très brève. D 'abord, il faut que vous le disiez autour de vous. C 'est très important. Les municipales, c 'est très simple. C 'est vraiment très, très simple. C 'est Rachida ou la gauche. C 'est aussi simple que ça. C 'est Rachida ou la gauche. Pas de dispersion des voix, pas de vote des fouleurs. Un seul mot, le vote utile dès le premier tour pour limiter tout simplement les risques de triangulaire et pour créer une dynamique dès le premier tour. Donc, je vous demande de plier le match dès le premier tour pour éviter la dispersion des voix. On plie le match dès le premier tour. Je compte sur vous. Parce que toutes les voix, toutes les voix qui iront sur d 'autres listes que celles de Rachida et c 'est valable aussi dans les arrondissements, ça fera évidemment le jeu de la gauche. Et puis, vous savez, rien n 'est gagné. Je vous le dis parce que la campagne va être difficile. Rachida et heureusement tuer la Niac. Mais le match va se durcir. Ils feront feu de tout bois. Ils vont multiplier les mensonges et les provocations. Pourquoi? Parce que quand on a ni bilan à défendre, ni projet, qu 'est ce qu 'on fait? On s 'attaque aux personnes et c 'est le degré zéro de la politique. Et donc, il va falloir être solide. Il va falloir être solide pour que nous soyons tous, nous fassions tous bloc dans cette campagne et faire gagner Rachida. Parce que vous le savez, ils sont mauvais en gestion, mais ils sont excellents à mauvaise foi. Alors, je vous l 'ai dit, nous, nous avons la Niac. Nous, nous avons tous. Et Rachida, là, évidemment, ce projet solide, crédible, ambitieux. Tu as une équipe soudée. J 'en ai donné les noms à l 'instant. Tu es une candidate qui nous galvanise, qui a du courage, de la volonté, de la pugnacité. Une femme qui aime Paris et ses habitants et qui parle. Et je vous le dis, puisque je suis africaine sur le terrain. À tous les habitants, sans distinction, qu 'ils soient dans l 'est parisien, dans l 'ouest parisien, au nord, au sud, avec une, comment dire, une aisance assez extraordinaire qui est rare en politique. Une proximité. On n 'avait jamais vu ça. Vous le savez, madame Hidalgo, je l 'ai jamais vue sur le terrain parce qu 'elle avait tellement peur de se faire allumer. J 'allais dire qu 'elle a été très, très peu sur le terrain. Et donc, on a la chance d 'avoir Rachida qui, quand elle sera maire de Paris, sillonnera, comme elle le fait aujourd 'hui, tous les arrondissements. Et donc, Rachida, tu veux changer Paris. Rachida, tu t 'y es préparée. Rachida, tu n 'as jamais fui le combat. Alors, mes chers amis, il nous reste deux mois, deux mois pour tourner la page d 'une gauche hors sol, idéologique, sectaire, brutale. Deux mois pour redonner des couleurs à notre ville. Un Paris plus sûr, plus apaisé, où la propreté n 'est pas un luxe. Et même une évidence, une ville dont nous sommes fiers. Alors, deux mois pour convaincre, deux mois pour gagner Rachida. Nous sommes tous là, Rachida. Tu as toute notre confiance. Maintenant, emmène -nous à la victoire. Voilà, et maintenant, je cède la parole à notre présidente de région, Valérie Pécresse. Faites une ovation à Valérie.
Chers amis, je suis vraiment très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle année et cette tradition de la galette des rois de la fédération de Paris. Madame la présidente, chers Agnès, mesdames et messieurs, chers amis, cher Rachida, monsieur le président DLR, pardon, cher Bruno, monsieur le ministre, cher Benjamin, mais si je commence à les citer tous. Voilà, bon. Bonjour à tous. Alors, vous le savez, dans la tradition de la galette des rois, les rois mages suivaient une étoile. Et bien, nous, en 2026, nous allons mettre le cap sur la ville lumière, Paris. Paris n 'est pas une ville comme les autres. Paris, c 'est le cœur battant de la France. C 'est sa vitrine, c 'est son image, son message au monde. Quand Paris va mal, c 'est la France qui doute. Et quand Paris se redresse, c 'est la France qui se relève. Alors, l 'élection municipale qui vient n 'est pas une élection comme les autres. Elle est décisive, elle est historique. Après des années d 'une gauche à la fois idéologue et incompétente, le constat est implacable. Paris, notre Paris, est plus clivé que jamais. Plus cher, plus embouteillé, plus sale, plus anxiogène. L 'insécurité progresse et on la nie. Les classes moyennes et les familles quittent la ville et on détourne le regard. Les commerçants baissent le rideau et on les culpabilise. La circulation est un enfer et on accuse les automobilistes. Et pendant ce temps, la dette explose, hypothéquant l 'avenir de nos enfants. Une ville dirigée contre ses habitants, mes amis, ça n 'est pas une ville, c 'est une idéologie à ciel ouvert. Alors oui, il est urgent de changer de politique. Il est urgent de changer d 'équipe, urgent de rendre Paris à ceux qui y vivent. Mais ce qui est en jeu, et Agnès l 'a très bien dit, ce qui est en jeu ici dépasse les frontières de la capitale. Oui, car Paris n 'est pas seul. Il ne peut pas réussir contre la région Île de France. Et la région ne peut pas réussir sans un Paris bien gouverné. Mobilité, logement, sécurité, attractivité, économie, services publics, tout est lié. Une capitale mal gérée pénalise l 'Île de France. À l 'inverse, un Paris qui serait responsable, qui serait partenaire, pourrait tirer la région vers le haut. Actuellement, les divergences de lignes politiques entre Paris et la région sont un handicap. Et je le vois sur plein de sujets, les transports, la sécurité, l 'éducation. Je vais vous donner des exemples. Sur les transports, il y aurait tellement à dire sur cette politique de gauche où l 'idéologie a écrasé le bon sens et l 'efficacité. On a paralysé la ville, chassé les banlieusards, les travailleurs, C 'est pas coupable de ne pas avoir d 'autre choix que de prendre leur voiture. Et pourtant, ces banlieusards, ce sont vos commerçants, ce sont vos artisans, ce sont vos soignants. Quelle erreur ! Alors oui, je dénonce, je dénonce ce périphérique qui muraille de plus en plus la capitale. Pas de parking -relais abordable aux portes de la ville, pas de chemin pour les cyclistes qui veulent franchir les portes de Paris, pas d 'argent pour financer, aux côtés de la région, des enrobés phoniques qui diviseraient par sept son bruit incessant. À Paris, faute d 'un plan de circulation cohérent et concerté avec la région, les cyclistes détestent les automobilistes, les piétons, ceux qui roulent la trottinette, les bus roulent au pas, à moitié vide. Alors je le dis d 'ailleurs à monsieur Bellard, pas la peine de les rendre gratuits, ça ne les fera pas rouler plus vite. Et ça coûterait 130 millions d 'euros par an à la ville, je ne sais pas bien où est -ce qu 'ils iraient chercher l 'argent. Sur la sécurité, la région Ile -de -France s 'engage depuis des années aux côtés des maires franciliens, du moins de ceux qui veulent vraiment combattre la violence. Financement de la vidéoprotection, équipement des polices municipales, et merci à Bruno Rotailleau pour son immense soutien aux compétences régionales en la matière. On paye des voitures de police, on paye de l 'armement, bref. Mais pour la capitale, vous le savez, la gauche parisienne freine des quatre fers. Il a fallu combien d 'années pour qu 'elle accepte enfin la création d 'une police municipale, mais malheureusement une police désarmée. Comme si l 'angélisme, les amis, pouvait désarmer les voyous. Eh bien, je vous le dis, on ne lutte pas contre la prolifération des armes blanches avec un hashtag de la mairie... Il fallait au moins 345 fonctionnaires à la direction de la com pour inventer ce slogan. Heureusement que c 'était 345, s 'ils avaient été 200. Bon, même blocage sur l 'éducation. Aujourd 'hui, 6 cités scolaires parisiennes, collèges, lycées, attendent leurs travaux. Alors nous on est prêts, hein, mais on n 'a pas l 'accord financier de la mairie. Pourquoi ? Parce qu 'elle n 'a plus un euro pour payer. Alors à Paris, on ouvre des salles de shoot et on ferme des écoles. Les électeurs jugeront. Nous à la région, la priorité c 'est l 'éducation, c 'est la jeunesse, c 'est rénover les collèges et les lycées. Alors chers amis, imaginez maintenant un autre scénario. Valérie à la région et Dati à Paris. Des objectifs communs. Des décisions prises rapidement. Des projets qui se réalisent plus vite, plus fort, ensemble, au service des Parisiens. Alors oui, gagner Paris, c 'est faire gagner la ville, c 'est faire gagner la région. C 'est le un pour tous et le tous pour un. Mais gagner, ce serait également ouvrir pour le pays une nouvelle page politique. Parce que notre succès à Paris serait le symbole fort de la renaissance de la droite républicaine. Ce serait écarter la gauche, ce serait repousser l 'extrême droite. Ce serait la preuve qu 'une alternance crédible est possible. Alors oui, mes amis, nous pouvons l 'emporter. Les sondages le montrent, mais surtout le terrain le confirme. Rachida Dati est une élue de contact, à porter des espoirs et des engueulades, pas bunkerisés dans son hôtel de ville. Elle parle aux Parisiens, aux Parisiens du 7e arrondissement comme à ceux du 20e. Ils vont vers elle parce qu 'ils veulent une mère qui décide, une mère qui protège et surtout une mère qui les respecte. Mais pour gagner, soyons cash, il y a une erreur fatale à ne pas commettre. C 'est l 'éparpillement électoral. Je le dis avec gravité. La droite et le centre façon puzzle, ça peut se terminer par un bug. Ceux qui croient qu 'on peut faire un tour de manège au premier tour, ceux qui pensent qu 'on peut se faire plaisir dans les urnes, ceux qui sont aveuglés par leur ego ou leurs petits calculs politiques, plus que par l 'intérêt des Parisiens, tous ceux -là prennent le risque de voir la gauche victorieuse. Soyons clairs, en mars, le seul duel, c 'est Rachida Dati contre Emmanuel Grégoire. Tout le reste, c 'est la machine à perdre. Chers amis, j 'ai un slogan à vous proposer. Nous sommes ici à deux pas de la Sorbonne, où les étudiants de mai 68 scandaient leur fameux slogan antigoliste, « Élection piége à cons ». Eh bien, je paraphraserai volontiers ce slogan pour mettre en garde les ambitieux de tout poil. Ici, à Paris, aujourd 'hui, c 'est division piége à… — Pauvres ! — C 'est vous qui l 'avez dit. Alors oui, Paris vaut bien une messe. Paris vaut bien une messe, la messe républicaine de l 'Union. L 'Union dès le premier tour. L 'Union pour créer une dynamique puissante. L 'Union pour vaincre une gauche qui, elle, ne nous fera pas de cadeaux. J 'ajoute qu 'après cette victoire, cette victoire que vous allez arracher, j 'en suis sûre, tout ne fera que commencer. Il faudra nettoyer les écuries d 'Ogias, remettre les finances sur pied, arrêter la gabgie, restaurer la qualité des services publics. Pour tout cela, croyez -en mon expérience, je l 'ai vécu en 2015 quand nous avons repris la région à la gauche, Rachida aura besoin derrière elle d 'une majorité soudée qui la suivra jusqu 'au bout des réformes indispensables. Certainement pas d 'un attelage tirant à eu et à dia, comme celui d 'Emmanuel Grégoire. Lui qui, contrairement à ses engagements formels, n 'a déjà pas hésité à prendre sur sa liste une élue issue de la France Insoumise, Mme Simonet. Alors ce double langage, ce double langage dit tout. Il dit tout de cette gauche qui nous donne des leçons de morale sur la barrage aux extrêmes et qui ne s 'applique jamais ces leçons à elle -même. Mes amis, alors que sera 2026 ? Qui fera 2026 ? Ah quand même, il y en a quelques -uns qui suivent. Victor Hugo écrivait. L 'avenir a plusieurs noms. Il a plusieurs noms. Pour les faibles, il se nomme l 'impossible. Pour les timorées, il se nomme l 'inconnu. Et pour les courageux, il se nomme l 'idéal. Et bien ensemble, soyons courageux, unis pour notre idéal. Et ce nom, ce notre idéal, il a un nom. Il a un nom et c 'est Paris. Paris abîmé, Paris malmené. Mais Paris relancé ! Dans cette bataille, mes chers amis, je ne demande rien. Mais comme vous, je donnerai tout comme une militante parmi les militants. Et à chaque instant, je serai à vos côtés. Vous pourrez compter sur moi, comme je compte tous sur vous. Alors à toutes et à tous, je souhaite une belle année 2026, que vos projets se concrétisent, que vos espoirs deviennent vivants, que le bonheur soit au rendez -vous pour vous et pour tous ceux que vous aimez. Et je vous souhaite ainsi qu 'à Rachida, une très belle victoire en mars.
Merci Valérie. Merci Valérie pour ton soutien indéfectible à Rachida. Et maintenant, je vous demande de faire une ovation à notre président, Bruno Retailleau. Merci Bruno.
Merci mes amis. Le premier mot que je voudrais avoir dans cette salle, il est pour vous tous, vous les militants, éleurs de Paris de la première fédération, éleurs de France. Merci à Agnès de vous avoir réuni autour de Rachida que je veux saluer parce qu 'on est là pour Rachida cet après -midi. Merci à Valérie d 'apporter son soutien. Merci aux amis qui sont ici pour une union qui sera large et qui nous mènera à la victoire. Merci les amis. Je suis venu, mes amis, chers compagnons, pour vous dire une seule chose. Donc écoutez -moi bien. Parce que Paris le mérite, il est temps que les Parisiens désormais tournent la page de la politique du pire. C 'est quoi la politique du pire ? La politique du pire, c 'est la pire des politiques. La politique du pire, c 'est que dans quelques semaines, la gauche puisse succéder à la gauche. Cette gauche dont la place n 'est plus à l 'hôtel de ville, mais dont la place est plutôt sur les traiteaux de la Comédie française pour jouer les tartuffes. C 'est la gauche des tartuffes, cette gauche qui se gargarise, qui parle avec beaucoup d 'enfance de grandiloquence, de l 'inclusion, alors même qu 'elle a chassé de Paris les classes moyennes, les travailleurs. Combien de familles ont quitté Paris ? Combien d 'enfants manquent dans nos écoles ? Combien d 'impôts en plus ? De dettes en plus ? 10 milliards ? Plus peut -être demain ? C 'est ça la gauche pour moi, la gauche des tartuffes. La gauche des tartuffes, c 'est cette gauche, mes amis, qui ne parle pas seulement de l 'inclusion, mais qui parle avec des très mollos dont la voix du vivre ensemble. Elle parle du vivre ensemble, alors qu 'elle a laissé prospérer, exploser l 'insécurité, l 'ensauvagement de Paris. Il y a des chiffres qui sont très parlants. En France, les dix premières villes qui sont les plus ensauvagées, où il y a le plus d 'insécurité, c 'est l 'ancien ministre de l 'Intérieur qui vous le dit, et bien sûr, ces dix, neuf sont gouvernées par la gauche. La gauche a un problème avec la sécurité. Et on le voit à Paris, puisque Paris a des policiers municipaux, mais ils ne sont pas armés. Paris a quelques caméras, bien entendu, de vidéoprotection, mais si peu, et il n 'y a pas de hasard. La sécurité, ça n 'est pas une fatalité. Je me suis beaucoup déplacé dans des grandes villes de France. Et vous voyez tout de suite, là où il y a ce qu 'on appelle, ce que Frédéric Péchenard rappellerait, un continuum de sécurité, c 'est -à -dire au coude à coude, la ville, l 'équipe municipale, avec une vraie volonté des élus, et aussi au coude à coude avec l 'État. Alors il y a des résultats. À Mets, mais aussi et encore, par exemple, chez Serge Rouard, à Orléans, en 20 ans, il a fait reculer l 'insécurité de 80%. Donc il n 'y a pas de fatalité. Et si Paris s 'est ensauvagée, c 'est par le renoncement des élus. Et ça, c 'est une raison pour faire gagner évidemment Rachida dans quelques semaines. Mes amis, la gauche des Tartuffes, c 'est cette gauche qui célèbre chaque jour l 'écologie, tout en oubliant que le premier respect de l 'environnement, c 'est la propreté, tout en oubliant que finalement, la prolifération des rats qu 'ils appellent des surmulots, je crois, de leur nom scientifique à Paris, ça n 'est certainement pas un signe encourageant pour la biodiversité. C 'est simplement la conséquence de la saleté. Alors, comme dans beaucoup d 'autres communes dirigées par la gauche socialiste ou écologique, en réalité, les élus parisiens ont pris Paris comme otage, ont pris Paris pour leur laboratoire idéologique, leur laboratoire de toutes leurs dérives, de leurs délires, walkistes, laxistes, de leurs dérives aussi qui sont des dérives décroissantes. Mais les Parisiens, j 'en suis certain, comme dans beaucoup d 'autres villes en France, on en marre d 'être pris pour des comailles et ils veulent en terminer avec cette politique du pire. Et vous voyez, ça tombe bien. Ça tombe bien parce qu 'en face de cette politique du pire, on a le meilleur. On a le meilleur, c 'est à dire vous, une force militante exceptionnelle. On a le meilleur, la meilleure candidate, Rachida. Rachida, Rachida n 'est pas la meilleure candidate simplement parce qu 'elle est la mieux placée. Bien que vous savez, en affaires électorales, l 'arithmétique, ça finit toujours par compter. Rachida est aussi la meilleure candidate tout simplement parce qu 'elle incarne ce que Paris a perdu. C 'est impertinent, cette volonté, cette combativité, cette audace, ce goût des autres, ce goût des autres. C 'est la raison pour laquelle il faut et je vous le demande, vous mobiliser dans vos familles, vos amis, vos voisinages. Nous gagnerons Paris, non pas le 15 et le 20 de mars. Dès aujourd 'hui, dès demain matin, je vous demande de vous mobiliser pour Rachida. Bien sûr, les qualités de Rachida, ce n 'est pas la bien pensant. C 'est souvent ces qualités tranchent avec le conformisme socialiste. Et quand on dit qu 'elles tranchent, elles tranchent parfois vraiment. Plusieurs s 'en sont aperçus. Vous le savez, mais pour reprendre, Paris, mes amis, il ne faut pas faire une sorte de salon de à 17 heures chez soi chaque jour. Il faut une combattante, il faut une guerrière. Rachida a ses qualités pour reprendre aujourd 'hui et redresser demain notre ville capitale. Oui, en face de la politique du pire, nous avons le meilleur, la meilleure candidate, mais aussi les meilleures équipes, dont j 'espère bien que nous serons, nous, les Républicains, le fer de lance. Une équipe de la droite républicaine rassemblée, une équipe aussi élargie, parce que la politique, ce n 'est pas des divisions, ce n 'est pas des soustractions. Ce sont des additions, mes amis. Et quand on est suffisamment ferme, quand on croit dans ses convictions, on n 'a pas peur de s 'élargir. C 'est l 'essence même de la politique. Et quand on veut gagner, quand on veut la victoire, alors on s 'élargit. Et j 'en profite pour remercier les amis qui sont ici et qui nous ont aidé sur Paris à avoir cette belle victoire. Mes amis, il nous reste que quelques jours, quelques semaines et tout va aller très, très vite. Il faut évidemment très vite vous mobiliser. Chaque heure va compter, chaque heure va compter. La bataille de Paris, c 'est une bataille capitale, va être extrêmement difficile. Mais oui, comme l 'a dit Valérie il y a quelques instants, c 'est une bataille qu 'il nous faut remporter. C 'est une bataille qui va nous falloir remporter parce qu 'il y a, et Agnès le disait aussi, une opportunité historique, une opportunité historique pour gagner Paris, pour faire en sorte que Paris sorte de ce quart de siècle de socialisme, de cette prise d 'otage idéologique, faire en sorte de décrire quelque chose de neuf. Et d 'abord pour les Parisiens, pour qu 'ils retrouvent leur ville, une ville audacieuse, une ville où la création puisse s 'épanouir, une ville plus belle encore, plus rayonnante, mais pas seulement pour les Parisiens. Moi qui suis un provincial, ce que je veux aussi vous dire, c 'est que Paris ne vit pas seulement dans le cœur des Parisiens. Paris vit aussi dans le cœur de chaque Français. Et croyez -moi, chaque Français a à cœur dans quelques semaines de retrouver sa belle capitale, qu 'il soit fier de la capitale de Paris. Alors, merci de vous mobiliser. Tous ensemble, nous allons gagner. Vive Rachida, vive Paris, vive la République et vive la France !
Chers Agnès, chers Valéry, chers Bruno, chers Benjamin, chers Jean -François, chers camarades Hervé, chers amis, chers Parisiens. Je vais vous dire ma candidature à Paris. Je la porte avec beaucoup d 'émotions. Tu l 'as rappelé, chère Bruno, Saint -Ansain, cette candidature, par rapport à Paris. Paris, c 'est la ville qui change les destins. Elle a changé le mien, comme elle a changé le destin de beaucoup d 'entre vous. Alors enfin, nous y sommes. Le moment est venu de changer Paris. Aujourd 'hui, Paris est une ville où trop de Parisiens ont le sentiment d 'être abandonnés. Une ville où ils ont dû malheureusement s 'habituer au désordre, s 'habituer à la saleté, s 'habituer à l 'insécurité du quotidien. Alors ce malaise, ce n 'est pas une impression. Ce n 'est pas un fantasme. Ce n 'est pas un mirage. C 'est le Paris réel. Vous avez vu les images. Je suis sur le terrain tout le temps. Je parle avec tout le monde, partout. Je n 'ai peur ni de la contradiction, ni des oppositions. Mais une chose est sûre, je n 'ai pas peur non plus du réel. Ce que vivent les Parisiens, c 'est ce que nous vivons tous, dans les quartiers populaires comme dans les quartiers les plus favorisés. De Belleville à Passy, de la Chapelle à la Butée aux Cailles. Cette situation, elle n 'est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat de choix politiques assumés. Elle est le résultat du déni. Elle est aussi le résultat du renoncement. Elle est le résultat du désordre, de l 'idéologie comme seul projet politique. Celle d 'une majorité sortante qui ne s 'est jamais élevée au rang de Paris. Diriger Paris, c 'est se mettre à la hauteur de son histoire. C 'est se mettre à la hauteur de sa beauté, de l 'ambition de cette grande capitale mondiale. Ce n 'est pas l 'arabesser au niveau de la petite tesse de son projet. C 'est pourtant bien ce qui se passe depuis des années, depuis que la gauche gouverne cette ville. Paris, ce n 'est pas une ville ordinaire. Paris n 'est pas une ville comme les autres. Paris est la ville lumière. Elle est cette capitale mondiale, celle du travail, de la culture, de l 'histoire, du brassage social. Elle ne peut plus être un laboratoire militant, coupé des réalités quotidiennes de ses habitants. Nous sommes réunis aujourd 'hui parce que nous partageons tous une conviction profonde. Paris mérite mieux. Paris doit avoir mieux. Et Paris vaut mieux que cette médiocrité qui lui est imposée tous les jours. Alors il y a longtemps, Paris valait bien une messe. Aujourd 'hui, Paris vaut bien mieux que le PS. Avec vous tous, je suis là pour porter le changement pour Paris, pour porter le changement pour les Parisiens, le changement pour tous ceux qui se désespèrent de voir notre capitale régresser. Ce changement, je le porte au plus profond de moi parce que je refuse qu 'une ville qui culpabilise tout le temps, systématiquement les classes moyennes, les familles, je refuse une ville qui oppose tous les habitants les uns aux autres au lieu de les rassembler, au lieu de les fédérer. Je refuse une ville où l 'idéologie passe avant le bon sens, avant l 'efficacité, avant la protection des plus fragiles. Diriger Paris, ce n 'est pas distribuer des bons points idéologiques, c 'est assumer des décisions, parfois même difficiles, mais toujours guidées par l 'intérêt général. C 'est apporter des solutions crédibles aux problèmes des Parisiens. Emmanuel Grégoire a beau vouloir le faire oublier, il est le candidat de la majorité sortante, il est le candidat de la continuité, il est le coauteur, l 'héritier direct du grand déclassement de Paris. Chaque jour, il se voit contraint de reconnaître, et tu l 'as rappelé, chère Agnès, de reconnaître sa responsabilité lorsque les Parisiens le confrontent à la réalité, à cette réalité qu 'il vive. Il est le concepteur d 'un plan local d 'urbanisme confiscatoire, d 'ailleurs qui a dressé des listes de milliers d 'immeubles parisiens, peut -être le vôtre, pour mieux les préempter. On veut vous exproprier, mais pourquoi faire ? C 'est pour transformer Paris en une ville de logements sociaux, des logements dont les critères d 'attribution ne profitent pas aux Parisiens qui travaillent. Cette politique idéologique et ce bilan désastreux, on les retrouve aussi dans le domaine scolaire. Il a été premier adjoint. Il porte pleinement la responsabilité de l 'inaction de la ville face à l 'explosion de la violence, face à l 'explosion de la violence dans l 'espace public, ou encore de la dégradation de notre cadre de vie. Il a été en charge des ressources humaines et des finances. Il est l 'homme des 32 heures travaillées par semaine, d 'une suradministration de la ville de Paris. Il a piloté la dérive budgétaire. Il est le complice actif de l 'explosion de la dette qui met Paris aujourd 'hui au bord de la faillite. La dette de Paris en mars 2026, c 'est 12 milliards de dettes. Pour un budget de 10 milliards, il y a 12 milliards de dettes. Emmanuel Grégoire ne part pas uniquement un bilan, il est aussi le candidat du dépôt de bilan de Paris. Alors la seule question qui se pose, et je la pose aux Parisiennes et aux Parisiens, je la pose aussi à vous, voulez -vous continuer ou voulez -vous changer Paris ? Stop ou encore ? Grégoire, c 'est Hidalgo Empire. C 'est la reconduction d 'une équipe municipale qui a failli dans tous les domaines. Celle de Yann Brossat qui rêve de préempter tous les immeubles, votre immeuble, pour le transformer en logement social. Celle de David Béliard qui est à l 'origine du chaos dans l 'espace public. Et cette équipe, elle sera complétée par la France Assoumise, elle est assumée, dont certains sont déjà sur la liste de M. Grégoire. Mais l 'équipe, elle va être aussi complétée par la directrice des finances de la ville, celle qui a ruiné la ville, Lucie Castet. Alors oui, Emmanuel Grégoire doit assumer son alliance avec la France Assoumise. Il n 'y a pas très longtemps, face à toi, Valérie, ils ont fait liste commune avec la France Assoumise au régional. Hier encore, il a été élu député grâce à la France Assoumise. Je ne laisserai pas tomber Paris entre les mains de cette gauche extrême. Cette gauche extrême, et je sais de quoi je parle, qui a abimé la République, qui a abimé ses valeurs, qui abime la France partout où elle passe. Demain, il faut dire stop. J 'en appelle à la responsabilité de tous. J 'en appelle à la responsabilité des Parisiens, des Parisiens. J 'en appelle à votre responsabilité de voter pour l 'alternance dès le premier tour. Là est l 'enjeu de cette élection de demain. J 'en appelle aussi à la responsabilité de ceux qu 'ils savent pertinemment, qu 'ils ne gagneront pas, mais qu 'ils ne doivent pas empêcher cette alternance. Ils ne peuvent pas se cacher soit derrière un slogan, soit derrière un programme qu 'ils seront incapables de mettre en œuvre. Paris, c 'est sérieux. L 'alternance est à portée de vote, à portée de bulletins de vote. L 'enseignement de tous les sondages, que disent -ils ? Que dit -il cet enseignement ? C 'est que pour la première fois depuis 25 ans, les Parisiennes et les Parisiens veulent l 'alternance à Paris. Je le dis à ceux qui souhaitent rassembler la droite et le centre pour 2027. Ils savent que leurs candidats ne peuvent pas gagner. Donc, que veulent -ils nous faire perdre ? C 'est faire perdre les Parisiennes et les Parisiens devant lesquels ils devront rendre compte. Ils savent que ce risque est important. Gérer une vie à grand coup de formule, ça ne marche pas. Les Parisiens ont déjà trop payé pour voir depuis 25 ans. Ce n 'est pas ça la réalité. Ce n 'est pas ça la responsabilité. Je suis maire. Je suis conseillée de Paris. J 'en connais les enjeux. Je connais les réalités. Je connais les attentes des Parisiens. C 'est pour cela que les Parisiennes et les Parisiens... croient en mon projet, ils croient en l 'équipe qui est ici dans cette salle aujourd 'hui, ils croient à notre engagement, nous allons gagner Paris. Alors mes chers amis, il est temps de changer, il est temps d 'agir. Je veux le faire avec pragmatisme et bon sens, comme le font les maires d 'arrondissement qui m 'accompagnent dans leurs arrondissements. Changer Paris, ce n 'est pas créer du chaos sur le chaos. Pour cela, Paris a besoin d 'un projet crédible, il a besoin d 'une équipe expérimentée, il a besoin d 'un vrai maire. Paris a besoin de courage politique, je n 'en manque pas. Redresser Paris ne se fera pas en un jour ni d 'un coup de baguette magique. Le chantier est immense, c 'est une question d 'engagement, c 'est une question de volonté, c 'est une question de détermination et d 'énergie et vous le savez je n 'en manque pas. Aujourd 'hui le choix est simple, ce sera soit notre équipe, soit la gauche radicale. Le choix est simple, ce sera soit le déclin, soit l 'alternance, c 'est entre vos mains. Cette alternance, nous allons la réussir. Dès notre arrivée, nous lancerons un vaste audit des finances et des services municipaux pour réorienter nos priorités et les financer en toute transparence. Notre projet pour Paris repose sur une idée simple mais très exigeante. Remettre de l 'ordre, de l 'ordre pour rendre à chacun de la liberté, la liberté de circuler, la liberté de propriété, la liberté d 'entreprendre, la liberté de fonder une famille dans une ville propre et en sécurité. La sécurité c 'est la première des libertés. Je recruterai 5000 policiers municipaux, ils seront armés, formés, équipés. Oui Bruno, oui Valérie, oui Frédéric, ce sera une police de la sécurité et de la tranquillité qui pourront faire un travail de vrais policiers, interpellés en flagrant délit, pouvoir évidemment aider et évidemment compléter en coopération avec la police nationale. Je doublerai le nombre de caméras de vidéo protection, je créerai un centre de supervision dans chaque arrondissement, je sécuriserai les squares, les jardins, les parcs, l 'ensemble de l 'espace public. Avec nous ce sera tolérance zéro. Ce projet il est crédible, ce projet il est financé, il sera mis en place dès notre élection. Moi j 'ai fait un choix, le choix de protéger les Parisiens. Alors la propreté elle est indissociable de la sécurité. Une ville sale c 'est une ville laissée aller, c 'est la ville de l 'impunité. Paris ne peut pas rester une ville où l 'on contourne les déchets, où l 'on enjamblera comme une fatalité, où l 'on renonce à une exigence élémentaire, une exigence de respect, de respect de l 'espace public. Il faut des règles simples, lisibles, appliquées. Il faut de l 'organisation, de la coordination, de l 'efficacité. Si les prestataires privés délivrent un service plus efficace et plus adapté, je n 'hésiterai pas à privatiser certaines missions comme celle de la collecte des déchets. Alors je le redis, la saleté c 'est l 'impunité. J 'instaurerai des sanctions effectives contre ceux qui dégradent volontairement la ville. La propreté n 'est pas un détail, c 'est une question de respect et cela fait trop longtemps que cette mairie ne respecte plus ceux qui vivent à Paris. Vivre ici c 'est aussi pouvoir se loger dignement. Sur le logement je veux aussi dire la liberté, sans promesses irréalistes, sans discours démagogiques. Trop de familles, trop de parisiens quittent la ville à contre -coeur. Paris se vide de ses forces vives. Mais mentir aux parisiens, ça ne va rien résoudre. Acheter des immeubles privés à prix d 'or dans tous les quartiers, ça ne réglera pas le problème. Faire plus de 40 % de logements sociaux, comme le veulent monsieur Grégoire et ses alliés, ça ne fonctionne pas. Ça n 'est pas de la mixité sociale, ça s 'appelle un ghetto. Je veux faire revenir la classe moyenne à Paris. Je veux que les logements sociaux profitent à celles et ceux qui travaillent à Paris, à celles et ceux qui font vivre au quotidien notre ville. Je veux une ville où l 'on peut s 'installer durablement, fonder une famille, vieillir dignement, pas une ville réservée à quelques -uns. Une ville qui soit adaptée, qui soit inclusive à toutes les personnes en situation de handicap. Un Paris qui anticipe les défis de demain avec beaucoup de réalisme, mais aussi de pragmatisme. Le défi écologique nous concerne tous et touche tous les aspects de notre vie. Et je le dis avec clarté, l 'écologie punitive est une passe. Décider sans concerter, supprimer sans proposer d 'alternatives crédibles, compliquer la vie de ceux qui travaillent, ce n 'est pas de l 'écologie, c 'est du mépris social. Je crois à une écologie qui protège la santé, qui améliore la qualité de vie, qui respecte aussi les contraintes réelles des Parisiens. Je mettrai un terme au verdissement artificiel, au plant en peau et aux jardinières à l 'abandon d 'Emmanuel Grégoire et de David Béliard. Partout nous planterons en pleine terre. J 'agirai en concertation, comme je le fais dans mon arrondissement, j 'agirai en concertation avec nos collectivités partenaires avec les habitants, parce qu 'une politique de développement durable n 'a aucun sens si elle ne franchit pas les limites du périphérique, chère Valérie. Parce que le défi écologique concerne également les transports et toutes les formes de mobilité, du piéton à la voiture, en passant par le vélo et les transports en commun. Toute transition écologique réussie s 'est faite avec les habitants. J 'ai une grande ambition écologique pour Paris. Je suis convaincue que le développement durable et l 'activité économique ne sont pas incompatibles. Paris doit redevenir une ville qui travaille, une ville qui crée, une ville qui attire. Partout dans le monde, les grandes villes y parviennent. Il n 'y a qu 'à Paris qu 'on connaît, de la ville grégoire et de ses alliés dits écologistes. Pour ma part, je m 'y refuse. Pour eux, les commerçants, les artisans, les entrepreneurs, les professions indépendantes sont des problèmes à gérer. Pour moi, c 'est tout le contraire. Ce sont des forces à soutenir. Je crois à la liberté d 'entreprendre. Je serai la mère qui défendra l 'activité économique, qui simplifiera les démarches et qui protégera tous ceux qui font vivre nos quartiers. Paris sera la ville de la simplicité administrative dans tous les domaines, dans toutes ses compétences. Nous mettrons en place le principe du guichet unique pour toutes les démarches administratives. Et je vous le dis par expérience, procédure précise, un interlocuteur émique et un délai clair. Nous reprendrons tout en main. Mais nous le ferons sans oublier que Paris est une ville qui doit continuer à faire rêver. Je veux redonner à Paris sa beauté, son rayonnement, qui furent longtemps sa marque de fabrique. Je mettrai un terme aux expérimentations disgracieuses en matière de mobilier et d 'aménagement urbain. Je mettrai en place une charte esthétique et patrimoniale qui soit conforme à l 'histoire et à l 'esprit de Paris. Je stopperai la minéralisation de l 'espace public. Je redonnerai toute sa place à l 'art dans la ville, mais un art qui soit respectueux de cet écran merveilleux qui est Paris et du cadre de vie des Parisiens. Alors oui, ce Paris, nous pouvons le construire ensemble. C 'est le projet que je porte avec les personnalités. qui seront sur ma liste, qu 'ils viennent des Républicains chers Bruno, du Modem chers Maud Gattel, de l 'UDI chers Herbert Marseille, de Renaissance chers Sylvain et chers Benjamin, d 'Horizon, du Parti radical, de la Société civile, d 'où qu 'ils viennent, ils veulent tous dépasser ces clivages d 'appareils, ces clivages qui nous ont trop longtemps empêchés de gagner. Ensemble, dans cette campagne, nous avons un projet clair, inventer un nouveau Paris, le Paris du dépassement, le Paris des libertés, le Paris de l 'audace, le Paris de l 'intelligence collective, le Paris de toutes les énergies. Maintenant, je veux m 'adresser très directement à vous. Face aux défis, face aux dangers, je ne me déroberai pas. Rien de tout cela ne peut se faire sans votre engagement, sans votre mobilisation, sans votre présence sur le terrain, sans votre capacité à porter ce projet dans chaque quartier, chaque immeuble, chaque rue, dans toutes les discussions. N 'ayez pas peur. En face, tous les coups sont permis. J 'y suis habituée depuis ma naissance. Oui, en face, tous les coups sont permis. Les outrances, les insultes, les caricatures. Ils me reprochent de ne pas être à gauche. J 'incarne leur échec. Dans cette bataille, ils ont trop à perdre. Ils ont tout à perdre. Et les Parisiens ont enfin tout à gagner. Alors cette bataille, elle sera difficile. Elle ne sera facilité par personne. Nous le savons, je le sais, y compris les petites stratégies. Mais ensemble, nous allons gagner. Je vous le dis, ensemble, nous allons vraiment gagner. Je vous conduirai à la victoire. Comptez sur moi, je suis déterminée. Rien n 'empêchera d 'accéder à cette mairie de Paris avec vous. Alors je vous le dis, je vous le dis, je n 'aime pas les discours. Je préfère les échanges. J 'arrive. Je suis là. L 'heure du choix est venue. Le choix, c 'est le choix de l 'alternance. Le choix, c 'est le choix du changement. Ce choix du changement, il doit se faire dès le premier tour. Ne vous laissez pas embarquer par ceux qui prétendent incarner une troisième voie, parce qu 'ils n 'ont aucune chance de l 'emporter. Ce sont des calculs qui se sont faits au dépend des Parisiens, de l 'intérêt général. Et j 'allais dire aussi pour eux, au dépend de la France, qu 'ils prennent leur responsabilité. Ces candidatures de témoignages. Tu disais, Bruno, que je tronche. Je vous le dis, ce sont des candidatures du naufrage. Ils sont les alliés objectifs de la gauche. À Paris, tout est à refaire, tout est à reconstruire, tout est à réinventer. Justement, nous le ferons ensemble. Moi, j 'appelle tous les Parisiens, je vous appelle tous. Je vous appelle à nous rejoindre. Je vous appelle à nous faire confiance. Faites -nous confiance. Faites -moi confiance. Ce projet pour l 'alternance, ce n 'est pas le projet d 'un corps. C 'est le projet des Parisiens. C 'est le projet pour Paris. C 'est le projet avec vous. Nous allons gagner. La victoire, elle est au bout. Elle sera la victoire, c 'est le 15 mars. Chers Parisiens, chers Parisiens, l 'avenir de Paris est entre vos mains. Nous allons gagner. L 'avenir de Paris se joue le 15 mars. Dès le premier tour, vous pouvez changer le destin de Paris, comme Paris a changé mon destin. Le destin de Paris, il est entre vos mains. L 'histoire, l 'avenir de Paris, c 'est vous qui allez l 'écrire. Cette responsabilité historique avec mon équipe, avec tous ceux qui sont présents, nous sommes prêts à l 'assumer. Ensemble, nous allons gagner. Je peux compter sur vous. Je veux compter sur vous. Nous allons gagner. Vive Marou, vive la France. Venez, venez, venez. Rendez -vous le 15 mars, dès le premier tour.
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Chers amis, je suis vraiment très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle année et cette tradition de la galette des rois de la fédération de Paris. Madame la présidente, chers Agnès, mesdames et messieurs, chers amis, cher Rachida, monsieur le président DLR, pardon, cher Bruno, monsieur le ministre, cher Benjamin, mais si je commence à les citer tous. Voilà, bon. Bonjour à tous. Alors, vous le savez, dans la tradition de la galette des rois, les rois mages suivaient une étoile. Et bien, nous, en 2026, nous allons mettre le cap sur la ville lumière, Paris. Paris n 'est pas une ville comme les autres. Paris, c 'est le cœur battant de la France. C 'est sa vitrine, c 'est son image, son message au monde. Quand Paris va mal, c 'est la France qui doute. Et quand Paris se redresse, c 'est la France qui se relève. Alors, l 'élection municipale qui vient n 'est pas une élection comme les autres. Elle est décisive, elle est historique. Après des années d 'une gauche à la fois idéologue et incompétente, le constat est implacable. Paris, notre Paris, est plus clivé que jamais. Plus cher, plus embouteillé, plus sale, plus anxiogène. L 'insécurité progresse et on la nie. Les classes moyennes et les familles quittent la ville et on détourne le regard. Les commerçants baissent le rideau et on les culpabilise. La circulation est un enfer et on accuse les automobilistes. Et pendant ce temps, la dette explose, hypothéquant l 'avenir de nos enfants. Une ville dirigée contre ses habitants, mes amis, ça n 'est pas une ville, c 'est une idéologie à ciel ouvert. Alors oui, il est urgent de changer de politique. Il est urgent de changer d 'équipe, urgent de rendre Paris à ceux qui y vivent. Mais ce qui est en jeu, et Agnès l 'a très bien dit, ce qui est en jeu ici dépasse les frontières de la capitale. Oui, car Paris n 'est pas seul. Il ne peut pas réussir contre la région Île de France. Et la région ne peut pas réussir sans un Paris bien gouverné. Mobilité, logement, sécurité, attractivité, économie, services publics, tout est lié. Une capitale mal gérée pénalise l 'Île de France. À l 'inverse, un Paris qui serait responsable, qui serait partenaire, pourrait tirer la région vers le haut. Actuellement, les divergences de lignes politiques entre Paris et la région sont un handicap. Et je le vois sur plein de sujets, les transports, la sécurité, l 'éducation. Je vais vous donner des exemples. Sur les transports, il y aurait tellement à dire sur cette politique de gauche où l 'idéologie a écrasé le bon sens et l 'efficacité. On a paralysé la ville, chassé les banlieusards, les travailleurs, C 'est pas coupable de ne pas avoir d 'autre choix que de prendre leur voiture. Et pourtant, ces banlieusards, ce sont vos commerçants, ce sont vos artisans, ce sont vos soignants. Quelle erreur ! Alors oui, je dénonce, je dénonce ce périphérique qui muraille de plus en plus la capitale. Pas de parking -relais abordable aux portes de la ville, pas de chemin pour les cyclistes qui veulent franchir les portes de Paris, pas d 'argent pour financer, aux côtés de la région, des enrobés phoniques qui diviseraient par sept son bruit incessant. À Paris, faute d 'un plan de circulation cohérent et concerté avec la région, les cyclistes détestent les automobilistes, les piétons, ceux qui roulent la trottinette, les bus roulent au pas, à moitié vide. Alors je le dis d 'ailleurs à monsieur Bellard, pas la peine de les rendre gratuits, ça ne les fera pas rouler plus vite. Et ça coûterait 130 millions d 'euros par an à la ville, je ne sais pas bien où est -ce qu 'ils iraient chercher l 'argent. Sur la sécurité, la région Ile -de -France s 'engage depuis des années aux côtés des maires franciliens, du moins de ceux qui veulent vraiment combattre la violence. Financement de la vidéoprotection, équipement des polices municipales, et merci à Bruno Rotailleau pour son immense soutien aux compétences régionales en la matière. On paye des voitures de police, on paye de l 'armement, bref. Mais pour la capitale, vous le savez, la gauche parisienne freine des quatre fers. Il a fallu combien d 'années pour qu 'elle accepte enfin la création d 'une police municipale, mais malheureusement une police désarmée. Comme si l 'angélisme, les amis, pouvait désarmer les voyous. Eh bien, je vous le dis, on ne lutte pas contre la prolifération des armes blanches avec un hashtag de la mairie... Il fallait au moins 345 fonctionnaires à la direction de la com pour inventer ce slogan. Heureusement que c 'était 345, s 'ils avaient été 200. Bon, même blocage sur l 'éducation. Aujourd 'hui, 6 cités scolaires parisiennes, collèges, lycées, attendent leurs travaux. Alors nous on est prêts, hein, mais on n 'a pas l 'accord financier de la mairie. Pourquoi ? Parce qu 'elle n 'a plus un euro pour payer. Alors à Paris, on ouvre des salles de shoot et on ferme des écoles. Les électeurs jugeront. Nous à la région, la priorité c 'est l 'éducation, c 'est la jeunesse, c 'est rénover les collèges et les lycées. Alors chers amis, imaginez maintenant un autre scénario. Valérie à la région et Dati à Paris. Des objectifs communs. Des décisions prises rapidement. Des projets qui se réalisent plus vite, plus fort, ensemble, au service des Parisiens. Alors oui, gagner Paris, c 'est faire gagner la ville, c 'est faire gagner la région. C 'est le un pour tous et le tous pour un. Mais gagner, ce serait également ouvrir pour le pays une nouvelle page politique. Parce que notre succès à Paris serait le symbole fort de la renaissance de la droite républicaine. Ce serait écarter la gauche, ce serait repousser l 'extrême droite. Ce serait la preuve qu 'une alternance crédible est possible. Alors oui, mes amis, nous pouvons l 'emporter. Les sondages le montrent, mais surtout le terrain le confirme. Rachida Dati est une élue de contact, à porter des espoirs et des engueulades, pas bunkerisés dans son hôtel de ville. Elle parle aux Parisiens, aux Parisiens du 7e arrondissement comme à ceux du 20e. Ils vont vers elle parce qu 'ils veulent une mère qui décide, une mère qui protège et surtout une mère qui les respecte. Mais pour gagner, soyons cash, il y a une erreur fatale à ne pas commettre. C 'est l 'éparpillement électoral. Je le dis avec gravité. La droite et le centre façon puzzle, ça peut se terminer par un bug. Ceux qui croient qu 'on peut faire un tour de manège au premier tour, ceux qui pensent qu 'on peut se faire plaisir dans les urnes, ceux qui sont aveuglés par leur ego ou leurs petits calculs politiques, plus que par l 'intérêt des Parisiens, tous ceux -là prennent le risque de voir la gauche victorieuse. Soyons clairs, en mars, le seul duel, c 'est Rachida Dati contre Emmanuel Grégoire. Tout le reste, c 'est la machine à perdre. Chers amis, j 'ai un slogan à vous proposer. Nous sommes ici à deux pas de la Sorbonne, où les étudiants de mai 68 scandaient leur fameux slogan antigoliste, « Élection piége à cons ». Eh bien, je paraphraserai volontiers ce slogan pour mettre en garde les ambitieux de tout poil. Ici, à Paris, aujourd 'hui, c 'est division piége à… — Pauvres ! — C 'est vous qui l 'avez dit. Alors oui, Paris vaut bien une messe. Paris vaut bien une messe, la messe républicaine de l 'Union. L 'Union dès le premier tour. L 'Union pour créer une dynamique puissante. L 'Union pour vaincre une gauche qui, elle, ne nous fera pas de cadeaux. J 'ajoute qu 'après cette victoire, cette victoire que vous allez arracher, j 'en suis sûre, tout ne fera que commencer. Il faudra nettoyer les écuries d 'Ogias, remettre les finances sur pied, arrêter la gabgie, restaurer la qualité des services publics. Pour tout cela, croyez -en mon expérience, je l 'ai vécu en 2015 quand nous avons repris la région à la gauche, Rachida aura besoin derrière elle d 'une majorité soudée qui la suivra jusqu 'au bout des réformes indispensables. Certainement pas d 'un attelage tirant à eu et à dia, comme celui d 'Emmanuel Grégoire. Lui qui, contrairement à ses engagements formels, n 'a déjà pas hésité à prendre sur sa liste une élue issue de la France Insoumise, Mme Simonet. Alors ce double langage, ce double langage dit tout. Il dit tout de cette gauche qui nous donne des leçons de morale sur la barrage aux extrêmes et qui ne s 'applique jamais ces leçons à elle -même. Mes amis, alors que sera 2026 ? Qui fera 2026 ? Ah quand même, il y en a quelques -uns qui suivent. Victor Hugo écrivait. L 'avenir a plusieurs noms. Il a plusieurs noms. Pour les faibles, il se nomme l 'impossible. Pour les timorées, il se nomme l 'inconnu. Et pour les courageux, il se nomme l 'idéal. Et bien ensemble, soyons courageux, unis pour notre idéal. Et ce nom, ce notre idéal, il a un nom. Il a un nom et c 'est Paris. Paris abîmé, Paris malmené. Mais Paris relancé ! Dans cette bataille, mes chers amis, je ne demande rien. Mais comme vous, je donnerai tout comme une militante parmi les militants. Et à chaque instant, je serai à vos côtés. Vous pourrez compter sur moi, comme je compte tous sur vous. Alors à toutes et à tous, je souhaite une belle année 2026, que vos projets se concrétisent, que vos espoirs deviennent vivants, que le bonheur soit au rendez -vous pour vous et pour tous ceux que vous aimez. Et je vous souhaite ainsi qu 'à Rachida, une très belle victoire en mars.
Merci Valérie. Merci Valérie pour ton soutien indéfectible à Rachida. Et maintenant, je vous demande de faire une ovation à notre président, Bruno Retailleau. Merci Bruno.
Merci mes amis. Le premier mot que je voudrais avoir dans cette salle, il est pour vous tous, vous les militants, éleurs de Paris de la première fédération, éleurs de France. Merci à Agnès de vous avoir réuni autour de Rachida que je veux saluer parce qu 'on est là pour Rachida cet après -midi. Merci à Valérie d 'apporter son soutien. Merci aux amis qui sont ici pour une union qui sera large et qui nous mènera à la victoire. Merci les amis. Je suis venu, mes amis, chers compagnons, pour vous dire une seule chose. Donc écoutez -moi bien. Parce que Paris le mérite, il est temps que les Parisiens désormais tournent la page de la politique du pire. C 'est quoi la politique du pire ? La politique du pire, c 'est la pire des politiques. La politique du pire, c 'est que dans quelques semaines, la gauche puisse succéder à la gauche. Cette gauche dont la place n 'est plus à l 'hôtel de ville, mais dont la place est plutôt sur les traiteaux de la Comédie française pour jouer les tartuffes. C 'est la gauche des tartuffes, cette gauche qui se gargarise, qui parle avec beaucoup d 'enfance de grandiloquence, de l 'inclusion, alors même qu 'elle a chassé de Paris les classes moyennes, les travailleurs. Combien de familles ont quitté Paris ? Combien d 'enfants manquent dans nos écoles ? Combien d 'impôts en plus ? De dettes en plus ? 10 milliards ? Plus peut -être demain ? C 'est ça la gauche pour moi, la gauche des tartuffes. La gauche des tartuffes, c 'est cette gauche, mes amis, qui ne parle pas seulement de l 'inclusion, mais qui parle avec des très mollos dont la voix du vivre ensemble. Elle parle du vivre ensemble, alors qu 'elle a laissé prospérer, exploser l 'insécurité, l 'ensauvagement de Paris. Il y a des chiffres qui sont très parlants. En France, les dix premières villes qui sont les plus ensauvagées, où il y a le plus d 'insécurité, c 'est l 'ancien ministre de l 'Intérieur qui vous le dit, et bien sûr, ces dix, neuf sont gouvernées par la gauche. La gauche a un problème avec la sécurité. Et on le voit à Paris, puisque Paris a des policiers municipaux, mais ils ne sont pas armés. Paris a quelques caméras, bien entendu, de vidéoprotection, mais si peu, et il n 'y a pas de hasard. La sécurité, ça n 'est pas une fatalité. Je me suis beaucoup déplacé dans des grandes villes de France. Et vous voyez tout de suite, là où il y a ce qu 'on appelle, ce que Frédéric Péchenard rappellerait, un continuum de sécurité, c 'est -à -dire au coude à coude, la ville, l 'équipe municipale, avec une vraie volonté des élus, et aussi au coude à coude avec l 'État. Alors il y a des résultats. À Mets, mais aussi et encore, par exemple, chez Serge Rouard, à Orléans, en 20 ans, il a fait reculer l 'insécurité de 80%. Donc il n 'y a pas de fatalité. Et si Paris s 'est ensauvagée, c 'est par le renoncement des élus. Et ça, c 'est une raison pour faire gagner évidemment Rachida dans quelques semaines. Mes amis, la gauche des Tartuffes, c 'est cette gauche qui célèbre chaque jour l 'écologie, tout en oubliant que le premier respect de l 'environnement, c 'est la propreté, tout en oubliant que finalement, la prolifération des rats qu 'ils appellent des surmulots, je crois, de leur nom scientifique à Paris, ça n 'est certainement pas un signe encourageant pour la biodiversité. C 'est simplement la conséquence de la saleté. Alors, comme dans beaucoup d 'autres communes dirigées par la gauche socialiste ou écologique, en réalité, les élus parisiens ont pris Paris comme otage, ont pris Paris pour leur laboratoire idéologique, leur laboratoire de toutes leurs dérives, de leurs délires, walkistes, laxistes, de leurs dérives aussi qui sont des dérives décroissantes. Mais les Parisiens, j 'en suis certain, comme dans beaucoup d 'autres villes en France, on en marre d 'être pris pour des comailles et ils veulent en terminer avec cette politique du pire. Et vous voyez, ça tombe bien. Ça tombe bien parce qu 'en face de cette politique du pire, on a le meilleur. On a le meilleur, c 'est à dire vous, une force militante exceptionnelle. On a le meilleur, la meilleure candidate, Rachida. Rachida, Rachida n 'est pas la meilleure candidate simplement parce qu 'elle est la mieux placée. Bien que vous savez, en affaires électorales, l 'arithmétique, ça finit toujours par compter. Rachida est aussi la meilleure candidate tout simplement parce qu 'elle incarne ce que Paris a perdu. C 'est impertinent, cette volonté, cette combativité, cette audace, ce goût des autres, ce goût des autres. C 'est la raison pour laquelle il faut et je vous le demande, vous mobiliser dans vos familles, vos amis, vos voisinages. Nous gagnerons Paris, non pas le 15 et le 20 de mars. Dès aujourd 'hui, dès demain matin, je vous demande de vous mobiliser pour Rachida. Bien sûr, les qualités de Rachida, ce n 'est pas la bien pensant. C 'est souvent ces qualités tranchent avec le conformisme socialiste. Et quand on dit qu 'elles tranchent, elles tranchent parfois vraiment. Plusieurs s 'en sont aperçus. Vous le savez, mais pour reprendre, Paris, mes amis, il ne faut pas faire une sorte de salon de à 17 heures chez soi chaque jour. Il faut une combattante, il faut une guerrière. Rachida a ses qualités pour reprendre aujourd 'hui et redresser demain notre ville capitale. Oui, en face de la politique du pire, nous avons le meilleur, la meilleure candidate, mais aussi les meilleures équipes, dont j 'espère bien que nous serons, nous, les Républicains, le fer de lance. Une équipe de la droite républicaine rassemblée, une équipe aussi élargie, parce que la politique, ce n 'est pas des divisions, ce n 'est pas des soustractions. Ce sont des additions, mes amis. Et quand on est suffisamment ferme, quand on croit dans ses convictions, on n 'a pas peur de s 'élargir. C 'est l 'essence même de la politique. Et quand on veut gagner, quand on veut la victoire, alors on s 'élargit. Et j 'en profite pour remercier les amis qui sont ici et qui nous ont aidé sur Paris à avoir cette belle victoire. Mes amis, il nous reste que quelques jours, quelques semaines et tout va aller très, très vite. Il faut évidemment très vite vous mobiliser. Chaque heure va compter, chaque heure va compter. La bataille de Paris, c 'est une bataille capitale, va être extrêmement difficile. Mais oui, comme l 'a dit Valérie il y a quelques instants, c 'est une bataille qu 'il nous faut remporter. C 'est une bataille qui va nous falloir remporter parce qu 'il y a, et Agnès le disait aussi, une opportunité historique, une opportunité historique pour gagner Paris, pour faire en sorte que Paris sorte de ce quart de siècle de socialisme, de cette prise d 'otage idéologique, faire en sorte de décrire quelque chose de neuf. Et d 'abord pour les Parisiens, pour qu 'ils retrouvent leur ville, une ville audacieuse, une ville où la création puisse s 'épanouir, une ville plus belle encore, plus rayonnante, mais pas seulement pour les Parisiens. Moi qui suis un provincial, ce que je veux aussi vous dire, c 'est que Paris ne vit pas seulement dans le cœur des Parisiens. Paris vit aussi dans le cœur de chaque Français. Et croyez -moi, chaque Français a à cœur dans quelques semaines de retrouver sa belle capitale, qu 'il soit fier de la capitale de Paris. Alors, merci de vous mobiliser. Tous ensemble, nous allons gagner. Vive Rachida, vive Paris, vive la République et vive la France !
Chers Agnès, chers Valéry, chers Bruno, chers Benjamin, chers Jean -François, chers camarades Hervé, chers amis, chers Parisiens. Je vais vous dire ma candidature à Paris. Je la porte avec beaucoup d 'émotions. Tu l 'as rappelé, chère Bruno, Saint -Ansain, cette candidature, par rapport à Paris. Paris, c 'est la ville qui change les destins. Elle a changé le mien, comme elle a changé le destin de beaucoup d 'entre vous. Alors enfin, nous y sommes. Le moment est venu de changer Paris. Aujourd 'hui, Paris est une ville où trop de Parisiens ont le sentiment d 'être abandonnés. Une ville où ils ont dû malheureusement s 'habituer au désordre, s 'habituer à la saleté, s 'habituer à l 'insécurité du quotidien. Alors ce malaise, ce n 'est pas une impression. Ce n 'est pas un fantasme. Ce n 'est pas un mirage. C 'est le Paris réel. Vous avez vu les images. Je suis sur le terrain tout le temps. Je parle avec tout le monde, partout. Je n 'ai peur ni de la contradiction, ni des oppositions. Mais une chose est sûre, je n 'ai pas peur non plus du réel. Ce que vivent les Parisiens, c 'est ce que nous vivons tous, dans les quartiers populaires comme dans les quartiers les plus favorisés. De Belleville à Passy, de la Chapelle à la Butée aux Cailles. Cette situation, elle n 'est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat de choix politiques assumés. Elle est le résultat du déni. Elle est aussi le résultat du renoncement. Elle est le résultat du désordre, de l 'idéologie comme seul projet politique. Celle d 'une majorité sortante qui ne s 'est jamais élevée au rang de Paris. Diriger Paris, c 'est se mettre à la hauteur de son histoire. C 'est se mettre à la hauteur de sa beauté, de l 'ambition de cette grande capitale mondiale. Ce n 'est pas l 'arabesser au niveau de la petite tesse de son projet. C 'est pourtant bien ce qui se passe depuis des années, depuis que la gauche gouverne cette ville. Paris, ce n 'est pas une ville ordinaire. Paris n 'est pas une ville comme les autres. Paris est la ville lumière. Elle est cette capitale mondiale, celle du travail, de la culture, de l 'histoire, du brassage social. Elle ne peut plus être un laboratoire militant, coupé des réalités quotidiennes de ses habitants. Nous sommes réunis aujourd 'hui parce que nous partageons tous une conviction profonde. Paris mérite mieux. Paris doit avoir mieux. Et Paris vaut mieux que cette médiocrité qui lui est imposée tous les jours. Alors il y a longtemps, Paris valait bien une messe. Aujourd 'hui, Paris vaut bien mieux que le PS. Avec vous tous, je suis là pour porter le changement pour Paris, pour porter le changement pour les Parisiens, le changement pour tous ceux qui se désespèrent de voir notre capitale régresser. Ce changement, je le porte au plus profond de moi parce que je refuse qu 'une ville qui culpabilise tout le temps, systématiquement les classes moyennes, les familles, je refuse une ville qui oppose tous les habitants les uns aux autres au lieu de les rassembler, au lieu de les fédérer. Je refuse une ville où l 'idéologie passe avant le bon sens, avant l 'efficacité, avant la protection des plus fragiles. Diriger Paris, ce n 'est pas distribuer des bons points idéologiques, c 'est assumer des décisions, parfois même difficiles, mais toujours guidées par l 'intérêt général. C 'est apporter des solutions crédibles aux problèmes des Parisiens. Emmanuel Grégoire a beau vouloir le faire oublier, il est le candidat de la majorité sortante, il est le candidat de la continuité, il est le coauteur, l 'héritier direct du grand déclassement de Paris. Chaque jour, il se voit contraint de reconnaître, et tu l 'as rappelé, chère Agnès, de reconnaître sa responsabilité lorsque les Parisiens le confrontent à la réalité, à cette réalité qu 'il vive. Il est le concepteur d 'un plan local d 'urbanisme confiscatoire, d 'ailleurs qui a dressé des listes de milliers d 'immeubles parisiens, peut -être le vôtre, pour mieux les préempter. On veut vous exproprier, mais pourquoi faire ? C 'est pour transformer Paris en une ville de logements sociaux, des logements dont les critères d 'attribution ne profitent pas aux Parisiens qui travaillent. Cette politique idéologique et ce bilan désastreux, on les retrouve aussi dans le domaine scolaire. Il a été premier adjoint. Il porte pleinement la responsabilité de l 'inaction de la ville face à l 'explosion de la violence, face à l 'explosion de la violence dans l 'espace public, ou encore de la dégradation de notre cadre de vie. Il a été en charge des ressources humaines et des finances. Il est l 'homme des 32 heures travaillées par semaine, d 'une suradministration de la ville de Paris. Il a piloté la dérive budgétaire. Il est le complice actif de l 'explosion de la dette qui met Paris aujourd 'hui au bord de la faillite. La dette de Paris en mars 2026, c 'est 12 milliards de dettes. Pour un budget de 10 milliards, il y a 12 milliards de dettes. Emmanuel Grégoire ne part pas uniquement un bilan, il est aussi le candidat du dépôt de bilan de Paris. Alors la seule question qui se pose, et je la pose aux Parisiennes et aux Parisiens, je la pose aussi à vous, voulez -vous continuer ou voulez -vous changer Paris ? Stop ou encore ? Grégoire, c 'est Hidalgo Empire. C 'est la reconduction d 'une équipe municipale qui a failli dans tous les domaines. Celle de Yann Brossat qui rêve de préempter tous les immeubles, votre immeuble, pour le transformer en logement social. Celle de David Béliard qui est à l 'origine du chaos dans l 'espace public. Et cette équipe, elle sera complétée par la France Assoumise, elle est assumée, dont certains sont déjà sur la liste de M. Grégoire. Mais l 'équipe, elle va être aussi complétée par la directrice des finances de la ville, celle qui a ruiné la ville, Lucie Castet. Alors oui, Emmanuel Grégoire doit assumer son alliance avec la France Assoumise. Il n 'y a pas très longtemps, face à toi, Valérie, ils ont fait liste commune avec la France Assoumise au régional. Hier encore, il a été élu député grâce à la France Assoumise. Je ne laisserai pas tomber Paris entre les mains de cette gauche extrême. Cette gauche extrême, et je sais de quoi je parle, qui a abimé la République, qui a abimé ses valeurs, qui abime la France partout où elle passe. Demain, il faut dire stop. J 'en appelle à la responsabilité de tous. J 'en appelle à la responsabilité des Parisiens, des Parisiens. J 'en appelle à votre responsabilité de voter pour l 'alternance dès le premier tour. Là est l 'enjeu de cette élection de demain. J 'en appelle aussi à la responsabilité de ceux qu 'ils savent pertinemment, qu 'ils ne gagneront pas, mais qu 'ils ne doivent pas empêcher cette alternance. Ils ne peuvent pas se cacher soit derrière un slogan, soit derrière un programme qu 'ils seront incapables de mettre en œuvre. Paris, c 'est sérieux. L 'alternance est à portée de vote, à portée de bulletins de vote. L 'enseignement de tous les sondages, que disent -ils ? Que dit -il cet enseignement ? C 'est que pour la première fois depuis 25 ans, les Parisiennes et les Parisiens veulent l 'alternance à Paris. Je le dis à ceux qui souhaitent rassembler la droite et le centre pour 2027. Ils savent que leurs candidats ne peuvent pas gagner. Donc, que veulent -ils nous faire perdre ? C 'est faire perdre les Parisiennes et les Parisiens devant lesquels ils devront rendre compte. Ils savent que ce risque est important. Gérer une vie à grand coup de formule, ça ne marche pas. Les Parisiens ont déjà trop payé pour voir depuis 25 ans. Ce n 'est pas ça la réalité. Ce n 'est pas ça la responsabilité. Je suis maire. Je suis conseillée de Paris. J 'en connais les enjeux. Je connais les réalités. Je connais les attentes des Parisiens. C 'est pour cela que les Parisiennes et les Parisiens... croient en mon projet, ils croient en l 'équipe qui est ici dans cette salle aujourd 'hui, ils croient à notre engagement, nous allons gagner Paris. Alors mes chers amis, il est temps de changer, il est temps d 'agir. Je veux le faire avec pragmatisme et bon sens, comme le font les maires d 'arrondissement qui m 'accompagnent dans leurs arrondissements. Changer Paris, ce n 'est pas créer du chaos sur le chaos. Pour cela, Paris a besoin d 'un projet crédible, il a besoin d 'une équipe expérimentée, il a besoin d 'un vrai maire. Paris a besoin de courage politique, je n 'en manque pas. Redresser Paris ne se fera pas en un jour ni d 'un coup de baguette magique. Le chantier est immense, c 'est une question d 'engagement, c 'est une question de volonté, c 'est une question de détermination et d 'énergie et vous le savez je n 'en manque pas. Aujourd 'hui le choix est simple, ce sera soit notre équipe, soit la gauche radicale. Le choix est simple, ce sera soit le déclin, soit l 'alternance, c 'est entre vos mains. Cette alternance, nous allons la réussir. Dès notre arrivée, nous lancerons un vaste audit des finances et des services municipaux pour réorienter nos priorités et les financer en toute transparence. Notre projet pour Paris repose sur une idée simple mais très exigeante. Remettre de l 'ordre, de l 'ordre pour rendre à chacun de la liberté, la liberté de circuler, la liberté de propriété, la liberté d 'entreprendre, la liberté de fonder une famille dans une ville propre et en sécurité. La sécurité c 'est la première des libertés. Je recruterai 5000 policiers municipaux, ils seront armés, formés, équipés. Oui Bruno, oui Valérie, oui Frédéric, ce sera une police de la sécurité et de la tranquillité qui pourront faire un travail de vrais policiers, interpellés en flagrant délit, pouvoir évidemment aider et évidemment compléter en coopération avec la police nationale. Je doublerai le nombre de caméras de vidéo protection, je créerai un centre de supervision dans chaque arrondissement, je sécuriserai les squares, les jardins, les parcs, l 'ensemble de l 'espace public. Avec nous ce sera tolérance zéro. Ce projet il est crédible, ce projet il est financé, il sera mis en place dès notre élection. Moi j 'ai fait un choix, le choix de protéger les Parisiens. Alors la propreté elle est indissociable de la sécurité. Une ville sale c 'est une ville laissée aller, c 'est la ville de l 'impunité. Paris ne peut pas rester une ville où l 'on contourne les déchets, où l 'on enjamblera comme une fatalité, où l 'on renonce à une exigence élémentaire, une exigence de respect, de respect de l 'espace public. Il faut des règles simples, lisibles, appliquées. Il faut de l 'organisation, de la coordination, de l 'efficacité. Si les prestataires privés délivrent un service plus efficace et plus adapté, je n 'hésiterai pas à privatiser certaines missions comme celle de la collecte des déchets. Alors je le redis, la saleté c 'est l 'impunité. J 'instaurerai des sanctions effectives contre ceux qui dégradent volontairement la ville. La propreté n 'est pas un détail, c 'est une question de respect et cela fait trop longtemps que cette mairie ne respecte plus ceux qui vivent à Paris. Vivre ici c 'est aussi pouvoir se loger dignement. Sur le logement je veux aussi dire la liberté, sans promesses irréalistes, sans discours démagogiques. Trop de familles, trop de parisiens quittent la ville à contre -coeur. Paris se vide de ses forces vives. Mais mentir aux parisiens, ça ne va rien résoudre. Acheter des immeubles privés à prix d 'or dans tous les quartiers, ça ne réglera pas le problème. Faire plus de 40 % de logements sociaux, comme le veulent monsieur Grégoire et ses alliés, ça ne fonctionne pas. Ça n 'est pas de la mixité sociale, ça s 'appelle un ghetto. Je veux faire revenir la classe moyenne à Paris. Je veux que les logements sociaux profitent à celles et ceux qui travaillent à Paris, à celles et ceux qui font vivre au quotidien notre ville. Je veux une ville où l 'on peut s 'installer durablement, fonder une famille, vieillir dignement, pas une ville réservée à quelques -uns. Une ville qui soit adaptée, qui soit inclusive à toutes les personnes en situation de handicap. Un Paris qui anticipe les défis de demain avec beaucoup de réalisme, mais aussi de pragmatisme. Le défi écologique nous concerne tous et touche tous les aspects de notre vie. Et je le dis avec clarté, l 'écologie punitive est une passe. Décider sans concerter, supprimer sans proposer d 'alternatives crédibles, compliquer la vie de ceux qui travaillent, ce n 'est pas de l 'écologie, c 'est du mépris social. Je crois à une écologie qui protège la santé, qui améliore la qualité de vie, qui respecte aussi les contraintes réelles des Parisiens. Je mettrai un terme au verdissement artificiel, au plant en peau et aux jardinières à l 'abandon d 'Emmanuel Grégoire et de David Béliard. Partout nous planterons en pleine terre. J 'agirai en concertation, comme je le fais dans mon arrondissement, j 'agirai en concertation avec nos collectivités partenaires avec les habitants, parce qu 'une politique de développement durable n 'a aucun sens si elle ne franchit pas les limites du périphérique, chère Valérie. Parce que le défi écologique concerne également les transports et toutes les formes de mobilité, du piéton à la voiture, en passant par le vélo et les transports en commun. Toute transition écologique réussie s 'est faite avec les habitants. J 'ai une grande ambition écologique pour Paris. Je suis convaincue que le développement durable et l 'activité économique ne sont pas incompatibles. Paris doit redevenir une ville qui travaille, une ville qui crée, une ville qui attire. Partout dans le monde, les grandes villes y parviennent. Il n 'y a qu 'à Paris qu 'on connaît, de la ville grégoire et de ses alliés dits écologistes. Pour ma part, je m 'y refuse. Pour eux, les commerçants, les artisans, les entrepreneurs, les professions indépendantes sont des problèmes à gérer. Pour moi, c 'est tout le contraire. Ce sont des forces à soutenir. Je crois à la liberté d 'entreprendre. Je serai la mère qui défendra l 'activité économique, qui simplifiera les démarches et qui protégera tous ceux qui font vivre nos quartiers. Paris sera la ville de la simplicité administrative dans tous les domaines, dans toutes ses compétences. Nous mettrons en place le principe du guichet unique pour toutes les démarches administratives. Et je vous le dis par expérience, procédure précise, un interlocuteur émique et un délai clair. Nous reprendrons tout en main. Mais nous le ferons sans oublier que Paris est une ville qui doit continuer à faire rêver. Je veux redonner à Paris sa beauté, son rayonnement, qui furent longtemps sa marque de fabrique. Je mettrai un terme aux expérimentations disgracieuses en matière de mobilier et d 'aménagement urbain. Je mettrai en place une charte esthétique et patrimoniale qui soit conforme à l 'histoire et à l 'esprit de Paris. Je stopperai la minéralisation de l 'espace public. Je redonnerai toute sa place à l 'art dans la ville, mais un art qui soit respectueux de cet écran merveilleux qui est Paris et du cadre de vie des Parisiens. Alors oui, ce Paris, nous pouvons le construire ensemble. C 'est le projet que je porte avec les personnalités. qui seront sur ma liste, qu 'ils viennent des Républicains chers Bruno, du Modem chers Maud Gattel, de l 'UDI chers Herbert Marseille, de Renaissance chers Sylvain et chers Benjamin, d 'Horizon, du Parti radical, de la Société civile, d 'où qu 'ils viennent, ils veulent tous dépasser ces clivages d 'appareils, ces clivages qui nous ont trop longtemps empêchés de gagner. Ensemble, dans cette campagne, nous avons un projet clair, inventer un nouveau Paris, le Paris du dépassement, le Paris des libertés, le Paris de l 'audace, le Paris de l 'intelligence collective, le Paris de toutes les énergies. Maintenant, je veux m 'adresser très directement à vous. Face aux défis, face aux dangers, je ne me déroberai pas. Rien de tout cela ne peut se faire sans votre engagement, sans votre mobilisation, sans votre présence sur le terrain, sans votre capacité à porter ce projet dans chaque quartier, chaque immeuble, chaque rue, dans toutes les discussions. N 'ayez pas peur. En face, tous les coups sont permis. J 'y suis habituée depuis ma naissance. Oui, en face, tous les coups sont permis. Les outrances, les insultes, les caricatures. Ils me reprochent de ne pas être à gauche. J 'incarne leur échec. Dans cette bataille, ils ont trop à perdre. Ils ont tout à perdre. Et les Parisiens ont enfin tout à gagner. Alors cette bataille, elle sera difficile. Elle ne sera facilité par personne. Nous le savons, je le sais, y compris les petites stratégies. Mais ensemble, nous allons gagner. Je vous le dis, ensemble, nous allons vraiment gagner. Je vous conduirai à la victoire. Comptez sur moi, je suis déterminée. Rien n 'empêchera d 'accéder à cette mairie de Paris avec vous. Alors je vous le dis, je vous le dis, je n 'aime pas les discours. Je préfère les échanges. J 'arrive. Je suis là. L 'heure du choix est venue. Le choix, c 'est le choix de l 'alternance. Le choix, c 'est le choix du changement. Ce choix du changement, il doit se faire dès le premier tour. Ne vous laissez pas embarquer par ceux qui prétendent incarner une troisième voie, parce qu 'ils n 'ont aucune chance de l 'emporter. Ce sont des calculs qui se sont faits au dépend des Parisiens, de l 'intérêt général. Et j 'allais dire aussi pour eux, au dépend de la France, qu 'ils prennent leur responsabilité. Ces candidatures de témoignages. Tu disais, Bruno, que je tronche. Je vous le dis, ce sont des candidatures du naufrage. Ils sont les alliés objectifs de la gauche. À Paris, tout est à refaire, tout est à reconstruire, tout est à réinventer. Justement, nous le ferons ensemble. Moi, j 'appelle tous les Parisiens, je vous appelle tous. Je vous appelle à nous rejoindre. Je vous appelle à nous faire confiance. Faites -nous confiance. Faites -moi confiance. Ce projet pour l 'alternance, ce n 'est pas le projet d 'un corps. C 'est le projet des Parisiens. C 'est le projet pour Paris. C 'est le projet avec vous. Nous allons gagner. La victoire, elle est au bout. Elle sera la victoire, c 'est le 15 mars. Chers Parisiens, chers Parisiens, l 'avenir de Paris est entre vos mains. Nous allons gagner. L 'avenir de Paris se joue le 15 mars. Dès le premier tour, vous pouvez changer le destin de Paris, comme Paris a changé mon destin. Le destin de Paris, il est entre vos mains. L 'histoire, l 'avenir de Paris, c 'est vous qui allez l 'écrire. Cette responsabilité historique avec mon équipe, avec tous ceux qui sont présents, nous sommes prêts à l 'assumer. Ensemble, nous allons gagner. Je peux compter sur vous. Je veux compter sur vous. Nous allons gagner. Vive Marou, vive la France. Venez, venez, venez. Rendez -vous le 15 mars, dès le premier tour.
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