LAURE LAVALETTE : « L'État doit se serrer la ceinture avant de demander des efforts ! » (FranceInfo)
Rassemblement National
Publié le 11/09/2026 — Durée : 10 min
Laure Lavalette souligne que le policier tenu responsable de propos racistes, misogynes et homophobes était bénévole au service d’ordre du Rassemblement national et proche du nouveau maire de Carcassonne, Christophe Barthès, mais qu’il n’est plus membre du parti depuis la réaction rapide du RN. Elle précise que les faits remontent à cinq mois avant l’élection de Barthès, sous la municipalité précédente, qui aurait été informée et aurait diligenté une enquête sans toutefois prendre de mesures, ce qui interroge le timing médiatique de l’affaire. Selon elle, ce type de dérapage n’est pas propre au RN ; elle cite des exemples au sein d’autres formations (LFI, socialistes) et insiste sur la capacité de réaction du parti, évoquant la notion de « brebis galeuses » et le rôle de la commission nationale d’investiture. Lavalette juge que l’affaire est exagérée par les médias, qu’elle n’affecte pas la popularité de Marine Le Pen – toujours en tête des sondages – et que les préoccupations réelles des Français portent sur le pouvoir d’achat et le coût de l’essence, considérant l’incident comme un « non‑événement » face aux enjeux économiques.
Elle poursuit en décrivant la stratégie de « dédiabolisation » de Marine Le Pen, qualifiée de « cravate », qui recentre le discours du RN sur des thèmes régaliens : immigration, sécurité et lutte contre l’islam politique, en s’appuyant notamment sur son projet de loi de 2021 visant à fermer les mosquées radicales et à interdire le voile islamiste, mesure soutenue selon elle par 69 % des Français. Le soutien de Jordan Bardella, qui affirme être « 200 % derrière elle », est mis en avant, ainsi que la nécessité d’élargir l’assise du parti en travaillant avec les députés de Marion Maréchal et en répondant aux polémiques, comme celle entourant Aurore Berger et la théorie du grand remplacement. Le discours attendu à Lavalette est présenté comme le lancement de campagne, où Le Pen interrogera les Français sur leur situation actuelle comparée à celle d’il y a dix ans sous Macron, les invitant à choisir entre le déclin présumé du pouvoir actuel et une alternative nationale.
Enfin, le porte‑parole du Rassemblement national affirme que son mouvement n’utilise jamais le terme polémique auquel il est associé, mais reconnaît l’existence d’une « submersion migratoire » liée à l’arrivée annuelle de 500 000 immigrés légaux, que les Français n’ont pas choisie et qu’ils subissent. Pour y remédier, Marine Le Pen, une fois élue, organiserait un référendum constitutionnel visant à inscrire dans la Constitution des outils permettant de mettre fin au droit du sol, aux regroupements familiaux et à l’immigration totalement déréglementée. Le parti se dit ouvert à discuter du budget et du projet de loi de science pour 2027, à condition que le gouvernement évite toute hausse d’impôts, tout déremboursement de médicaments ou toute désindexation des retraites, et qu’il montre lui‑même un effort d’austérité. Il insiste sur la nécessité de réduire la pression fiscale jugée « colossale » sur les Français, de cesser les versements excessifs à l’Union européenne, de réserver les allocations de solidarité aux Français ou aux étrangers ayant cotisé au moins cinq ans, et de simplifier le millefeuille territorial jugé inutile. Il conclut en remerciant Laure Lavalette pour son émission et en rappelant ses quatre années d’éligibilité durant lesquelles il a voté selon ce qu’il considère comme le bon sens.
Elle poursuit en décrivant la stratégie de « dédiabolisation » de Marine Le Pen, qualifiée de « cravate », qui recentre le discours du RN sur des thèmes régaliens : immigration, sécurité et lutte contre l’islam politique, en s’appuyant notamment sur son projet de loi de 2021 visant à fermer les mosquées radicales et à interdire le voile islamiste, mesure soutenue selon elle par 69 % des Français. Le soutien de Jordan Bardella, qui affirme être « 200 % derrière elle », est mis en avant, ainsi que la nécessité d’élargir l’assise du parti en travaillant avec les députés de Marion Maréchal et en répondant aux polémiques, comme celle entourant Aurore Berger et la théorie du grand remplacement. Le discours attendu à Lavalette est présenté comme le lancement de campagne, où Le Pen interrogera les Français sur leur situation actuelle comparée à celle d’il y a dix ans sous Macron, les invitant à choisir entre le déclin présumé du pouvoir actuel et une alternative nationale.
Enfin, le porte‑parole du Rassemblement national affirme que son mouvement n’utilise jamais le terme polémique auquel il est associé, mais reconnaît l’existence d’une « submersion migratoire » liée à l’arrivée annuelle de 500 000 immigrés légaux, que les Français n’ont pas choisie et qu’ils subissent. Pour y remédier, Marine Le Pen, une fois élue, organiserait un référendum constitutionnel visant à inscrire dans la Constitution des outils permettant de mettre fin au droit du sol, aux regroupements familiaux et à l’immigration totalement déréglementée. Le parti se dit ouvert à discuter du budget et du projet de loi de science pour 2027, à condition que le gouvernement évite toute hausse d’impôts, tout déremboursement de médicaments ou toute désindexation des retraites, et qu’il montre lui‑même un effort d’austérité. Il insiste sur la nécessité de réduire la pression fiscale jugée « colossale » sur les Français, de cesser les versements excessifs à l’Union européenne, de réserver les allocations de solidarité aux Français ou aux étrangers ayant cotisé au moins cinq ans, et de simplifier le millefeuille territorial jugé inutile. Il conclut en remerciant Laure Lavalette pour son émission et en rappelant ses quatre années d’éligibilité durant lesquelles il a voté selon ce qu’il considère comme le bon sens.