Film bilan : 40e Congrès, un communisme de conquêtes.
Parti Communiste Français
Publié le 09/07/2026 — Durée : 3 min
**Résumé du texte**
En avril 2023 à Marseille, le Parti communiste fixe son cap : développer une force utile au travail, à la paix et à l’égalité, en étant présent partout – entreprises, villages, quartiers, assemblées municipales et lieux de décision.
Depuis 2023, le contexte mondial s’est détérioré : guerres, aggravation des inégalités et accélération des crises climatiques. Le parti s’engage alors sur une voie de paix, d’internationalisme et de solidarité (de la Palestine à Cuba, de Bruxelles à Paris), tout en défendant les conquêtes sociales du Front populaire.
Il rappelle que les avancées sociales ne viennent pas « d’en haut », mais sont arrachées par les grèves, les occupations et l’engagement des travailleurs. Un nouveau progrès social ne sera possible que grâce à un mouvement ouvrier puissant, à un syndicalisme respecté et à une conscience de classe aiguë.
Le parti milite pour :
- la sécurité sociale et les droits obtenus par le monde du travail,
- l’égalité femmes‑hommes, des quartiers populaires, des territoires oubliés et des Outre‑mer,
- le respect de la laïcité (loi de 1905) et la mémoire républicaine (fusillés de Château‑Briand, résistants).
Il défend l’emploi et la réindustrialisation de la France, refuse de mettre l’écologie contre le progrès et unit la paix, le progrès social et la défense de la planète comme un même combat.
Le 40ᵉ Congrès du parti, tenu à Lille, marque le lancement d’un « communisme de conquête », nouvelle étape de ce projet.
En avril 2023 à Marseille, le Parti communiste fixe son cap : développer une force utile au travail, à la paix et à l’égalité, en étant présent partout – entreprises, villages, quartiers, assemblées municipales et lieux de décision.
Depuis 2023, le contexte mondial s’est détérioré : guerres, aggravation des inégalités et accélération des crises climatiques. Le parti s’engage alors sur une voie de paix, d’internationalisme et de solidarité (de la Palestine à Cuba, de Bruxelles à Paris), tout en défendant les conquêtes sociales du Front populaire.
Il rappelle que les avancées sociales ne viennent pas « d’en haut », mais sont arrachées par les grèves, les occupations et l’engagement des travailleurs. Un nouveau progrès social ne sera possible que grâce à un mouvement ouvrier puissant, à un syndicalisme respecté et à une conscience de classe aiguë.
Le parti milite pour :
- la sécurité sociale et les droits obtenus par le monde du travail,
- l’égalité femmes‑hommes, des quartiers populaires, des territoires oubliés et des Outre‑mer,
- le respect de la laïcité (loi de 1905) et la mémoire républicaine (fusillés de Château‑Briand, résistants).
Il défend l’emploi et la réindustrialisation de la France, refuse de mettre l’écologie contre le progrès et unit la paix, le progrès social et la défense de la planète comme un même combat.
Le 40ᵉ Congrès du parti, tenu à Lille, marque le lancement d’un « communisme de conquête », nouvelle étape de ce projet.