Meeting de Raphaël Glucksmann - Les Docks de Paris
Place publique
Publié le 14/06/2026 — Durée : 111 min
Lors du meeting de Raphaël Glucksmann aux Docks de Paris, le discours s’est articulé autour d’un diagnostic critique de la situation actuelle et d’un projet de gauche pour 2027. Après avoir remercié les militants et les adhérents présents, l’orateur a dénoncé le « âge du macronisme » qu’il décrit comme une politique de l’offre ayant affaibli la compétitivité française, dégradé les services publics, creusé les inégalités – notamment entre femmes et hommes – et laissé la France endettée et dépendante. Il a appelé à une gauche porteuse d’anticipation, de solidarité et de fraternité, capable de restaurer les acquis sociaux (congés payés, protection de l’enfance, égalité femme‑homme, CMU) et de mettre en œuvre une politique de la demande, de la consommation et de l’investissement, financée par une fiscalité plus juste incluant la taxation du capital et de l’héritage.
Le conférencier a ensuite montré que la gauche peut l’emporter grâce à son ancrage idéologique, à l’écologie, au soutien d’élus locaux et nationaux (Yannick Jadot, Carole Delga, François Bonneau, etc.) et à une aile pro‑européenne incarnée par lui‑même. Il a rappelé trois « bonnes nouvelles » : la France demeure la septième puissance mondiale, l’UE résiste malgré ses imperfections aux pressions extérieures, et un leader capable de rassembler les forces de gauche existe. Dans cette dynamique, des intervenants tels que Yanis Lassalle et Laurence Tubiana ont insisté sur la nécessité de réunir la gauche républicaine et social‑démocrate pour répondre aux menaces de guerre, de crise climatique et de montée du populisme, tout en soulignant les avancées de l’accord de Paris en matière de transition écologique et de justice sociale.
Le discours a ensuite élargi le cadre à la souveraineté énergétique et industrielle, dénonçant la dépendance aux énergies fossiles russes et américaines, aux produits industriels chinois et aux technologies américaines. Il a proposé une « révolution énergétique » : sortie du gaz et du pétrole, subvention de la location de voitures électriques fabriquées en France à 100 €/mois pour les ménages modestes, planification étatique de la sobriété et de l’efficacité énergétique, ainsi qu’un état d’urgence industriel visant à protéger les productions stratégiques, à réserver les marchés publics aux entreprises européennes et à mettre fin au libre‑échange généralisé. La lutte contre la désinformation hybride russe, la défense de la souveraineté numérique (interdiction de la publicité ciblée, construction d’une IA souveraine contrôlée par l’État) et la préservation de l’école publique contre la concurrence du privé ont été présentées comme des conditions indispensables à la liberté, à l’indépendance et au pouvoir d’achat des Français.
Sur le plan international, le meeting a rendu hommage à la résistance ukrainienne, avec le témoignage du journaliste franco‑russe Cyril Amorski, et a appelé à une solidarité internationale qui dépasse les intérêts économiques pour protéger la démocratie en Europe. Des interventions ont également mis en lumière la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, la nécessité d’adopter sans délai une loi intégrale contre ces violences, et la protection des enfants et des femmes. La mémoire du génocide des Tutsis, portée par la survivante Annick Caitessy‑Josan, a rappelé que la lutte pour la dignité humaine ne peut être menée seule et doit être soutenue par ceux qui œuvrent pour la justice et la mémoire.
Enfin, le projet de gauche pour 2027 a été détaillé : hausse des salaires accompagnée d’une taxation forte des successions et des plus hauts patrimoines, rejet du « ruissellement » au profit d’un véritable partage des richesses, référence à l’intégrité de Pierre Mendès France, alliance nécessaire avec les écologistes pour opposer productivisme, extractivisme et consumérisme, promesse d’un service civique obligatoire et universel, relance des colonies de vacances, défense de la liberté de création et du service public de l’audiovisuel, lutte contre l’hyperconcentration des médias, et engagement à donner un stylo à chaque Français – notamment aux jeunes – pour qu’ils écrivent l’histoire commune. Le discours s’est conclu par un appel à l’espoir, à la fraternité, à la justice et à la solidarité européenne, affirmant que seule une action collective, portée par la société civile et unie autour de ces valeurs, permettra à la gauche de remporter l’élection de 2027 et de refonder la République sur la confiance, le progrès scientifique et social, et la certitude que rien n’est fatal : tout dépend de la volonté du peuple.
Le conférencier a ensuite montré que la gauche peut l’emporter grâce à son ancrage idéologique, à l’écologie, au soutien d’élus locaux et nationaux (Yannick Jadot, Carole Delga, François Bonneau, etc.) et à une aile pro‑européenne incarnée par lui‑même. Il a rappelé trois « bonnes nouvelles » : la France demeure la septième puissance mondiale, l’UE résiste malgré ses imperfections aux pressions extérieures, et un leader capable de rassembler les forces de gauche existe. Dans cette dynamique, des intervenants tels que Yanis Lassalle et Laurence Tubiana ont insisté sur la nécessité de réunir la gauche républicaine et social‑démocrate pour répondre aux menaces de guerre, de crise climatique et de montée du populisme, tout en soulignant les avancées de l’accord de Paris en matière de transition écologique et de justice sociale.
Le discours a ensuite élargi le cadre à la souveraineté énergétique et industrielle, dénonçant la dépendance aux énergies fossiles russes et américaines, aux produits industriels chinois et aux technologies américaines. Il a proposé une « révolution énergétique » : sortie du gaz et du pétrole, subvention de la location de voitures électriques fabriquées en France à 100 €/mois pour les ménages modestes, planification étatique de la sobriété et de l’efficacité énergétique, ainsi qu’un état d’urgence industriel visant à protéger les productions stratégiques, à réserver les marchés publics aux entreprises européennes et à mettre fin au libre‑échange généralisé. La lutte contre la désinformation hybride russe, la défense de la souveraineté numérique (interdiction de la publicité ciblée, construction d’une IA souveraine contrôlée par l’État) et la préservation de l’école publique contre la concurrence du privé ont été présentées comme des conditions indispensables à la liberté, à l’indépendance et au pouvoir d’achat des Français.
Sur le plan international, le meeting a rendu hommage à la résistance ukrainienne, avec le témoignage du journaliste franco‑russe Cyril Amorski, et a appelé à une solidarité internationale qui dépasse les intérêts économiques pour protéger la démocratie en Europe. Des interventions ont également mis en lumière la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, la nécessité d’adopter sans délai une loi intégrale contre ces violences, et la protection des enfants et des femmes. La mémoire du génocide des Tutsis, portée par la survivante Annick Caitessy‑Josan, a rappelé que la lutte pour la dignité humaine ne peut être menée seule et doit être soutenue par ceux qui œuvrent pour la justice et la mémoire.
Enfin, le projet de gauche pour 2027 a été détaillé : hausse des salaires accompagnée d’une taxation forte des successions et des plus hauts patrimoines, rejet du « ruissellement » au profit d’un véritable partage des richesses, référence à l’intégrité de Pierre Mendès France, alliance nécessaire avec les écologistes pour opposer productivisme, extractivisme et consumérisme, promesse d’un service civique obligatoire et universel, relance des colonies de vacances, défense de la liberté de création et du service public de l’audiovisuel, lutte contre l’hyperconcentration des médias, et engagement à donner un stylo à chaque Français – notamment aux jeunes – pour qu’ils écrivent l’histoire commune. Le discours s’est conclu par un appel à l’espoir, à la fraternité, à la justice et à la solidarité européenne, affirmant que seule une action collective, portée par la société civile et unie autour de ces valeurs, permettra à la gauche de remporter l’élection de 2027 et de refonder la République sur la confiance, le progrès scientifique et social, et la certitude que rien n’est fatal : tout dépend de la volonté du peuple.
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