LAURENT JACOBELLI : « Pas de perte de pouvoir d'achat pour les Français ! » (FRANCE 2)
Rassemblement National
Publié le 16/09/2026 — Durée : 8 min
Dans cette interview, Laurent Jacobelli, vice‑président des députés du Rassemblement national et porte‑parole de Marine Le Pen, dénonce l’augmentation du prix du litre d’essence, qui avoisine les 2,20 €, et l’impact dévastateur de cette hausse sur le pouvoir d’achat des Français, notamment les « grands rouleurs » et les pêcheurs qui peinent à se rendre à la mer. Il critique vivement le gouvernement, qu’il qualifie d’« amateur », pour son manque d’action et propose une réduction immédiate de la TVA sur les carburants, passant de 20 % à 5,5 %, ainsi qu’une éventuelle taxation des marges excessives des raffineurs.
Jacobelli plaide également pour des économies de fonctionnement dans tous les ministères, sans toucher aux investissements ni aux aides sociales, en pointant du doigt la mauvaise gestion des agences régionales de santé. Il insiste sur la nécessité de corriger le budget actuel plutôt que de repartir de zéro, en évitant toute nouvelle taxe qui nuirait davantage au pouvoir d’achat. Selon lui, un budget « mal ficelé » serait celui qui ne résoudrait pas les problèmes de surendettement, de surtaxation, de ralentissement économique et de perte de services publics.
Sur le plan budgétaire, il rappelle la demande de réduire la contribution de la France au budget européen, en s’appuyant sur les 4,8 milliards d’euros récupérés grâce aux amendes infligées à Google, afin de dégager environ 800 millions d’euros supplémentaires. Il cite même les propos de Bruno Le Maire, qui estime que cette mesure pourrait rapporter entre 5 et 7 milliards d’euros par an. Jacobelli met en avant la « priorité nationale » dans les domaines du logement, du travail et de la formation des chômeurs, afin de diminuer la dépendance à la main‑d’œuvre immigrée.
Enfin, il annonce que Marine Le Pen présentera le 7 octobre un contre‑budget prévoyant 125 milliards d’euros d’économies, tout en soulignant que la censure du débat budgétaire ne sera pas exclue si le gouvernement persiste dans son inaction. L’ensemble du discours s’articule autour d’une volonté de protéger le pouvoir d’achat des Français, de réformer le budget sans alourdir la fiscalité et de réorienter les dépenses publiques vers les priorités nationales.
Jacobelli plaide également pour des économies de fonctionnement dans tous les ministères, sans toucher aux investissements ni aux aides sociales, en pointant du doigt la mauvaise gestion des agences régionales de santé. Il insiste sur la nécessité de corriger le budget actuel plutôt que de repartir de zéro, en évitant toute nouvelle taxe qui nuirait davantage au pouvoir d’achat. Selon lui, un budget « mal ficelé » serait celui qui ne résoudrait pas les problèmes de surendettement, de surtaxation, de ralentissement économique et de perte de services publics.
Sur le plan budgétaire, il rappelle la demande de réduire la contribution de la France au budget européen, en s’appuyant sur les 4,8 milliards d’euros récupérés grâce aux amendes infligées à Google, afin de dégager environ 800 millions d’euros supplémentaires. Il cite même les propos de Bruno Le Maire, qui estime que cette mesure pourrait rapporter entre 5 et 7 milliards d’euros par an. Jacobelli met en avant la « priorité nationale » dans les domaines du logement, du travail et de la formation des chômeurs, afin de diminuer la dépendance à la main‑d’œuvre immigrée.
Enfin, il annonce que Marine Le Pen présentera le 7 octobre un contre‑budget prévoyant 125 milliards d’euros d’économies, tout en soulignant que la censure du débat budgétaire ne sera pas exclue si le gouvernement persiste dans son inaction. L’ensemble du discours s’articule autour d’une volonté de protéger le pouvoir d’achat des Français, de réformer le budget sans alourdir la fiscalité et de réorienter les dépenses publiques vers les priorités nationales.