ALEKSANDAR NIKOLIC est face à RICHARD RAMOS sur FRANCE INFO !
Rassemblement National
Publié le 24/09/2026 — Durée : 21 min
Le débat, animé par Aleksandar Nikolic (député Modem du Loiré) et le porte‑parole du Rassemblement National, porte d’abord sur une vidéo très relayée dans laquelle Jean‑Philippe Tanguy a employé la formule « le travail rend libre », rappelée comme slogan nazi à l’entrée des camps de concentration, notamment Auschwitz. Tanguy a reconnu que cette formulation était maladroite et a exprimé des regrets pour les personnes éventuellement blessées, sans toutefois retirer la phrase ni présenter d’excuse explicite sur le contenu. Les intervenants estiment que Tanguy n’a pas intentionnellement fait référence aux camps, même s’ils jugent la remarque inappropriée et demandent davantage d’excuses. Le même échange évoque le tract de Gabriel Attal intitulé « Mon Combat », dont le titre rappelle le livre « Mein Kampf », sans que les participants ne concluent à une référence volontaire.
L’intervenant rappelle que la personne issue du courant souverainiste de Dupont‑Aignan ne parlait pas d’immigration lorsqu’elle était députée, mais le fait désormais, ce qui lui apparaît comme une dérive intellectuelle. Il critique la formule de Tanguy comme « malhabile », précisant qu’il ne croit pas que l’auteur en ait eu conscience. D’origine serbe, il explique que les nazis ont tenté d’exterminer des Serbes en Bosnie et en Croatie, mais il ne considère pas le propos de Tanguy comme choquant.
Le débat s’élargit ensuite aux négociations budgétaires. Un courrier de Sébastien Lecornu adressé au Parti socialiste propose un compromis budgétaire pour 2027, s’appuyant sur l’accord de l’an dernier concernant la suspension de la réforme des retraites. Selon l’intervenant, le gouvernement, faute de majorité à l’Assemblée nationale, doit négocier soit avec le PS soit avec le RN pour obtenir un budget de six mois, sous peine d’un manque à gagner de 15 milliards d’euros. Il indique que le Premier ministre, désigné comme « M. Le Cornu », cherche à éviter la censure et à garantir un budget, tout en laissant aux électeurs le choix lors de la prochaine présidentielle.
Il souligne que le RN se montre moins fermé que le PS, en citant la lettre de Sébastien Lecornu et le positionnement plus ferme d’Olivier Faure. Les négociations budgétaires devront aboutir à des concessions pour la France, le Premier ministre devant trouver un compromis entre le RN, la gauche et le PS. Certaines mesures, comme le délai de carence ou la contribution à l’Union européenne, restent floues et ne sont plus évoquées. Le gouvernement a annoncé une désindexation des retraites à partir de 2034, ce qui, selon ses calculs, entraînerait une perte de pouvoir d’achat importante pour les retraités, affectant le « contrat social » et les générations futures. Il exprime le souhait que le budget soit porté à 3 000 € afin que travailleurs actifs et retraités bénéficient d’une indexation.
Le montant d’économies que représenterait un revenu de 3 000 € pour un retraité seul est estimé à moins de 2 milliards d’euros, voire 2,5 milliards selon les intervenants. L’un d’eux estime qu’il ne faut pas faire supporter les économies à l’ensemble de la population en même temps, mais que tout le monde doit contribuer simultanément. Le budget est critiqué comme « injuste », les retraités, les jeunes (via la baisse des APL) et les fonctionnaires devant payer, tandis que les grandes entreprises et les grandes fortunes seraient épargnées, voire que la contribution exceptionnelle des grandes entreprises serait réduite. Le spécialiste du budget du Modem, Jean‑Paul Matéi, propose de « taper un peu sur les riches » en rendant la fiscalité plus équitable, notamment en taxant davantage les multinationales qui paient 7 % d’impôt contre 25 % pour les PME, et en récupérant les fonds d’assurance‑vie transférés à l’étranger. Le RN indique qu’il ne considère pas comme une « ligne rouge » la taxation des super‑profits ou des grandes fortunes, mais qu’il s’oppose à une hausse générale des impôts pour ceux qui paient déjà en France.
Enfin, l’intervenant évoque la lutte contre la fraude fiscale et sociale, tout en s’opposant à une hausse générale du taux d’imposition. Il critique l’augmentation de la CSG proposée par la gauche et met en garde contre la taxation des détenteurs de parts sociales, dont la valeur d’entreprise peut fluctuer fortement. Il se montre favorable à une taxation plus lourde des successions au‑delà de 6 millions d’euros, soulignant le potentiel de recettes que cela représenterait. Il cite le départ d’ingénieurs en IA vers d’autres pays, qui paient alors leurs impôts à l’étranger et participent à des entreprises étrangères, ce qui, selon lui, ne sert pas les intérêts de la France. Il rappelle que la France a déjà les impôts les plus élevés, avec 57 % des dépenses publiques dans le PIB, et indique que les discussions budgétaires ne font que commencer, tout en reconnaissant que certains passages de l’échange restent peu clairs.
L’intervenant rappelle que la personne issue du courant souverainiste de Dupont‑Aignan ne parlait pas d’immigration lorsqu’elle était députée, mais le fait désormais, ce qui lui apparaît comme une dérive intellectuelle. Il critique la formule de Tanguy comme « malhabile », précisant qu’il ne croit pas que l’auteur en ait eu conscience. D’origine serbe, il explique que les nazis ont tenté d’exterminer des Serbes en Bosnie et en Croatie, mais il ne considère pas le propos de Tanguy comme choquant.
Le débat s’élargit ensuite aux négociations budgétaires. Un courrier de Sébastien Lecornu adressé au Parti socialiste propose un compromis budgétaire pour 2027, s’appuyant sur l’accord de l’an dernier concernant la suspension de la réforme des retraites. Selon l’intervenant, le gouvernement, faute de majorité à l’Assemblée nationale, doit négocier soit avec le PS soit avec le RN pour obtenir un budget de six mois, sous peine d’un manque à gagner de 15 milliards d’euros. Il indique que le Premier ministre, désigné comme « M. Le Cornu », cherche à éviter la censure et à garantir un budget, tout en laissant aux électeurs le choix lors de la prochaine présidentielle.
Il souligne que le RN se montre moins fermé que le PS, en citant la lettre de Sébastien Lecornu et le positionnement plus ferme d’Olivier Faure. Les négociations budgétaires devront aboutir à des concessions pour la France, le Premier ministre devant trouver un compromis entre le RN, la gauche et le PS. Certaines mesures, comme le délai de carence ou la contribution à l’Union européenne, restent floues et ne sont plus évoquées. Le gouvernement a annoncé une désindexation des retraites à partir de 2034, ce qui, selon ses calculs, entraînerait une perte de pouvoir d’achat importante pour les retraités, affectant le « contrat social » et les générations futures. Il exprime le souhait que le budget soit porté à 3 000 € afin que travailleurs actifs et retraités bénéficient d’une indexation.
Le montant d’économies que représenterait un revenu de 3 000 € pour un retraité seul est estimé à moins de 2 milliards d’euros, voire 2,5 milliards selon les intervenants. L’un d’eux estime qu’il ne faut pas faire supporter les économies à l’ensemble de la population en même temps, mais que tout le monde doit contribuer simultanément. Le budget est critiqué comme « injuste », les retraités, les jeunes (via la baisse des APL) et les fonctionnaires devant payer, tandis que les grandes entreprises et les grandes fortunes seraient épargnées, voire que la contribution exceptionnelle des grandes entreprises serait réduite. Le spécialiste du budget du Modem, Jean‑Paul Matéi, propose de « taper un peu sur les riches » en rendant la fiscalité plus équitable, notamment en taxant davantage les multinationales qui paient 7 % d’impôt contre 25 % pour les PME, et en récupérant les fonds d’assurance‑vie transférés à l’étranger. Le RN indique qu’il ne considère pas comme une « ligne rouge » la taxation des super‑profits ou des grandes fortunes, mais qu’il s’oppose à une hausse générale des impôts pour ceux qui paient déjà en France.
Enfin, l’intervenant évoque la lutte contre la fraude fiscale et sociale, tout en s’opposant à une hausse générale du taux d’imposition. Il critique l’augmentation de la CSG proposée par la gauche et met en garde contre la taxation des détenteurs de parts sociales, dont la valeur d’entreprise peut fluctuer fortement. Il se montre favorable à une taxation plus lourde des successions au‑delà de 6 millions d’euros, soulignant le potentiel de recettes que cela représenterait. Il cite le départ d’ingénieurs en IA vers d’autres pays, qui paient alors leurs impôts à l’étranger et participent à des entreprises étrangères, ce qui, selon lui, ne sert pas les intérêts de la France. Il rappelle que la France a déjà les impôts les plus élevés, avec 57 % des dépenses publiques dans le PIB, et indique que les discussions budgétaires ne font que commencer, tout en reconnaissant que certains passages de l’échange restent peu clairs.
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