GAËTAN DUSSAUSAYE : « Le gouvernement ne dit pas vérité aux Français sur le budget. » (PUBLIC SÉNAT)
Rassemblement National
Publié le 23/09/2026 — Durée : 23 min
Le débat porte sur le budget et les nouvelles aides annoncées par le gouvernement pour compenser la hausse du prix du carburant. Céline Hervieux indique que ces aides, demandées depuis septembre et le printemps 2026, seront davantage ciblées sur les « gros rouleurs » et automatisées, mais elle doute qu’elles suffisent à apaiser la colère sociale. Vincent Capocanelas estime que l’élargissement des aides était attendu et positif, mais que, compte tenu des contraintes budgétaires et de l’évolution des taux, il est improbable que cela soit suffisant. Un intervenant souligne que les aides ne concernent que 14 % des automobilistes (5,5 millions de personnes) pour un coût d’environ 450 millions d’euros, inférieur aux 500 millions d’euros d’une aide élargie, et critique cette stratégie au regard des 42 milliards d’euros de fiscalité sur le carburant perçus par la France, alors que plusieurs pays européens réduisent leurs taxes carburant.
Un autre intervenant explique que la France ne peut pas réduire la fiscalité sur les carburants : une baisse de 20 centimes coûterait environ 10 milliards d’euros, alors que le budget doit déjà couvrir de nombreuses contraintes financières. Il rappelle que les aides ciblées (par exemple pour les travailleurs à domicile ou les aides ménagères) restent insuffisantes et que les propositions du Rassemblement National ne sont pas financées. Il plaide pour le maintien d’un « pack » d’aides immédiates tout en réinvestissant les économies dans la transition énergétique, citant l’exemple de la région Occitanie qui a rendu les transports en commun gratuits pour les 12‑26 ans. Il ajoute que la hausse des prix de l’énergie, notamment une augmentation de 40 % du gaz pour les ménages, entraîne des coûts indirects importants pour l’économie, rendant difficile la consacration de 1 % du budget annuel de l’État à une baisse de la fiscalité carburant.
Un autre intervenant rappelle que la proposition budgétaire du gouvernement n’est « qu’une étape » et qu’elle ne profite ni à l’État ni aux contribuables, les recettes fiscales liées aux carburants ayant baissé de 407 millions d’euros depuis le début de la crise. Il précise qu’il n’existe aucune « cagnotte » et que la hausse des prix du carburant a entraîné une diminution de la consommation, ce qui rend l’État perdant malgré un éventuel gain par litre de fiscalité. Il cite un rapport du FMI selon lequel la France soutient les Français dix fois moins que la moyenne européenne, ce qui, selon lui, explique le coût élevé des mesures à venir. Il critique la baisse massive de la TVA sur les carburants, estimée à 12‑13 milliards d’euros, comme une perte d’investissement dans les services publics et la transition énergétique, et appelle à des réformes et à des investissements dans les véhicules électriques, les transports publics propres et les technologies numériques pour éviter un effet ciseau entre dépenses et croissance. Il rappelle que les annonces du Premier ministre sur 54 milliards d’économies semblent excessives.
Un autre intervenant indique qu’il existerait « environ 25 à 30 milliards d’euros d’économies réelles potentielles », mais que le pays aurait besoin d’un « ajustement budgétaire de 120 milliards d’euros sur 5‑6 ans » tout en préservant la croissance. Il précise que la suspension partielle de la réforme des retraites entraîne un coût qui augmentera à partir de 2027 et, à long terme, n’est pas soutenable du fait du vieillissement démographique et d’une évolution des retraites supérieure à celle des salaires. Céline Hervieux affirme que les effets financiers de cette suspension ne se manifestent pas à un an, mais qu’elle était « injuste » et ne doit pas être imputée aux finances publiques, soulignant plutôt une perte de recettes fiscales de 60 à 80 milliards d’euros chaque année liée à des mesures telles que la suppression de l’ISF et la flat tax. Elle plaide pour une « justice fiscale » incluant la remise en question de niches comme le « pacte du treil », ainsi que pour une réforme des retraites concertée avec les partenaires sociaux. Le texte rappelle que les comptes publics étaient à l’équilibre sous la présidence de François Hollande, avec Michel Sapin et Pierre Moscovici, et critique le chiffre de 54 milliards d’économies annoncé par le Premier ministre Sébastien Lecornu, le jugeant bien inférieur aux économies réellement nécessaires. Il souligne que la France possède l’un des taux de prélèvement obligatoires les plus élevés de l’OCDE, ce qui pose la question du consentement à la dépense publique.
Un autre intervenant indique que la suspension de la réforme des retraites a coûté « un peu moins d’un milliard d’euros », alors que le gouvernement a décidé d’augmenter de 5 milliards d’euros la contribution de la France au budget de l’Union européenne pour l’année 2026. Il critique le manque de visibilité sur les économies réalisées dans les 1 244 agences et opérateurs publics, qui représentent 80 milliards d’euros de dépenses chaque année, et estime que l’État doit être le premier à faire les efforts dans la bataille budgétaire. Il précise que le Rassemblement National veut diviser par deux la contribution nette au budget de l’UE et propose de réviser les critères d’accès aux aides sociales pour les étrangers, en soulignant que 18 milliards d’euros d’aides non contributives sont réservés aux étrangers. Il accuse le groupe socialiste de vouloir censurer le débat budgétaire, rappelant qu’une interview du Figaro sur le délai de carence des aides aux étrangers constitue, selon lui, une « main tendue » au RN, qu’il qualifie de ligne rouge. Il cite l’exemple de Michel Barnier, qui aurait d’abord souhaité discuter avec tous les partis avant de changer de position, et souligne que seules La France Insoumise et le RN ont présenté des contre‑budgets en 2024‑2025, le groupe socialiste ayant également fourni un contre‑budget. Il insiste sur la responsabilité collective de réduire les dépenses publiques tout en soutenant l’emploi et l’activité économique, afin d’éviter un mauvais signal aux marchés.
Enfin, le texte évoque le coût de la dette sans le préciser davantage, rappelle que la responsabilité est partagée, mentionne que l’élection présidentielle interviendra ensuite, et souligne que l’existence d’un budget permettrait de le modifier ultérieurement, alors que son absence entraînerait des difficultés. Les intervenants se remercient mutuellement.
Un autre intervenant explique que la France ne peut pas réduire la fiscalité sur les carburants : une baisse de 20 centimes coûterait environ 10 milliards d’euros, alors que le budget doit déjà couvrir de nombreuses contraintes financières. Il rappelle que les aides ciblées (par exemple pour les travailleurs à domicile ou les aides ménagères) restent insuffisantes et que les propositions du Rassemblement National ne sont pas financées. Il plaide pour le maintien d’un « pack » d’aides immédiates tout en réinvestissant les économies dans la transition énergétique, citant l’exemple de la région Occitanie qui a rendu les transports en commun gratuits pour les 12‑26 ans. Il ajoute que la hausse des prix de l’énergie, notamment une augmentation de 40 % du gaz pour les ménages, entraîne des coûts indirects importants pour l’économie, rendant difficile la consacration de 1 % du budget annuel de l’État à une baisse de la fiscalité carburant.
Un autre intervenant rappelle que la proposition budgétaire du gouvernement n’est « qu’une étape » et qu’elle ne profite ni à l’État ni aux contribuables, les recettes fiscales liées aux carburants ayant baissé de 407 millions d’euros depuis le début de la crise. Il précise qu’il n’existe aucune « cagnotte » et que la hausse des prix du carburant a entraîné une diminution de la consommation, ce qui rend l’État perdant malgré un éventuel gain par litre de fiscalité. Il cite un rapport du FMI selon lequel la France soutient les Français dix fois moins que la moyenne européenne, ce qui, selon lui, explique le coût élevé des mesures à venir. Il critique la baisse massive de la TVA sur les carburants, estimée à 12‑13 milliards d’euros, comme une perte d’investissement dans les services publics et la transition énergétique, et appelle à des réformes et à des investissements dans les véhicules électriques, les transports publics propres et les technologies numériques pour éviter un effet ciseau entre dépenses et croissance. Il rappelle que les annonces du Premier ministre sur 54 milliards d’économies semblent excessives.
Un autre intervenant indique qu’il existerait « environ 25 à 30 milliards d’euros d’économies réelles potentielles », mais que le pays aurait besoin d’un « ajustement budgétaire de 120 milliards d’euros sur 5‑6 ans » tout en préservant la croissance. Il précise que la suspension partielle de la réforme des retraites entraîne un coût qui augmentera à partir de 2027 et, à long terme, n’est pas soutenable du fait du vieillissement démographique et d’une évolution des retraites supérieure à celle des salaires. Céline Hervieux affirme que les effets financiers de cette suspension ne se manifestent pas à un an, mais qu’elle était « injuste » et ne doit pas être imputée aux finances publiques, soulignant plutôt une perte de recettes fiscales de 60 à 80 milliards d’euros chaque année liée à des mesures telles que la suppression de l’ISF et la flat tax. Elle plaide pour une « justice fiscale » incluant la remise en question de niches comme le « pacte du treil », ainsi que pour une réforme des retraites concertée avec les partenaires sociaux. Le texte rappelle que les comptes publics étaient à l’équilibre sous la présidence de François Hollande, avec Michel Sapin et Pierre Moscovici, et critique le chiffre de 54 milliards d’économies annoncé par le Premier ministre Sébastien Lecornu, le jugeant bien inférieur aux économies réellement nécessaires. Il souligne que la France possède l’un des taux de prélèvement obligatoires les plus élevés de l’OCDE, ce qui pose la question du consentement à la dépense publique.
Un autre intervenant indique que la suspension de la réforme des retraites a coûté « un peu moins d’un milliard d’euros », alors que le gouvernement a décidé d’augmenter de 5 milliards d’euros la contribution de la France au budget de l’Union européenne pour l’année 2026. Il critique le manque de visibilité sur les économies réalisées dans les 1 244 agences et opérateurs publics, qui représentent 80 milliards d’euros de dépenses chaque année, et estime que l’État doit être le premier à faire les efforts dans la bataille budgétaire. Il précise que le Rassemblement National veut diviser par deux la contribution nette au budget de l’UE et propose de réviser les critères d’accès aux aides sociales pour les étrangers, en soulignant que 18 milliards d’euros d’aides non contributives sont réservés aux étrangers. Il accuse le groupe socialiste de vouloir censurer le débat budgétaire, rappelant qu’une interview du Figaro sur le délai de carence des aides aux étrangers constitue, selon lui, une « main tendue » au RN, qu’il qualifie de ligne rouge. Il cite l’exemple de Michel Barnier, qui aurait d’abord souhaité discuter avec tous les partis avant de changer de position, et souligne que seules La France Insoumise et le RN ont présenté des contre‑budgets en 2024‑2025, le groupe socialiste ayant également fourni un contre‑budget. Il insiste sur la responsabilité collective de réduire les dépenses publiques tout en soutenant l’emploi et l’activité économique, afin d’éviter un mauvais signal aux marchés.
Enfin, le texte évoque le coût de la dette sans le préciser davantage, rappelle que la responsabilité est partagée, mentionne que l’élection présidentielle interviendra ensuite, et souligne que l’existence d’un budget permettrait de le modifier ultérieurement, alors que son absence entraînerait des difficultés. Les intervenants se remercient mutuellement.
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