Votre Reconquête de l'Europe [Ep. 2] : Avec Marion, battons Macron et von der Leyen !
Reconquête
Publié le 30/04/2024 — Durée : 3 min
**Résumé du texte :**
- La plupart des lois adoptées en France proviennent de la législation européenne, où le Parlement européen joue un rôle central mais reste peu visible pour les citoyens.
- En pratique, le Parlement est dominé depuis des décennies par une coalition : le Parti populaire européen (PPE) – dont font partie les Républicains – s’allie aux socialistes et au groupe centriste dirigé par Valérie Ayer (macroniste), parfois avec le soutien des Verts.
- Durant la législature 2019‑2024, le PPE a voté **92 %** des textes avec les socialistes et les macronistes.
- Ursula von der Leyen, candidate du PPE à la Commission européenne, a été reconduite pour un second mandat, à condition que la coalition PPE‑socialistes‑macronistes se maintienne.
- Les grandes orientations de l’UE (pacte Vert, pacte migratoire, etc.) sont donc le fruit de cette coalition, qui porte la responsabilité conjointe aux Républicains, aux socialistes et aux macronistes.
- Le texte souligne que le PPE soutient presque systématiquement les propositions de la gauche ; les rares fois où il vote avec la droite (ECR) aboutissent à des victoires limitées.
- Le groupe « Identité et démocratie » (Rassemblement national) reste isolé, sauf pour le groupe ECR qui défend une « union des droites ».
- Selon l’auteur, envoyer 25‑30 députés RN à Strasbourg ne changerait rien sans un groupe charnière capable de battre la majorité macroniste.
- **Proposition de Reconquête** : le 9 juin, le groupe ECR pourrait devenir la troisième force du Parlement européen, renverser la domination macroniste et permettre à Mario Maréchal et à la liste Reconquête de faire élire un Parlement de droite.
En bref, le texte accuse le PPE de soutenir systématiquement la gauche, explique la marginalisation du RN, et appelle les électeurs à voter le 9 juin pour Reconquête afin de basculer le centre de gravité du Parlement européen vers la droite.
- La plupart des lois adoptées en France proviennent de la législation européenne, où le Parlement européen joue un rôle central mais reste peu visible pour les citoyens.
- En pratique, le Parlement est dominé depuis des décennies par une coalition : le Parti populaire européen (PPE) – dont font partie les Républicains – s’allie aux socialistes et au groupe centriste dirigé par Valérie Ayer (macroniste), parfois avec le soutien des Verts.
- Durant la législature 2019‑2024, le PPE a voté **92 %** des textes avec les socialistes et les macronistes.
- Ursula von der Leyen, candidate du PPE à la Commission européenne, a été reconduite pour un second mandat, à condition que la coalition PPE‑socialistes‑macronistes se maintienne.
- Les grandes orientations de l’UE (pacte Vert, pacte migratoire, etc.) sont donc le fruit de cette coalition, qui porte la responsabilité conjointe aux Républicains, aux socialistes et aux macronistes.
- Le texte souligne que le PPE soutient presque systématiquement les propositions de la gauche ; les rares fois où il vote avec la droite (ECR) aboutissent à des victoires limitées.
- Le groupe « Identité et démocratie » (Rassemblement national) reste isolé, sauf pour le groupe ECR qui défend une « union des droites ».
- Selon l’auteur, envoyer 25‑30 députés RN à Strasbourg ne changerait rien sans un groupe charnière capable de battre la majorité macroniste.
- **Proposition de Reconquête** : le 9 juin, le groupe ECR pourrait devenir la troisième force du Parlement européen, renverser la domination macroniste et permettre à Mario Maréchal et à la liste Reconquête de faire élire un Parlement de droite.
En bref, le texte accuse le PPE de soutenir systématiquement la gauche, explique la marginalisation du RN, et appelle les électeurs à voter le 9 juin pour Reconquête afin de basculer le centre de gravité du Parlement européen vers la droite.