Fabien Roussel à la Fête de l’Humanité : VIVRE ! | Meeting en direct
Parti Communiste Français
Publié le 12/09/2026 — Durée : 55 min
Fabien Roussel, candidat du Parti communiste français, ouvre son discours à la Fête de l’Humanité en dénonçant le capitalisme et la finance comme les responsables de la souffrance populaire. Il rappelle que l’été 2024 a vu près de 8 000 morts liés à la canicule, des victimes essentiellement issues des milieux modestes, et souligne que la hausse du coût de l’électricité (+50 %), du gaz (+100 %) et des produits alimentaires (20‑50 %) depuis dix ans, alors que les salaires, le SMIC et les pensions stagnent, a plongé 10 millions de Français sous le seuil de pauvreté. Il accuse le gouvernement et les grandes entreprises – notamment le PDG de Total Patrick Pouyanné et le groupe Ruby en Corse – de piller la population et promet, s’il est élu, la nationalisation de ces monopoles ainsi que la fin de leurs « raquettes ».
Pour transformer cette critique en action immédiate, Roussel appelle à descendre dans la rue avant les élections présidentielles, à occuper les ronds‑points, les sous‑préfectures, le siège de Total, l’Élysée et les ministères dès le 15 septembre, en s’inspirant du mouvement des Gilets jaunes de 2018. Il exhorte les travailleurs, les travailleuses, les syndicats et l’ensemble du peuple à s’unir pour faire baisser les taxes sur l’essence, confisquer les profits de Total, obtenir des hausses de salaires et de pensions, et mettre fin au pouvoir d’une petite élite qui contrôle ministères, banques, conseils d’administration et médias.
Sur le plan fiscal et économique, il propose le rétablissement de l’impôt de solidarité sur la fortune, la taxation des revenus financiers et des dividendes, ainsi qu’une réforme de l’héritage qui exonère les successions inférieures à 2 000 euros tout en augmentant la imposition des plus riches afin de financer la sécurité sociale, les retraites par répartition et la transition écologique. Il dénonce l’endettement public, présenté comme un prétexte à l’austérité, et suggère la nationalisation d’une grande banque ainsi que la création d’un pôle public bancaire pouvant prêter à taux bonifié, zéro ou négatif selon des critères sociaux et écologiques. Il préconise également de dépénaliser la fraude fiscale tout en instaurant des sanctions sévères (prison, travaux d’intérêt général, perte de droits civiques) contre les fraudeurs, et de reprendre le contrôle de l’industrie française en taxant les plus riches et en relançant une production nationale industrielle, agricole, éducative et sanitaire.
Pour que ces mesures reflètent réellement la volonté du peuple, Roussel revendique une démocratie élargie : parité sociale au Parlement (50 % d’ouvriers et d’employés) et dans les conseils d’administration des entreprises, abrogation de la loi travail, rétablissement des CHSCT et des délégués du personnel. Il insiste sur la nécessité d’une union nationale du peuple, au‑delà des clivages politiques, pour créer un rapport de force capable d’imposer ces réformes.
Enfin, il replace la lutte dans un cadre plus large : appel à la paix et à la diplomatie plutôt qu’à l’escalade militaire, soutien au droit des peuples à l’autodétermination (en particulier pour le peuple palestinien), réduction des investissements dans l’armement au profit des services publics, lutte contre le racisme et l’antisémitisme, et réaffirmation des valeurs républicaines d’égalité, de liberté et de justice sociale. En concluant par un cri de ralliement – « Vive la France ! Vive le Parti communiste français ! » – il invite les Français à se mobiliser, à gagner l’élection présidentielle et à reconstruire collectivement une nation solidaire, pacifique et prospère pour les générations futures.
Pour transformer cette critique en action immédiate, Roussel appelle à descendre dans la rue avant les élections présidentielles, à occuper les ronds‑points, les sous‑préfectures, le siège de Total, l’Élysée et les ministères dès le 15 septembre, en s’inspirant du mouvement des Gilets jaunes de 2018. Il exhorte les travailleurs, les travailleuses, les syndicats et l’ensemble du peuple à s’unir pour faire baisser les taxes sur l’essence, confisquer les profits de Total, obtenir des hausses de salaires et de pensions, et mettre fin au pouvoir d’une petite élite qui contrôle ministères, banques, conseils d’administration et médias.
Sur le plan fiscal et économique, il propose le rétablissement de l’impôt de solidarité sur la fortune, la taxation des revenus financiers et des dividendes, ainsi qu’une réforme de l’héritage qui exonère les successions inférieures à 2 000 euros tout en augmentant la imposition des plus riches afin de financer la sécurité sociale, les retraites par répartition et la transition écologique. Il dénonce l’endettement public, présenté comme un prétexte à l’austérité, et suggère la nationalisation d’une grande banque ainsi que la création d’un pôle public bancaire pouvant prêter à taux bonifié, zéro ou négatif selon des critères sociaux et écologiques. Il préconise également de dépénaliser la fraude fiscale tout en instaurant des sanctions sévères (prison, travaux d’intérêt général, perte de droits civiques) contre les fraudeurs, et de reprendre le contrôle de l’industrie française en taxant les plus riches et en relançant une production nationale industrielle, agricole, éducative et sanitaire.
Pour que ces mesures reflètent réellement la volonté du peuple, Roussel revendique une démocratie élargie : parité sociale au Parlement (50 % d’ouvriers et d’employés) et dans les conseils d’administration des entreprises, abrogation de la loi travail, rétablissement des CHSCT et des délégués du personnel. Il insiste sur la nécessité d’une union nationale du peuple, au‑delà des clivages politiques, pour créer un rapport de force capable d’imposer ces réformes.
Enfin, il replace la lutte dans un cadre plus large : appel à la paix et à la diplomatie plutôt qu’à l’escalade militaire, soutien au droit des peuples à l’autodétermination (en particulier pour le peuple palestinien), réduction des investissements dans l’armement au profit des services publics, lutte contre le racisme et l’antisémitisme, et réaffirmation des valeurs républicaines d’égalité, de liberté et de justice sociale. En concluant par un cri de ralliement – « Vive la France ! Vive le Parti communiste français ! » – il invite les Français à se mobiliser, à gagner l’élection présidentielle et à reconstruire collectivement une nation solidaire, pacifique et prospère pour les générations futures.