SÉBASTIEN CHENU est l'invité de 100% FRONTIÈRES sur CNEWS !
Rassemblement National
Publié le 14/09/2026 — Durée : 20 min
Dans l’émission « 100 % Frontières » sur CNews, Sébastien Chenu et les intervenants débattent de la proposition du Rassemblement national de donner la priorité nationale à l’accès au logement social. Marine Le Pen affirme que, lorsqu la demande dépasse l’offre, les Français doivent être servis en premier et que les étrangers en situation régulière ne se verraient plus attribuer de logements HLM, se tournant alors vers le parc privé. Elle rappelle que 70 % des Français sont éligibles au logement social, mais seulement 11 % en bénéficient actuellement, et estime qu’il faudrait construire environ 400 000 logements par an (contre 250 000 aujourd’hui) pour répondre aux besoins. Cette préférence nationale, selon elle, n’est pas raciste mais s’inscrit dans une logique déjà présente dans d’autres domaines (fonction publique, droit de vote) et dans plusieurs pays où les étrangers ne comptent pas sur la solidarité du pays d’accueil.
Le débat montre que près de deux tiers des Français seraient favorables à cette mesure, présentée comme du bon sens et déjà appliquée ailleurs, tandis que la gauche l’accuse de xénophobie et de racisme, utilisant selon le RN les termes de « fasciste » ou de « raciste » à tort. Le Rassemblement national précise que ses propositions visent uniquement à libérer les logements attribués à vie, à expulser les parents d’enfants délinquants, à relancer la construction, à assouplir les contraintes urbaines et à favoriser la transmission de la propriété afin de réaliser le rêve de nombreux Français modestes de devenir propriétaires. En cas de victoire du RN, des militants de gauche évoquent la possibilité d’une révolution ou d’une insurrection ; Marine Le Pen répond que ceux qui refuseraient le suffrage universel seraient antidemocratiques et qualifie ces opposants de « petits bourgeois » ou de révolutionnaires de salon, intolérants et sectaires.
Sébastien Chenu interroge la capacité à garantir le maintien de l’ordre en cas d’élection de Marine Le Pen ; elle assure que le ministre de l’Intérieur actuel, même critiqué, assumera cette mission en tant que préfet pour préserver l’image du gouvernement et de la France à l’étranger. Le texte mentionne également le déplacement de Jordan Bardella au Royaume‑Uni auprès de Nigel Farage pour un accord sur l’immigration, ainsi que les railleries de Marine Le Pen envers Bruno Rotaillot et Sébastien Chenu, qu’elle accuse d’être « vendus aux Anglais » et de manquer de charisme.
Marine Le Pen critique ensuite Bruno Rotaillot, ancien ministre de l’Intérieur, pour son inaction sur le voile, le qualifiant de « RN low‑cost » ayant trahi ses électeurs, et estime que les candidatures de Rotaillot, Éric Zemmour ou Sarah Knafo ne dépasseront pas le premier tour, contrairement à celles capables de préparer l’alternance et le redressement du pays. Elle oppose ces candidats à ceux qui veulent réellement gouverner, citant Édouard Philippe (préférant la nomination à la campagne) et Gabriel Attal, qui, selon elle, écoute les Français pour proposer l’inverse de leurs attentes. Elle souligne l’enthousiasme autour de Jordan Bardella lors de son anniversaire à Ennambomon, présentant la présence massive du RN comme un cadeau et dénonçant les attaques de Libération comme contre‑productives, tout en appelant à se concentrer sur les candidats prêts à gouverner plutôt que sur ceux qui ne font que témoigner.
Enfin, Marine explique comment le Rassemblement national coordonne ses réponses aux journalistes pour maintenir une image harmonisée, exprimant une méfiance envers certains médias, notamment Libération, qu’elle considère comme des adversaires potentiels. Elle souhaite profiter de la proximité avec le pouvoir pour réussir, mais sans se compromettre avec des médias qui pourraient utiliser leurs informations à leur désavantage, citant son refus de répondre aux journalistes de La Quotidienne en campagne. Jean‑Philippe, un autre membre du parti, évoque également l’actualité locale, notamment une survenue à Cannes.
En résumé, l’interview porte sur la proposition du RN de privilégier les Français dans l’attribution du logement social, le soutien populaire à cette mesure, les accusations de racisme et les réponses du parti, les craintes de troubles sociaux en cas de victoire du RN, les garanties de maintien de l’ordre, les critiques dirigées contre certains responsables politiques, la stratégie médiatique du RN et les enjeux liés à l’immigration et à la gouvernance nationale.
Le débat montre que près de deux tiers des Français seraient favorables à cette mesure, présentée comme du bon sens et déjà appliquée ailleurs, tandis que la gauche l’accuse de xénophobie et de racisme, utilisant selon le RN les termes de « fasciste » ou de « raciste » à tort. Le Rassemblement national précise que ses propositions visent uniquement à libérer les logements attribués à vie, à expulser les parents d’enfants délinquants, à relancer la construction, à assouplir les contraintes urbaines et à favoriser la transmission de la propriété afin de réaliser le rêve de nombreux Français modestes de devenir propriétaires. En cas de victoire du RN, des militants de gauche évoquent la possibilité d’une révolution ou d’une insurrection ; Marine Le Pen répond que ceux qui refuseraient le suffrage universel seraient antidemocratiques et qualifie ces opposants de « petits bourgeois » ou de révolutionnaires de salon, intolérants et sectaires.
Sébastien Chenu interroge la capacité à garantir le maintien de l’ordre en cas d’élection de Marine Le Pen ; elle assure que le ministre de l’Intérieur actuel, même critiqué, assumera cette mission en tant que préfet pour préserver l’image du gouvernement et de la France à l’étranger. Le texte mentionne également le déplacement de Jordan Bardella au Royaume‑Uni auprès de Nigel Farage pour un accord sur l’immigration, ainsi que les railleries de Marine Le Pen envers Bruno Rotaillot et Sébastien Chenu, qu’elle accuse d’être « vendus aux Anglais » et de manquer de charisme.
Marine Le Pen critique ensuite Bruno Rotaillot, ancien ministre de l’Intérieur, pour son inaction sur le voile, le qualifiant de « RN low‑cost » ayant trahi ses électeurs, et estime que les candidatures de Rotaillot, Éric Zemmour ou Sarah Knafo ne dépasseront pas le premier tour, contrairement à celles capables de préparer l’alternance et le redressement du pays. Elle oppose ces candidats à ceux qui veulent réellement gouverner, citant Édouard Philippe (préférant la nomination à la campagne) et Gabriel Attal, qui, selon elle, écoute les Français pour proposer l’inverse de leurs attentes. Elle souligne l’enthousiasme autour de Jordan Bardella lors de son anniversaire à Ennambomon, présentant la présence massive du RN comme un cadeau et dénonçant les attaques de Libération comme contre‑productives, tout en appelant à se concentrer sur les candidats prêts à gouverner plutôt que sur ceux qui ne font que témoigner.
Enfin, Marine explique comment le Rassemblement national coordonne ses réponses aux journalistes pour maintenir une image harmonisée, exprimant une méfiance envers certains médias, notamment Libération, qu’elle considère comme des adversaires potentiels. Elle souhaite profiter de la proximité avec le pouvoir pour réussir, mais sans se compromettre avec des médias qui pourraient utiliser leurs informations à leur désavantage, citant son refus de répondre aux journalistes de La Quotidienne en campagne. Jean‑Philippe, un autre membre du parti, évoque également l’actualité locale, notamment une survenue à Cannes.
En résumé, l’interview porte sur la proposition du RN de privilégier les Français dans l’attribution du logement social, le soutien populaire à cette mesure, les accusations de racisme et les réponses du parti, les craintes de troubles sociaux en cas de victoire du RN, les garanties de maintien de l’ordre, les critiques dirigées contre certains responsables politiques, la stratégie médiatique du RN et les enjeux liés à l’immigration et à la gouvernance nationale.