ANDRÉA KOTARAC est face à RICHARD RAMOS sur BFM TV !
Rassemblement National
Publié le 24/09/2026 — Durée : 14 min
L’intervenant rappelle que la crise actuelle est exogène et qu’il ne veut pas imputer à Marine Le Pen la responsabilité des blocages des chaînes d’approvisionnement ni des difficultés de navigation dans le détroit de Bab el‑Mandeb et le détroit d’Ormuz. Il compare la situation française à celle de l’Allemagne, de la Pologne, de l’Italie et de l’Espagne, en soulignant que ces pays ont baissé les taxes sur le carburant, ce qui rend le prix plus bas que ce qu’il propose pour la France. Il reconnaît que la majorité présidentielle a aggravé la dette et le déficit, et justifie la baisse de la TVA sur le carburant et le gaz de 20 % à 5,5 %, un choix qui coûterait 15 à 16 milliards d’euros. Il indique que la contribution de la France à l’Union européenne coûtera 10 milliards d’euros jusqu’en 2027, que les économies sur les prestations sociales aux migrants s’élèvent à 6 milliards et que la transformation de l’AME en AELU représente 1,5 milliard. Il affirme que les choix budgétaires sont avant tout politiques, critique le fait que l’opposition n’a pas soutenu les votes de réduction de la dette, et précise que l’immigration n’est pas la cause de la hausse des prix à la pompe. Il propose de maintenir une prime de 1 000 euros aux salariés, de déduire les primes d’essence de l’impôt sur les sociétés, et rappelle que les Français réduisent leurs dépenses de loisirs et de vacances face à la hausse du coût de la vie.
Un rapport remis récemment à la ministre de la Santé, Stéphanie Riste, propose de transférer certaines dépenses de la Sécurité sociale aux mutuelles – notamment les remboursements d’optique, d’audition, de transport sanitaire non urgent et les premiers jours d’arrêt maladie. Selon les auteurs du rapport, dont Nicolas Bouzou, ce transfert ferait augmenter les cotisations des mutuelles, avec une prévision de hausse moyenne de 7 à 8 % en 2027 ; des mesures comme la mise en place de franchises ou la réduction de la taxe de solidarité additionnelle (TSA) pourraient limiter ces hausses. Le rapport estime que 5 milliards d’euros de dépenses seraient ainsi déplacés de l’assurance maladie vers les complémentaires santé, que les mutuelles, en gérant le transport sanitaire non urgent, pourraient négocier des tarifs plus bas avec les transporteurs, et que les arrêts maladie courts pourraient être pris en charge par les entreprises et les mutuelles afin de responsabiliser les parties concernées.
Le débat porte ensuite sur la responsabilité des arrêts maladie : certains estiment que les gestionnaires, dont la Sécurité sociale, portent la faute, tandis que d’autres suggèrent que les mutuelles privées, plus à même de maîtriser leurs budgets, pourraient mieux s’en occuper. Un intervenant affirme que la Sécurité sociale est « génial », mais sous une pression budgétaire énorme, et propose de confier à un secteur privé non lucratif (associatif, coopératif) la prise en charge de certaines prestations, comme l’optique et l’audioprothèse, déjà assurées de fait. Interrogé sur l’application des recommandations de Stéphanie Rist, il répond que la proximité de l’élection présidentielle et la priorité du gouvernement à la loi de finances rendent cela « un peu compliqué ». Il indique que les économies attendues se chiffreraient entre cinq et dix milliards d’euros, tout en insistant sur la nécessité de mieux réguler les dépenses de santé et de renforcer la lutte contre la fraude en impliquant davantage les complémentaires santé. Richard Ramos et André Akotarac avertissent que le transfert de responsabilités vers les mutuelles ferait grimper les cotisations des retraités et des Français, ce qui, selon eux, témoigne d’une incompétence de l’État et serait intenable pour les ménages.
Les comptes indiquent que la fraude sociale dans le pays s’élèverait à 15 milliards d’euros, avec d’autres formes de fraude (au capital, à la TVA, aux marchandises, au travail détaché et commises par des professionnels). Ce sujet est jugé insuffisamment abordé, ce qui justifierait davantage de contrôles. Gabriel Attal a répondu au Rassemblement national concernant les fraudes, en précisant que le taux de recouvrement n’était que de 6 % des fraudes. L’intervenant considère ce faible taux de recouvrement comme « pas possible ».
Un rapport remis récemment à la ministre de la Santé, Stéphanie Riste, propose de transférer certaines dépenses de la Sécurité sociale aux mutuelles – notamment les remboursements d’optique, d’audition, de transport sanitaire non urgent et les premiers jours d’arrêt maladie. Selon les auteurs du rapport, dont Nicolas Bouzou, ce transfert ferait augmenter les cotisations des mutuelles, avec une prévision de hausse moyenne de 7 à 8 % en 2027 ; des mesures comme la mise en place de franchises ou la réduction de la taxe de solidarité additionnelle (TSA) pourraient limiter ces hausses. Le rapport estime que 5 milliards d’euros de dépenses seraient ainsi déplacés de l’assurance maladie vers les complémentaires santé, que les mutuelles, en gérant le transport sanitaire non urgent, pourraient négocier des tarifs plus bas avec les transporteurs, et que les arrêts maladie courts pourraient être pris en charge par les entreprises et les mutuelles afin de responsabiliser les parties concernées.
Le débat porte ensuite sur la responsabilité des arrêts maladie : certains estiment que les gestionnaires, dont la Sécurité sociale, portent la faute, tandis que d’autres suggèrent que les mutuelles privées, plus à même de maîtriser leurs budgets, pourraient mieux s’en occuper. Un intervenant affirme que la Sécurité sociale est « génial », mais sous une pression budgétaire énorme, et propose de confier à un secteur privé non lucratif (associatif, coopératif) la prise en charge de certaines prestations, comme l’optique et l’audioprothèse, déjà assurées de fait. Interrogé sur l’application des recommandations de Stéphanie Rist, il répond que la proximité de l’élection présidentielle et la priorité du gouvernement à la loi de finances rendent cela « un peu compliqué ». Il indique que les économies attendues se chiffreraient entre cinq et dix milliards d’euros, tout en insistant sur la nécessité de mieux réguler les dépenses de santé et de renforcer la lutte contre la fraude en impliquant davantage les complémentaires santé. Richard Ramos et André Akotarac avertissent que le transfert de responsabilités vers les mutuelles ferait grimper les cotisations des retraités et des Français, ce qui, selon eux, témoigne d’une incompétence de l’État et serait intenable pour les ménages.
Les comptes indiquent que la fraude sociale dans le pays s’élèverait à 15 milliards d’euros, avec d’autres formes de fraude (au capital, à la TVA, aux marchandises, au travail détaché et commises par des professionnels). Ce sujet est jugé insuffisamment abordé, ce qui justifierait davantage de contrôles. Gabriel Attal a répondu au Rassemblement national concernant les fraudes, en précisant que le taux de recouvrement n’était que de 6 % des fraudes. L’intervenant considère ce faible taux de recouvrement comme « pas possible ».
Voir la vidéo originale Télécharger le PDF complet
Commentaires (0)
Inscris-toi pour laisser un commentaire.
Aucun commentaire pour le moment.