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MATTHIEU VALET est face à FRANÇOIS DE RUGY dans l'émission PUNCHLINE avec LAURENCE FERRARI sur CNEWS

Rassemblement National

Publié le 21/09/2026 — Durée : 21 min

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**Résumé global de l’émission**

L’intervenant commence par rappeler que le juge a condamné Mathieu Vallet à douze mois de prison avec sursis, alors que neuf policiers et gendarmes ont été blessés et que des dégâts importants ont été constatés. Une enquête judiciaire est en cours ; un policier a d’abord été placé en garde à vue avant d’être relâché comme témoin assisté. Il qualifie cette condamnation de « farce », reproche à la procureure de Tours de manque de courage et cite le juge d’instruction qui a estimé que le policier avait commis une infraction. Il mentionne les propos de Jordan Bardella selon lesquels le policier aurait pu être entendu en audition libre, et insiste sur la nécessité de soutenir les forces de l’ordre, en évoquant son propre vécu dans une cité difficile de Lille. Il dénonce l’absence de réaction du Premier ministre et du Président de la République, accuse Marine Le Pen d’utiliser l’affaire à des fins d’opportunisme politique, et condamne les déclarations de Mathilde Panot et de La France Insoumise contre la police. Selon lui, la loi sur la présomption de légitime défense des policiers doit être bloquée, car elle menacerait les principes de l’État de droit.

Il affirme ensuite qu’aucun sénateur de La France Insoumise n’est présent au Sénat et qu’ils ne feront rien, les invitant à cesser leur « esbrouf » politique. Il indique que son groupe a défendu une proposition de loi avant qu’elle ne soit présentée par un député, proposition rejetée pour « sectarisme », et qu’ils ont perdu du temps pour éviter que des policiers ou gendarmes victimes de refus d’obtempérer ne soient tués, en citant les noms d’Éric Comine et de Mélanie Lemay. Il rapporte que Marine Le Pen, lors d’une rentrée politique à la télévision, a déclaré que les consignes aux policiers et aux gendarmes seraient « claires, nettes et sans bévus ». D’après des policiers présents, 80 % de la manifestation d’hier s’est bien déroulée avant que des projectiles ne soient lancés et que l’ordre d’intervention ne soit donné. Il critique le fait d’attendre que la violence s’intensifie avant d’intervenir, reprochant aux consignes d’intervention d’avoir été données très tardivement, et imputant la responsabilité à la préfecture et aux décisions politiques. Il mentionne l’envoi d’un chien sur les policiers, qualifié d’« inoffensif », la présence de « Black Blocs » et d’un « rodéo urbain », ainsi que le fait que l’an passé 68 500 véhicules aient été interceptés, dont seulement 1,2 % ont été mis en fourrière. Il soutient que les policiers ne sont pas là pour tuer mais pour protéger, qu’un policier a malheureusement eu un accident, et qu’il faut rétablir le « logiciel » et la « loi Riposte », qu’il estime bloquée parce que seul le Rassemblement National aurait voté en sa faveur.

Dans la suite, il critique le parti en affirmant que les policiers sont victimes d’instructions politiques et que la loi Riposte ainsi que d’autres mesures de sécurité – destruction accélérée des véhicules de rodéo, pseudonymisation des policiers – ont été censurées par le Conseil constitutionnel. Il rappelle que le parti n’a pas voté la réforme des retraites, citant un résultat de 49‑50 à Bormes, et souligne que le droit de s’opposer existe dans une démocratie. Il accuse le ministre de l’Intérieur d’avoir donné aux policiers la consigne de ne pas intervenir lors des manifestations du week‑end, qualifiant cette accusation de « grave » et demandant un écrit à l’appui. Il précise que le préfet de police de Paris, nommé par le gouvernement, serait responsable de ces instructions, ce qui relèverait selon lui de la politique. Il déplore que certains agents, notamment ceux évoqués par Laurent Nunez, n’aient pas eu la réactivité attendue sur le terrain, tout en défendant l’action des commissaires et de la hiérarchie policière.

Le débat aborde ensuite les propos de Ségolène Royal, qui a qualifié Raphaël Glucksmann de « stagiaire », soulignant son manque d’expérience de gestion et l’absence de métier d’origine, ainsi que le fait qu’il n’a jamais dirigé de collectivité locale ou d’entreprise. Glucksmann a répliqué en rappelant qu’il n’a jamais été élu au suffrage universel direct et qu’il n’a pas fait ses preuves dans la gestion des affaires publiques, le rendant, selon lui, inapte à diriger l’État. Le commentateur décrit la primaire de la gauche comme un « spectacle de popcorn », note que les polémiques s’intensifient à mesure que la gauche se réduit, reproche à Royal d’avoir mal géré la région Poitou‑Charentes, placée sous tutelle financière sans fusion avec l’Aquitaine, et évoque des tensions internes au Parti socialiste, notamment le soutien à Philippe Brun et la présomption d’innocence dans une enquête le concernant. Il suggère que François Hollande pourrait en sortir victorieux, affirme que Marine Le Pen est la seule à proposer des programmes tandis que les autres partis se contentent de réagir, et appelle à rassembler autour d’idées similaires à celles d’Éric Ciotti.

Enfin, l’intervenant précise qu’il n’est ni tireur ni policier et insiste sur le courage comme valeur essentielle pour prendre des mesures et rejoindre ceux qui partagent des idées de sécurité, de souveraineté et populaires. Il évoque la nécessité d’un candidat capable de faire force commune, mentionne un échange avec Monsieur Rugy, et cite Gabriel Atten et Edor Filipe comme reprenant ses idées, tout en précisant qu’il n’écoute pas uniquement Marine Le Pen. Il critique le coût de 15 euros de la primaire, la qualifiant de petite primaire avec peu de participants, et rappelle qu’une primaire de gauche plus importante a vu le vainqueur ne pas être soutenu par les perdants, citant Benoît Hamon avec 6,6 % des voix. Il rappelle que, en 2007, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy étaient respectivement soutenus par le Parti Socialiste et l’UMP, mais que ces deux grands partis se sont effondrés, les électeurs se tournant vers une droite nationale populiste et une gauche radicalisée autour de Jean‑Luc Mélenchon, d’où l’importance d’un bloc central. Il conclut en affirmant que le PS est remplacé par Mélenchon, l’UMP par Jordan Bardella et Marine Le Pen, que des électeurs LR les rejoignent, et termine l’émission par une métaphore footballistique avant d’annoncer la suite avec Christine Kelly et Jérôme Gage.

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