MATTHIEU VALET : « Les criminels vont faire vaciller notre État de droit ! » (FRANCE INFO)
Rassemblement National
Publié le 20/09/2026 — Durée : 11 min
Emmanuel Macron a rappelé que les territoires d’outre‑mer – Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, Polynésie française, Nouvelle‑Calédonie, Réunion, Guadeloupe, Mayotte, etc. – restent pleinement souverains et français, répondant ainsi à la carte diffusée par Donald Trump qui affichait le drapeau américain sur ces îles. Il a souligné les difficultés spécifiques que rencontrent ces collectivités, du manque d’eau potable à Mayotte à la violence liée au narcotrafic en Guadeloupe, et a réaffirmé que leurs habitants sont des citoyens à part entière, non des « territoires à brader ». Le président a également critiqué les menaces de Trump envers le Canada, rappelant l’importance des relations commerciales entre les deux pays.
Dans le même temps, le débat législatif s’est recentré sur la proposition de loi sénatoriale visant à instaurer une présomption de légitime défense pour les policiers. Mathieu Vallée, ancien commissaire de police, a attribué les manifestations contre ce texte à l’extrême‑gauche et à des associations qu’il accuse de ne plus défendre les forces de l’ordre. Il a rappelé plusieurs affaires médiatisées (Mélanie Lemay, Eric Comyn, Eric Moroir‑Romand, Nahel) et cité Amnesty International, qui indique que les tirs mortels de policiers ont quintuplé depuis la loi Cazeneuve de 2017, rendant la mesure très inquiétante.
Le discours officiel a ensuite mis en avant le rôle protecteur indispensable des policiers et des gendarmes, qui assurent la sécurité des citoyens dans la rue, au travail et sur la route, face à des conducteurs dangereux et à des « voyous » transformant leurs véhicules en armes. Malgré quelques bavures isolées – comme la mort d’un SDF à Carcassonne ou la tentative d’attentat d’un policier proche de l’extrême‑droite – la grande majorité des forces de l’ordre exercent leurs fonctions avec professionnalisme. On compte 152 policiers morts en service, près de 100 000 gendarmes et 29 000 policiers municipaux, qui réalisent plus d’un million trois cent mille interventions de secours chaque année. La justice doit sanctionner les policiers fautifs sans que leurs erreurs ne ternissent le travail quotidien de ces agents ni ne remettent en cause l’État de droit. Le texte a également insisté sur la nécessité de lutter de façon égale contre les groupuscules d’extrême‑droite (environ 1 300 personnes fichées) et d’extrême‑gauche (environ 3 000 personnes).
Parallèlement, le témoignage d’un militant bénévole du service d’ordre à Carcassonne a illustré la rigueur du contrôle interne : son casier judiciaire, initialement non consultable, a été examiné dès que des éléments incriminants sont apparus, entraînant son exclusion immédiate du service.
Sur le plan économique, le Rassemblement national a critiqué le projet du Premier ministre Sébastien Lecornu de réaliser 54 milliards d’économies d’ici 2027, jugeant ces coupes symboliques après une première proposition de 50 milliards en 2026. Le parti s’oppose à la suppression de l’abattement fiscal de 10 % pour les retraités et à la désindexation des pensions, estimant que les économies doivent être tirées des dépenses de l’État et non du pouvoir d’achat des seniors. Dans un communiqué signé par Marine Le Pen et Jordan Bardella, le RN a dénoncé la prise de contrôle d’entreprises françaises par la Russie (Auchan, Nestlé, Leroy Merlin) tout en réfutant toute « poutineaphilie », rappelant que les rencontres de Le Pen avec Vladimir Poutine en 2017 ne constituent pas une alliance.
Enfin, le parti se présente comme le défenseur de la souveraineté française et européenne, promettant de protéger les infrastructures stratégiques contre les menaces hybrides russes et critiquant le manque de mise en œuvre de la « banque de la démocratie » annoncée par Emmanuel Macron. Cette articulation entre sécurité intérieure, souveraineté territoriale et enjeux économiques constitue le fil conducteur de la prise de parole politique autour de la proposition de loi sur la légitime défense des forces de l’ordre.
Dans le même temps, le débat législatif s’est recentré sur la proposition de loi sénatoriale visant à instaurer une présomption de légitime défense pour les policiers. Mathieu Vallée, ancien commissaire de police, a attribué les manifestations contre ce texte à l’extrême‑gauche et à des associations qu’il accuse de ne plus défendre les forces de l’ordre. Il a rappelé plusieurs affaires médiatisées (Mélanie Lemay, Eric Comyn, Eric Moroir‑Romand, Nahel) et cité Amnesty International, qui indique que les tirs mortels de policiers ont quintuplé depuis la loi Cazeneuve de 2017, rendant la mesure très inquiétante.
Le discours officiel a ensuite mis en avant le rôle protecteur indispensable des policiers et des gendarmes, qui assurent la sécurité des citoyens dans la rue, au travail et sur la route, face à des conducteurs dangereux et à des « voyous » transformant leurs véhicules en armes. Malgré quelques bavures isolées – comme la mort d’un SDF à Carcassonne ou la tentative d’attentat d’un policier proche de l’extrême‑droite – la grande majorité des forces de l’ordre exercent leurs fonctions avec professionnalisme. On compte 152 policiers morts en service, près de 100 000 gendarmes et 29 000 policiers municipaux, qui réalisent plus d’un million trois cent mille interventions de secours chaque année. La justice doit sanctionner les policiers fautifs sans que leurs erreurs ne ternissent le travail quotidien de ces agents ni ne remettent en cause l’État de droit. Le texte a également insisté sur la nécessité de lutter de façon égale contre les groupuscules d’extrême‑droite (environ 1 300 personnes fichées) et d’extrême‑gauche (environ 3 000 personnes).
Parallèlement, le témoignage d’un militant bénévole du service d’ordre à Carcassonne a illustré la rigueur du contrôle interne : son casier judiciaire, initialement non consultable, a été examiné dès que des éléments incriminants sont apparus, entraînant son exclusion immédiate du service.
Sur le plan économique, le Rassemblement national a critiqué le projet du Premier ministre Sébastien Lecornu de réaliser 54 milliards d’économies d’ici 2027, jugeant ces coupes symboliques après une première proposition de 50 milliards en 2026. Le parti s’oppose à la suppression de l’abattement fiscal de 10 % pour les retraités et à la désindexation des pensions, estimant que les économies doivent être tirées des dépenses de l’État et non du pouvoir d’achat des seniors. Dans un communiqué signé par Marine Le Pen et Jordan Bardella, le RN a dénoncé la prise de contrôle d’entreprises françaises par la Russie (Auchan, Nestlé, Leroy Merlin) tout en réfutant toute « poutineaphilie », rappelant que les rencontres de Le Pen avec Vladimir Poutine en 2017 ne constituent pas une alliance.
Enfin, le parti se présente comme le défenseur de la souveraineté française et européenne, promettant de protéger les infrastructures stratégiques contre les menaces hybrides russes et critiquant le manque de mise en œuvre de la « banque de la démocratie » annoncée par Emmanuel Macron. Cette articulation entre sécurité intérieure, souveraineté territoriale et enjeux économiques constitue le fil conducteur de la prise de parole politique autour de la proposition de loi sur la légitime défense des forces de l’ordre.
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