SÉBASTIEN CHENU est l'invité de PASCAL PRAUD sur Europe 1 !
Rassemblement National
Publié le 24/09/2026 — Durée : 50 min
L’émission d’Europe 1 animée par Pascal Praud accueille le député du Rassemblement National Sébastien Chenu et plusieurs intervenants, dont Astrid, Alain et Abdel.
**Contexte général et attentes**
L’intervenant ouvre en évoquant l’espoir d’un « miracle » : que le président Emmanuel Macron entende les Français qui déclarent « nous n’en pouvons plus » face aux difficultés quotidiennes en 2026. Il souligne l’existence d’une « économie parallèle » en France, composée de travail au noir, de narcotrafic et, surtout, de fraude sociale et fiscale, qu’il désigne comme la principale perte pour l’État.
**Portrait d’Astrid**
Astrid, 40 ans, habitante de Bretagne, mère de six enfants (9‑16 ans) et épouse d’un plombier, indique avoir travaillé dans l’entreprise de son mari, ce qu’elle jugeait fiscalement peu avantageux. Elle se reconvertit pour s’occuper de personnes âgées isolées, se situe « à droite », n’est pas encore électrice du RN et exprime son incertitude face aux positions récentes du parti. Elle critique l’attachement de la France à l’Europe, le qualifiant de « destructrice », et estime qu’une rupture ou une refonte de l’Union serait nécessaire, tout en notant que le RN ne propose plus de sortie de l’UE.
**Position du Rassemblement National**
Sébastien Chenu réaffirme son euroscepticisme, rappelant qu’il a voté contre les référendums favorisant l’Union européenne. Il indique qu’aucun candidat à la présidentielle ne propose le Frexit, même les partis d’extrême‑gauche à droite patriote, et précise que le seul mouvement à défendre le Frexit est celui de Florian Philippot, anciennement rattaché au RN. Il précise que le RN suit le même programme depuis les élections présidentielles de 2017, 2022 et les législatives et européennes de 2024, tout en reconnaissant de possibles nuances entre ses membres. Le parti ne prévoit aucune augmentation d’impôt, propose une hausse des salaires de 10 % jusqu’à trois fois le SMIC avec un gel des cotisations patronales, la réindustrialisation, une « écologie de proximité » qui ne culpabilise pas les Français, le développement du logement (augmentation de l’offre, traitement des passoires thermiques) et la baisse des taxes sur les carburants et les énergies, en s’inspirant de mesures allemandes et espagnoles.
**Frexit et relations avec l’UE**
Le texte indique que certains acteurs politiques évoquent le Frexit mais ne sont pas en mesure de se présenter à l’élection présidentielle ni de la gagner. Le coût politique d’un Frexit serait très important, ce qui aurait conduit la France à renoncer à la sortie de l’euro. La sortie de l’UE entraînerait de nouvelles formalités, des droits de douane, une baisse des échanges et des perturbations des chaînes de production ; d’où la volonté de revoir les règles du jeu de l’UE plutôt que de quitter le bloc. Le locuteur critique le versement de 25 milliards d’euros à l’UE alors que la France en reçoit moins, et conteste la politique agricole commune, estimant que ces domaines devraient être gérés nationalement. Astrid exprime son scepticisme quant à la capacité des « petits gens » à influencer les décisions européennes, rappelant que des enjeux comme l’énergie, l’agriculture, l’immigration ou la gestion du Covid sont perçus comme imposés par l’UE.
**Critiques de la politique française et européenne**
Un intervenant affirme que la France, grand contributeur et État fondateur de l’UE, pourrait contraindre la Commission à négocier si elle modifiait sa politique vis‑à‑vis de l’Union. Il critique Emmanuel Macron, le qualifiant de « paillasson » de la présidente de la Commission, Mme von der Leyen, et estime que Macron n’a rien obtenu parce qu’il n’a rien négocié. Il mentionne que la Hongrie s’aligne sur le discours du RN et n’est pas soumise aux décisions de Mme von der Leyen.
**Interventions d’Alain et d’Abdel**
Alain, boucher de Morteau, décrit la vente de sa boucherie, les prélèvements de l’État (flat tax, URSSAF, RSI) et le pourcentage qui reste après ces déductions. Il évoque les retraites, indiquant que certains retraités ne perçoivent que 800 €, qualifiant le système social français de « fric monstrueux » et souhaitant que le prochain gouvernement réduise le poids du « social ». Un autre intervenant, nommé Alain, explique que toute sa carrière a été guidée par la recherche d’une retraite confortable, dénonce le gel des retraites à partir de 2034 et la sous‑indexation à partir de 1260 €, et cite le coût annuel de 1,6 milliard d’euros pour héberger des migrants en Île‑de‑France, tout en questionnant la légitimité de certaines agences d’État, dont l’ARCOM.
Abdel se décrit comme conseiller d’insertion en formation, ancien bureau d’études en électrotechnique, âgé d’un peu plus de cinquante ans et habitant Valenciennes. Un autre intervenant précise ne pas être électeur du RN, s’intéresser à la politique et avoir souhaité une primaire au sein du parti, tout en soulignant les contradictions internes du RN, notamment la présence de Bardella, de « Monsieur Chénu » et de « Monsieur Oudoul », ainsi que l’usage du terme « réchauffement islamique » au lieu de « dérèglement climatique ».
**Analyse des candidats et du paysage politique**
L’intervenant affirme que Jean‑Luc Mélenchon serait sous‑noté dans les sondages et qu’Édouard Philippe serait surévalué, le qualifiant de « le plus mauvais des candidats ». Il critique les candidats du « Bloc central », les accusant de perpétuer une politique économique menant à une crise obligataire et à des coupes de retraite similaires à la Grèce.
**Évaluation économique**
L’intervenant cite des chiffres de croissance publiés dans *Le Figaro* plaçant la France à 0,4 % (derrière la Russie et bien en deçà de la moyenne de la zone euro, 1 %). Il anticipe une croissance à 0,7 % en 2027 et affirme que le prochain président, « si tant est que Marine Le Pen soit élue », hériterait d’un pays en grande difficulté économique. Il impute ce bilan aux gouvernements Philippe, Attal, Borne, Castex et au président Macron, dénonçant la « suradministration » qui, selon lui, tue la croissance. Il propose de créer un fonds souverain pour financer des filières d’avenir comme l’intelligence artificielle et favoriser l’entrée des jeunes sur le marché du travail, précisant que ces voies n’ont pas été tentées et figurent dans le programme du RN.
**Publicités et informations diverses**
Tout au long de l’émission, des messages publicitaires sont diffusés : avocats à 1,77 €, promotions chez Lidl, vaccin Shingrix, offres de Mobilier de France (‑50 % jusqu’au 10 octobre), Leclerc (‑34 % sur certains cafés les 24‑25 septembre), Volkswagen (avantages jusqu’à 5 500 € sur le T‑Cross), livres (« Le casse du siècle »), Cuir Center (canapés tissu), Auchan (bon de réduction de 10 € pour chaque 30 € d’achat de vin, champagne ou effervescent), Leroy Merlin (service de conseiller professionnel), ainsi que des informations d’actualité : hausse du prix du diesel, aides jugées insuffisantes par 70 % des Français (sondage Elab), interpellation de huit personnes après la mort de Quentin de Rank, mobilisation de 14 000 policiers pour la visite du pape, et un sondage Cluster 17 indiquant 31 % d’intentions de vote pour Marine Le Pen, 19 % pour Édouard Philippe et 19 % pour Jean‑Luc Mélenchon.
**Appels à l’audience**
L’émission invite les auditeurs à contacter le député Sébastien Chenu par téléphone ou WhatsApp, à appeler ou envoyer des messages via le numéro indiqué, et rappelle la pause de l’émission à 16 h 39 ainsi que la présence d’Abdel. Elle indique également que la France accueillera le pape le week‑end suivant.
**Contexte général et attentes**
L’intervenant ouvre en évoquant l’espoir d’un « miracle » : que le président Emmanuel Macron entende les Français qui déclarent « nous n’en pouvons plus » face aux difficultés quotidiennes en 2026. Il souligne l’existence d’une « économie parallèle » en France, composée de travail au noir, de narcotrafic et, surtout, de fraude sociale et fiscale, qu’il désigne comme la principale perte pour l’État.
**Portrait d’Astrid**
Astrid, 40 ans, habitante de Bretagne, mère de six enfants (9‑16 ans) et épouse d’un plombier, indique avoir travaillé dans l’entreprise de son mari, ce qu’elle jugeait fiscalement peu avantageux. Elle se reconvertit pour s’occuper de personnes âgées isolées, se situe « à droite », n’est pas encore électrice du RN et exprime son incertitude face aux positions récentes du parti. Elle critique l’attachement de la France à l’Europe, le qualifiant de « destructrice », et estime qu’une rupture ou une refonte de l’Union serait nécessaire, tout en notant que le RN ne propose plus de sortie de l’UE.
**Position du Rassemblement National**
Sébastien Chenu réaffirme son euroscepticisme, rappelant qu’il a voté contre les référendums favorisant l’Union européenne. Il indique qu’aucun candidat à la présidentielle ne propose le Frexit, même les partis d’extrême‑gauche à droite patriote, et précise que le seul mouvement à défendre le Frexit est celui de Florian Philippot, anciennement rattaché au RN. Il précise que le RN suit le même programme depuis les élections présidentielles de 2017, 2022 et les législatives et européennes de 2024, tout en reconnaissant de possibles nuances entre ses membres. Le parti ne prévoit aucune augmentation d’impôt, propose une hausse des salaires de 10 % jusqu’à trois fois le SMIC avec un gel des cotisations patronales, la réindustrialisation, une « écologie de proximité » qui ne culpabilise pas les Français, le développement du logement (augmentation de l’offre, traitement des passoires thermiques) et la baisse des taxes sur les carburants et les énergies, en s’inspirant de mesures allemandes et espagnoles.
**Frexit et relations avec l’UE**
Le texte indique que certains acteurs politiques évoquent le Frexit mais ne sont pas en mesure de se présenter à l’élection présidentielle ni de la gagner. Le coût politique d’un Frexit serait très important, ce qui aurait conduit la France à renoncer à la sortie de l’euro. La sortie de l’UE entraînerait de nouvelles formalités, des droits de douane, une baisse des échanges et des perturbations des chaînes de production ; d’où la volonté de revoir les règles du jeu de l’UE plutôt que de quitter le bloc. Le locuteur critique le versement de 25 milliards d’euros à l’UE alors que la France en reçoit moins, et conteste la politique agricole commune, estimant que ces domaines devraient être gérés nationalement. Astrid exprime son scepticisme quant à la capacité des « petits gens » à influencer les décisions européennes, rappelant que des enjeux comme l’énergie, l’agriculture, l’immigration ou la gestion du Covid sont perçus comme imposés par l’UE.
**Critiques de la politique française et européenne**
Un intervenant affirme que la France, grand contributeur et État fondateur de l’UE, pourrait contraindre la Commission à négocier si elle modifiait sa politique vis‑à‑vis de l’Union. Il critique Emmanuel Macron, le qualifiant de « paillasson » de la présidente de la Commission, Mme von der Leyen, et estime que Macron n’a rien obtenu parce qu’il n’a rien négocié. Il mentionne que la Hongrie s’aligne sur le discours du RN et n’est pas soumise aux décisions de Mme von der Leyen.
**Interventions d’Alain et d’Abdel**
Alain, boucher de Morteau, décrit la vente de sa boucherie, les prélèvements de l’État (flat tax, URSSAF, RSI) et le pourcentage qui reste après ces déductions. Il évoque les retraites, indiquant que certains retraités ne perçoivent que 800 €, qualifiant le système social français de « fric monstrueux » et souhaitant que le prochain gouvernement réduise le poids du « social ». Un autre intervenant, nommé Alain, explique que toute sa carrière a été guidée par la recherche d’une retraite confortable, dénonce le gel des retraites à partir de 2034 et la sous‑indexation à partir de 1260 €, et cite le coût annuel de 1,6 milliard d’euros pour héberger des migrants en Île‑de‑France, tout en questionnant la légitimité de certaines agences d’État, dont l’ARCOM.
Abdel se décrit comme conseiller d’insertion en formation, ancien bureau d’études en électrotechnique, âgé d’un peu plus de cinquante ans et habitant Valenciennes. Un autre intervenant précise ne pas être électeur du RN, s’intéresser à la politique et avoir souhaité une primaire au sein du parti, tout en soulignant les contradictions internes du RN, notamment la présence de Bardella, de « Monsieur Chénu » et de « Monsieur Oudoul », ainsi que l’usage du terme « réchauffement islamique » au lieu de « dérèglement climatique ».
**Analyse des candidats et du paysage politique**
L’intervenant affirme que Jean‑Luc Mélenchon serait sous‑noté dans les sondages et qu’Édouard Philippe serait surévalué, le qualifiant de « le plus mauvais des candidats ». Il critique les candidats du « Bloc central », les accusant de perpétuer une politique économique menant à une crise obligataire et à des coupes de retraite similaires à la Grèce.
**Évaluation économique**
L’intervenant cite des chiffres de croissance publiés dans *Le Figaro* plaçant la France à 0,4 % (derrière la Russie et bien en deçà de la moyenne de la zone euro, 1 %). Il anticipe une croissance à 0,7 % en 2027 et affirme que le prochain président, « si tant est que Marine Le Pen soit élue », hériterait d’un pays en grande difficulté économique. Il impute ce bilan aux gouvernements Philippe, Attal, Borne, Castex et au président Macron, dénonçant la « suradministration » qui, selon lui, tue la croissance. Il propose de créer un fonds souverain pour financer des filières d’avenir comme l’intelligence artificielle et favoriser l’entrée des jeunes sur le marché du travail, précisant que ces voies n’ont pas été tentées et figurent dans le programme du RN.
**Publicités et informations diverses**
Tout au long de l’émission, des messages publicitaires sont diffusés : avocats à 1,77 €, promotions chez Lidl, vaccin Shingrix, offres de Mobilier de France (‑50 % jusqu’au 10 octobre), Leclerc (‑34 % sur certains cafés les 24‑25 septembre), Volkswagen (avantages jusqu’à 5 500 € sur le T‑Cross), livres (« Le casse du siècle »), Cuir Center (canapés tissu), Auchan (bon de réduction de 10 € pour chaque 30 € d’achat de vin, champagne ou effervescent), Leroy Merlin (service de conseiller professionnel), ainsi que des informations d’actualité : hausse du prix du diesel, aides jugées insuffisantes par 70 % des Français (sondage Elab), interpellation de huit personnes après la mort de Quentin de Rank, mobilisation de 14 000 policiers pour la visite du pape, et un sondage Cluster 17 indiquant 31 % d’intentions de vote pour Marine Le Pen, 19 % pour Édouard Philippe et 19 % pour Jean‑Luc Mélenchon.
**Appels à l’audience**
L’émission invite les auditeurs à contacter le député Sébastien Chenu par téléphone ou WhatsApp, à appeler ou envoyer des messages via le numéro indiqué, et rappelle la pause de l’émission à 16 h 39 ainsi que la présence d’Abdel. Elle indique également que la France accueillera le pape le week‑end suivant.
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